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Le Hérisson

Le Hérisson

Journaliste.
J’aime l’information même si elle déplait Je pense que c’est en réalité l’un des premiers droits de l’homme. Je suis passionné de sémiologie, d’actualité, de psychologie, notamment. .
Formation : Paris IV, sémiologie, direction de projets socioculturels. Actuellement en formation psychanalyse, psychosomatique.
Autres centres d’intérêt : psychanalyse, médias, art contemporain.

Tableau de bord

  • Premier article le 03/10/2006
  • Modérateur depuis le 17/10/2006
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Le Hérisson Le Hérisson 17 octobre 2009 23:05

    Cher Monsieur,

    Je suis loin de vous suivre dans votre analyse. Interrogez vous donc sur votre texte, et demandez vous ce qui pousserent sa motivation, par rapport à vous même.

    En effet, vous n’êtes pas sémiologue, malgré le ton de votre article. En d’autres termes, vous êtes un imposteur et cela retentit sur votre propre histoire.

    Par exemple, quand vous écrivez : « La seconde légende est aussi affaire de goût : elle est même d’un goût exquis. VSD prête à M. Mitterrand cette déclaration : «  Le président m’a dit : rentre leur dedans  ». Dans pareil contexte de tourisme sexuel sordide, on ne pouvait choisir jeu de mots plus délicat ! Mais sans doute faut-il avoir l’esprit mal tourné pour en voir un ! »

    Tout cela vous renvoie à vous même. Les commentateurs qui vous applaudissent sont dans le même cercle vicieux.

    Bien à vous.



  • Le Hérisson Le Hérisson 16 octobre 2009 09:14

    A l’auteur,
    Je ne porte aucun coup bas contre les impressionnistes ou le jazz... Je rappelle seulement que les premiers impressionnistes furent ridiculisés par les critiques dans les premières années, en des propos qui rappellent ceux que vous tenez ici.

    Savez-vous, par exemple, que la sensibilité aux couleurs au Moyen âge n’était pas la même qu’aujourd’hui.. Jaune et blanc étaient une même couleur. Puis la culture et l’évolution humaine permirent de les distinguer. De même, un observateur de la Renaissance confonderait, par exemple, le jazz et le rock qui ne lui apparaitraient que comme un unique « bruit » désagréable.

    Je vous indique également qu’au Moyen âge ou lors de la Renaissance, par exemple également, il était fréquent que les élèves des artistes travaillent à leur place, exécutent les oeuvres, etc...

    Il est évident que tout n’est pas bon à prendre, par exemple à la FIAC (10 % de ce qui est exposé, peut-être...) mais c’est le cas de toute production artistique : en littérature, c’est la même chose. Enfin, les grands artistes tels que Soulages, par exemple, sont des « bètes de travail », ne connaissent aucune retraite, continuent à produire jusqu’à leur ultime force...



  • Le Hérisson Le Hérisson 15 octobre 2009 19:42

    A l’auteur,

    Vous savez, cher Monsieur, vos propos me rappellent exactement ce que disaient les contemporains des impressionnistes par exemple, voire même de la dernière période de Rembrandt, voire même... des premiers contemporains du jazz que vous semblez admirer par ailleurs.
    Posez-vous donc une question, ainsi qu’à tous ceux qui sont d’accord avec vous :
    - Pourquoi les peintures des grottes préhistoriques, les oeuvres primitives, par exemple, sont-elles considérées comme des oeuvres d’art ? Bien au delà de leur qualité de seul témoignage historique ? Ressentez-vous une quelconque émotion, vous qui étiez enseignant, quand vous les contemplez ?

    Voyez-vous, je n’aimais guère la dernière période de Picasso, jusqu’à ce que je puisse admirer Guernica, lors de la première année où ce tableau fut enfin exposé en Espagne. Je puis vous assurer que ce tableau, que chacun avait pu voir sur ses livres d’histoire, dégageait une émotion extraordinaire pour tous les spectateurs, qu’ils soient initiés à l’art contemporain ou non.

    Beaucoup confondent l’esthétique, le beau, avec « l’agréable à regarder ». Or, l’art n’est pas cela. Il ne l’a jamais été, ni aujourd’hui ni hier. Simplement, l’oeuvre ressemble parfois à une étoile dont nous ne pouvons voir la lumière qu’avec l’échelle du temps ou de la connaissance.

    Cela dit, comme peu de monde ont un oeil véritablement aigû, il est exact que dans les galeries, il y a beaucoup d’oeuvres d’art contemporain qui sont médiocres.

    En revanche, des peintres comme Soulages ou Klein ont accompli un véritable travail de découverte vers l’inconnu.

    Un jour lors d’une discussion avec un ami, ce dernier avait des propos un peu comme les vôtres. Or, il portait une chemise qui était clairement inspirée de l’oeuvre d’un grand peintre « contemporain », Pierre Alechinsky. Je lui montrais alors un tableau de ce peintre, réalisé en 1951, et je lui expliquai : Tu vois, tu n’entends rien à l’art contemporain. Pourtant, si Alechinscky n’avait pas existé, tu n’aurais jamais pensé à porter une chemise pareille, d’ailleurs, elle n’aurait jamais été mise en vente...

    L’art contemporain, j’entends, celui qui en vaut la peine, nécessite de la poéside, une ouverture émotive digne d’un esprit d’enfant mais aussi de la culture. Comme vous êtes enseignant, vous devriez pouvoir y parvenir. Mais il s’agit d’un escalier dont on ne peut monter les marches d’ouverture que pas à pas...



  • Le Hérisson Le Hérisson 13 octobre 2009 19:26

    Bonjour à l’auteur,

    D’abord, et je n’ignore pas la difficulté, il faut bien savoir qu’une partie de la nature humaine peut être particulièrement cruelle. Il s’agit, d’une part, de s’en émouvoir, ainsi que vous le faites, mais également, de prendre du recul. Cela me semble la condition nécessaire à ce que l’humanité s’améliore.
    Ensuite, il est sans doute exact que vous n’ètes pas le mieux placé pour conseiller cette jeune fille, étant la charge émotive qu’il vous reste de cette histoire, et c’est bien normal. En revanche, rien ne vous interdit d’appeler son avocat, peut-être pas pour avoir de ses nouvelles, mais pour conseiller une démarche thérapeutique. Je pense en effet qu’un événement aussi traumatique que le viol doit être pris en charge (y compris pour les auteurs, d’ailleurs, mais c’est une autre histoire...), afin que la victime puisse se reconstruire, atteindre une certaine « résilience » comme l’explique le psychanalyste Boris Cyrulnik. Mais, conseiller directement une victime d’aller voir un psy n’est hélas pas toujours efficace. Il vaut mieux passser par le canal de son entourage (parents exceptés) : amis, collègues, etc.
    Cordialement.



  • Le Hérisson Le Hérisson 30 septembre 2009 11:17

    On reste confondu devant l’ensemble des âneries développées par cet agriculteur irrigant. Comme il n’habite pas très loin des Deux-Sèvres, je l’invite à venir voir sur place le résultat de l’irrigation massive qui a assèché des rivières de première catégorie. Depuis que le dossier de l’irrigation est géré par le préfet de Région, Poitou-Charentes, et plus laxiste, la situation s’est considérablement détériorée.

    Autre énormité : les agriculteurs vivraient plus longtemps que les autres. Tout dépend de la population de référence. Je vous invite à prendre également connaissance de cette récente étude qui démontre que la population agricole confrontée aux pesticides a une mortalité en cancer très nettement plus forte qu’un échantillon type :

    « SANTE - Une étude française révèle une augmentation des tumeurs cérébrales (cancer) pour certaines catégories professionnels dont les agriculteurs en raison des pesticides. Le risque d’être victime d’un cancer de type tumeur cérébrale est multiplié par 2,6 chez les personnes les plus exposées aux pesticides, essentiellement les agriculteurs et les viticulteurs. »

    Autre énormité : si nous vivons plus vieux, c’est que l’alimentation est plus saine... Non. La première cause de l’évolution de l’espérance de vie en Europe, c’est la baisse de la mortalité infantile ainsi que la fin des grandes épidémies, type variole...

    Enfin, l’auteur de ces bêtises indique dans son titre « les agriculteurs »... comme si tous pensaient comme lui. Fort heureusement, c’est de moins en moins le cas et les agriculteurs responsables sont de plus en plus nombreux. On ne peut qu’espérer qu’ils puissent l’être assez pour s’opposer à la FNSEA, au Crédit agricole et aux chambres d’agriculture, un lobby très efficace qui mène notre mode de développement agricole à la ruine.

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