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Le Hérisson

Le Hérisson

Journaliste.
J’aime l’information même si elle déplait Je pense que c’est en réalité l’un des premiers droits de l’homme. Je suis passionné de sémiologie, d’actualité, de psychologie, notamment. .
Formation : Paris IV, sémiologie, direction de projets socioculturels. Actuellement en formation psychanalyse, psychosomatique.
Autres centres d’intérêt : psychanalyse, médias, art contemporain.

Tableau de bord

  • Premier article le 03/10/2006
  • Modérateur depuis le 17/10/2006
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Derniers commentaires



  • Le Hérisson Le Hérisson 21 mai 2008 22:51

    A lerna :

    Il dit quoi votre article sur Royal ? Il y a un lien ? Je ne pense pas qu’il ait été censuré car moi-même, j’en ai publié quelques uns qui cernait assez bien la personalité de la dame car on la connait bien en Poitou charentes et on connait ses "errements", et ce, à une époque où toute la presse faisait ses louanges...



  • Le Hérisson Le Hérisson 21 mai 2008 20:51

    A Jaja...

    Euhhh... On peut toujours rêver du Grand soir, mais les exemples en la matière montrent qu’il a souvent fini par une atroce gueule de bois, pour les travailleurs, en particulier.

    Plus sérieusement, F. Braudel montre très bien dans son travail comment la société s’est structurée, en tout temps, par l’évolution de ses marchés, villageois au départ, puis s’aggrandissant et se développant. Le marché se révèle être "aveugle". Quand bien même nous aurions à faire à des capitalistes épris d’humanisme et d’esprit charitable, la mécanique du marché entraîne des inégalités. Mais Braudel montre également que le politique, même s’il a toujours marqué un temps de retard sur l’évolution du marché, a toujours tenté, après coup, maladroitement le plus souvent, de l’encadrer.



  • Le Hérisson Le Hérisson 21 mai 2008 19:56

    En réponse à XA :

    Mea culpa. En effet, le président de la République est privé du droit de dissoudre pendant un an uniquement quand l’assemblée qu’il veut dissoudre est elle-même issue d’une dissolution.

    Ainsi donc, en théorie, on pourrait admettre :

    - élections législatives en mars 2007

    - élections présidentielles en mai 2007

    - éventualité d’une dissolution succèdant aux présidentielles...

    Oui mais voilà. Il faudrait, d’une part, que le président élu soit différent de l’assemblée nationale élue quelques semaines auparavant, ce qui semble hautement improbable. Ensuite, il faudrait que ce président élu décide d’une dissolution d’une assemblée toute récente, ce qui est des plus risquées car susceptible d’amener une grave crise politique.

    Mais au delà de ces hypothèses d’école, mon article avait pour but de montrer que l’inversion du calendrier était symptomatique d’un régime qui se présidentialise à en devenir monarchique, à un point qui dépasse toutes les autres démocraties. Le calendrier n’est qu’une illustration : nous voyons chaque jour que l’ensemble de la classe politique "ne pense plus qu’à ça", c’est à dire à la nouvelle échéance présidentielle qui se profile et que le rôle et l’élection des députés ne valent plus un pet de nonne.

    Par conséquent, l’un des élements du débat devrait être devons nous continuer à attribuer cette importance disproportionnée au président de la République ou, au contraire, permettre que l’assemblée nationale soit réévaluée, qu’elle puisse disposer d’un véritable controle sur la présidence et, accessoirement, qu’elle soit un peu plus imaginative pour sortir notre société de ses blocages. Ce débat là, les socialistes, s’ils étaient conformes à leur tradition parlementariste, devraient être les premiers à l’instaurer, au moins dans leur formation. Or, ils ne le font pas, courrent comme un seul homme vers l’échéance présidentielle en faisant le bonheur des commentateurs ironiques de tout bord. A. Montebourg était l’un des seuls à vouloir ce débat mais, depuis un an, il est devenu muet sur ces questions...

    Pour répondre à d’autres commentateurs qui indiquent que le problème essentiel vient de l’OMC et du libéralisme, je pense qu’il font une fausse analyse ou, du moins, que leur analyse est quelque peu tronquée. Le problème ne vient pas d’un "trop d’OMC ou de marché" mais d’un "pas assez de politique". C’est à dire que le principe du marché devrait, à mon avis, être admis par tous mais il devrait être encadré par des valeurs et des principes politiques - à l’échelle au moins européenne- qui font actuellement lourdement défaut. Ce n’est pas "contre" le marché qu’il faut lutter, mais c’est pour une valorisation de la politique qu’il faudrait combattre. Quand Jospin a prononcé la phrase célèbre et pourtant affligeante "l’Etat ne peut pas tout", ce qui était le plus choquant, c’est moins l’aveu d’impuissance que le renoncement à ouvrir un nouveau chantier politique pour le XXIème siècle.



  • Le Hérisson Le Hérisson 21 mai 2008 16:29

    Réponse à un commentaire : "Si l’on avait conservé l’ordre initial et que l’assemblée n’avait pas été du goût du président nouvellement élu, on aurait eu le droit à une dissolution..."

    L’ordre initiale était : élections législatives (renouvellement des députés élus en 2002) puis présidentielles (renouvellement du PR). Dans ce cas là, on peut penser que le président élu aurait été conforme au vote législatif auparavant. Mais le calendrier aurait, de fait, donné plus d’autorité aux députés, qui n’auraient ainsi pas été, en quelque sorte, héritiers de l’élection présidentielle.

    Une fois l’assemblée nationale élue, le nouveau président n’aurait pas pu la dissoudre avant un an.

    On peut penser, par ailleurs, que suite au fiasco de Chirac en 1997, il aurait réfléchi à deux fois avant de prendre une telle décision. Par conséquent, s’il n’avait pas été de l’opinion de la majorité, il aurait été contraint à la cohabitation pour au moins un an.

     



  • Le Hérisson Le Hérisson 18 mai 2008 13:51

    quel artcle et (certains) commentaires scrogneugneu...

    Certes, il y a des paillettes, mais il faut savoir regarder derrière... Cannes, c’est le premier festival mondial. Les Français sont-ils donc c.... pour avoir une prétention pareille !!!

    Cannes, c’est surtout une programmation et des choix artistiques exigeants et audacieux, bien loin des objectifs marketing du box office... Il suffisait de revoir, la semaine dernière, "L’enfant" des frères Dardennes (2 fois palme d’or) pour s’en convaincre.

     

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