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Le Hérisson

Le Hérisson

Journaliste.
J’aime l’information même si elle déplait Je pense que c’est en réalité l’un des premiers droits de l’homme. Je suis passionné de sémiologie, d’actualité, de psychologie, notamment. .
Formation : Paris IV, sémiologie, direction de projets socioculturels. Actuellement en formation psychanalyse, psychosomatique.
Autres centres d’intérêt : psychanalyse, médias, art contemporain.

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  • Premier article le 03/10/2006
  • Modérateur depuis le 17/10/2006
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Derniers commentaires



  • Le Hérisson Le Hérisson 5 mai 2008 14:46

    @ furtif : que voulez-vous dire par "grave et suprenant ?"

    Pour ma part, je pense que j’en ai dit déjà pas mal. Il est évident par ailleurs qu’on ne peut pas directement citer le nom des personnes mises en cause, sinon ces dernières pourraient en souffrir. Mais il me semble que ce que j’indique est déjà suffisamment explicite. Si des "agoranautes" ont d’autres informations sur d’autres villes, il pourrait être intéressant de comparer...



  • Le Hérisson Le Hérisson 5 mai 2008 14:27

    Je souscris à votre analyse, cher auteur, bien que je sois moi-même journaliste ! Plus sérieusement, je trouve que le métier se perd... Le minimum de la profession exige que l’on vérifie ses sources, qu’on les recoupe, etc. avant de publier une information. En ignorant ce principe élémentaire enseigné en première année, M. Elkabach ne se déshonnore pas seulement lui-même, mais également l’ensemble de la profession.

    Le deuxième principe, moins enseigné car plutôt fruit de l’expérience, est effectivement que la vérité apparaît souvent comme subjective, plurielle, incomplète, partiale, datée, culturelle, sexuée même... "La" vérité totale, comme vous dite, n’existe pas. Enfin, pas dans notre pauvre monde imparfait et mortel. Enfin, si. Hitler croyait l’avoir mais ça a mal fini. Dieu l’a peut-être, lui, mais personne ne l’a encore vu...

    En journalisme, comme dans d’autres professions (homme politique, avocat, juge...), il faut se méfier de ce que j’appelle les "chevaliers blancs", c’est à dire ces journalistes, par exemple, qui se montrent comme détenteurs ou découvreurs d’une "vérité" universelle, parfois dérangeante, quelque fois encore menacée par quelques sombres complots. Alors, ces braves journalistes "chevaliers blancs de la vérité" n’ont cure de la partialité de "leur" vérité, mettent à la une des faits non vérifiés, afin d’uniquement flatter leur propre instinct de "découvreur sublime de la vérité universelle".

    C’est ce que fait Elkabach, avec son ton péremptoire du petit matin à Europe 1, c’est ce que fit Edwy Plénel avec sa fausse maison de Mitterrrand qu’il mit en une du Monde ou encore Karl Zéro à Canal + avec l’affaire de Toulouse. Hélas, ce genre d’exemples est nombreux et d’autant plus navrants qu’ils ne sont pas sanctionnés. Plénel, Elkabach, K. Zéro... autant de "professionnels" de l’information qui continuent à officier sans trop d’inquiétude, n’est-il pas vrai ?



  • Le Hérisson Le Hérisson 5 mai 2008 10:25

    Bonjour,

    A l’auteur.

    Vous avez bien évidemment raison sur le fond. L’Education nationale est de plus en plus un système sclérosé qui ressemble à un "rubis-cube" qui ne tournera jamais à l’endroit. Car en effet, tour à tour, chacun se renvoie la "patate chaude" de la défaillance du système : le ministère (le premier concerné car quand un système va mal, il s’agit d’abord de regarder à la tête), mais aussi les enseignants, les parents d’élèves ou les syndicats... Chacun, finalement, s’arrange pour conserver un modèle essouflé et, finalement, rien ne bouge pendant que tout s’écroule.

    Quant à l’histoire que vous racontez, le harcèlement doit s’accompagner toujours d’un maximum de preuves et de faits. Il semblerait que, dans l’espèce, la démonstration de harcèlement vécu par les enseignants n’était peut-être pas suffisamment étayée. On ne dira jamais assez que dans des cas semblables, il s’agit de tout noter précisemment, d’accumuler les preuves, etc. On peut imaginer que si cela s’opère avec force détails, le patron des enseignants ainsi que sa hiérarchie aveugle n’aurait pas pu agir de la sorte.

     

     



  • Le Hérisson Le Hérisson 29 avril 2008 22:08

    Ben oui... la vérité est subjective, plurielle, incomplète, partiale, datée, culturelle, sexuée même... comme dit ma concierge quand elle lit L’Humanité (si, si, ça existe encore....) : "chacun voit midi à sa porte...".

    "La" vérité, comme vous dite, n’existe pas. Enfin, pas dans notre pauvre monde imparfait et mortel. Enfin, si. Hitler croyait l’avoir mais ça a mal fini. Dieu l’a peut-être, lui, mais personne ne l’a encore vu...

    Il faut se débrouiller avec ça, que l’on soit parent ou enfant, effectivement pour dire le moins de mensonges possibles, bien que nous passions notre temps à ça.



  • Le Hérisson Le Hérisson 29 avril 2008 13:34

    Evidemment, il faut dire la vérité sans toutefois en faire une sorte de religion intellectuelle... Voilà. Quant au traumatisme, il s’agit d’autre chose. Mais évidemment, il faudrait commencer par retrouver le sens des mots.

     

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