Bref, beaucoup de mot pour ne rien dire et surtout ne rien démontrer. Comme prévu vous continuez de répéter des poncifs invalidés depuis des lustres, en espérant que des gogos se mettent à y croire de nouveau.
De toute votre bouillie inutile, je ne retiendrai qu’un élément révélateur du vide intellectuel qui fonde votre discours : la croyance en un échange économique à somme nulle voire négative, ce qui est bien évidemment ridicule. Si j’achète un T-shirt à 20€, c’est que je préfère avoir ce T-shirt plutôt que d’avoir mes 20€. Le vendeur, quand à lui, préfère avoir 20€ que de garder son T-shirt en stock. Donc les deux sont satisfaits de l’échange, en langage économique leurs utilités augmentent. Et c’est la même chose lorsqu’un patron échange un salaire contre du temps de travail. Quand c’est trop cher, on n’achète pas. Par contraposée, si on achète, la valeur reçue est égale ou supérieure à la valeur consentie. Ainsi, plus on produit de richesse pour autrui plus on s’enrichit, et vouloir placer une limite à ce phénomène (encore de l’arbitraire bête et méchant) revient donc à empêcher un individu de rendre service à autrui. Comme toujours avec les socialistes, c’est débile et injuste.
Je vous laisse donc marner dans votre aigreur et vos non-sens économiques, je sais très bien que tout ce que vous aller tenter d’opposer à cette évidence est fondamentalement faux et aisément réfutable avec des principes de bases éprouvés depuis des lustres, je ne me fatiguerai donc pas plus. Il est évident que votre aveuglement idéologique vous rend imperméable à toute forme de raison ou de logique, et il est inutile de s’éreinter à faire avancer un âne qui le refuse.
@Attilax La redistribution forcée par l’Etat, ce n’est pas de la solidarité, c’est du vol, et ce n’est jamais juste. La solidarité ne se concoit pas autrement que libre et volontaire, désintéressée. L’impôt n’a jamais rien de solidaire, vous rêvez. Lisez plutôt ceci : http://ami.du.laissez-faire.eu/_libre8.php5« Le jour où tu te retrouveras vraiment dans la merde et où seule la solidarité (et pas la charité !) des autres te permettra de survivre, tu chanteras peut-être une autre chanson, sinistre bonhomme. » >> Typique faux-argument de l’idéologue sans idées, puisque les mutualismes volontaires fonctionnent mieux que les forcés. Renseignez vous sur les sociétés de secours mutuels au lieu de raconter de telles âneries.
Que les salaires soient corrects me semble une revendication tout à fait légitime, ça ne change rien au fait que c’est l’entreprise qui possède la valeur ajoutée qu’elle crée.
Le chomage est, comme vous devriez le savoir, le résultat qu’un manque de création d’emploi, directement du au découragement systématique de l’entrepreneuriat par l’interventionnisme étatique.
Que certains patrons soient cons c’est une évidence, et ce n’est pas réservé aux patrons. Ca n’inculpe en rien le libéralisme.
Enfin, les « ouvriers » c’est terminé. Aujourd’hui les jobs mal payés sont pour beaucoup remplacés par des robots, et l’emploi se trouve dans des secteurs à haute valeur ajoutée. Ces salariés là ne sont généralement pas être qualifiés d’ouvriers.
@ xbrossard
« vous passez votre temps à mélanger entreprise et propriétaire » >> Parce que fondamentalement c’est la même chose. Si je suis actionnaire d’une usine de chaussure, le cuir m’appartient, les semelles m’appartiennent, les les chaussures une fois finies m’appartiennent. Et une fois que je les ai vendues le profit m’appartient. C’est pas compliqué pourtant.
« du moment que in fine ce soir le capitaliste qui touche l’argent du travail des autres » >> Non, vous êtes bouché, le capitaliste ne touche pas l’argent du travail des autres puisque cet argent lui appartient tout le long du processus de production. A aucun moment le bien produit n’appartient à quelqu’un d’autre qu’aux actionnaires de l’entreprise.
« pour vous, ni le commercial ni le salarié de possède le produit » >> Non, ce n’est pas « pour moi », c’est un fait.
« de quel droit divin le produit fait par le salarié et vendu par le commercial n’appartient t’il pas (au moins en partie) à ces derniers ? » >> Rien de divin là dedans, c’est du simple droit des contrats. Le salarié ne « produit » rien, il transforme une matière première (exemple : du cuir, qui ne lui appartient pas) en un produit un peu plus élaboré (exemple : une chaussure, qui ne lui appartient toujours pas). Tant les ouvriers que les commerciaux sont payés pour le service rendu, pas pour un produit qu’on leur achèterait. C’est un contrat de salariat qui définit cela, si vous n’êtes pas content ne le signez pas mais arrêter d’emmerder ceux qui sont très content de cette organisation ! Personne ne vous force à être salarié, il manque plein de plombiers ou de serruriers, mettez vous à votre compte et vous gagnerez plein d’argent tout en étant votre propre patron.
« je ne suis pas capitaliste » >> Si vous avez un compte en banque, si vous avez une voiture, des meubles, une montre voire une maison, ce sont des actifs, vous êtes un capitaliste.
« je ne tire pas de profit, je n’ai que mon salaire » >> Votre compte en banque est rémunéré, c’est un profit. Vos actifs peuvent s’apprécier dans le temps, ce sont des profits. Votre salaire est une forme de profit sur la vente de votre travail qui ne vous coûte rien. Je vois mal en quoi faire du profit ça serait mal. Vous êtes juste un jaloux aigri, comme tant d’autres.
Et alors, ça reste son droit ! Si j’ai envie d’acheter 100000 chaises de jardin, ça me regarde. Qui êtes vous pour savoir mieux que moi ce dont j’ai envie ?
« selon eux l’ouvrier ne cree rien » >> Bien sur que si, je n’ai jamais dit ça. L’ouvrier vend son travail au prix du marché.
« quand au fait du salaire qu’il leur est attribue doit t’il etre de tout compte ? » >> Si c’est spécifié par contrat oui.
« si l’entreprise fait des benefices ceci ne doivent t’ils etre un peut partages ? » >> Si c’est spécifié par contrat, pourquoi pas - et c’est d’ailleurs le cas dans de nombreuses entreprises
« d’apres eux non vous rentrez dans un entreprise a 20 ans,au smig et a 60 ans vous etes toujours au smig ? » >> Si votre production de valeur reste constante, votre revenu reste constant, c’est logique. Mais les gens évoluent.
« mais me diront t’ils vous pouvez negocier ;sauf que l’ouvrier est toujours en position de faiblesse devant un patron qui vous reponds non et qui vous dit il y en a 50 qui attendent ta place ;mais diront t’ils ils peuvent demissionner !!mais pour aller ou au chommage ? » >> C’est uniquement le cas dans certains secteurs d’activités et certaines entreprises. Mais il y en a plein d’autres. Faites jouer la concurrence.