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lechoux

Stratégiste, chasseur d’impostures, hypothésiste, démonteur de mécanismes

Tableau de bord

  • Premier article le 21/10/2009
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Derniers commentaires



  • lechoux 21 août 2009 14:55

    « ...pendant que nos dirigeants politiques, eux, ont été complètement absous ! »

    La crise a démontrer la collusion des politiques et leur dépendance vis à vis des financiers. Qu’ils soient absous, j’en suis moins sûr.

    Le premier constat par le premier quidam est de se dire que c’est le moment de solliciter le politique ( suredettement, aide sociale, subventions, prêts d’urgence pour les entreprises). « Après les milliards que vous avez injecté, pourquoi pas moi ? »

    Et s’il ne s’exécute pas, il a plutôt intérêt à se justifier. Cela n’a pas mis longtemps car dès décembre 2008, les syndicats faisaient valoir l’absence de financement du RSA qui nécessitait un peu plus d’un petit milliard.

    La conséquence de cette crise se situe dans le domaine social. Ce n’est que le début, continuons le combat ! :))

    En ce qui concerne la création d’une monnaie international, c’est une assurance de la perte du pouvoir des nations, de toutes les nations ! Prenez en exemple les gabegies du FMI et ses conséquences. L’argentine a interrompu ses remboursements au FMI pour garder une marge de manoeuvre ; quel tollé ! L’argentine a subi immédiatement une pression internationale.



  • lechoux 20 août 2009 15:07

    Pour alimenter le débat sur l’interpendance des économies USA-Chine, trouvé sur www.solidaritéetprogres.org

    Une source haut placée dans le renseignement américain est allée examiner les comptes-rendus du Congrès et a expliqué que le Président a été convaincu de la nécessité d’un programme massif d’austérité. « Le renflouement pourrait coûter la bagatelle de 24 000 milliards de dollars, donc il faut bien procéder à des mesures d’austérité afin de réduire le déficit public, a-t-il expliqué. Le secrétaire au Trésor, Tim Geithner, et le conseiller économique en chef de la Maison Blanche, Larry Summers, ont tous deux promis aux Chinois et aux autres grands détenteurs de la dette américaine qu’il y aurait des coupes budgétaires massives pour réduire les déficits. Sans leur Comité indépendant, ils ne pourront pas imposer leurs coupes budgétaires dans les soins médicaux et les remboursements.
    C’est ce que croit le Président. Ce qu’ils veulent faire au système de santé n’est qu’une partie du programme d’austérité qu’ils veulent appliquer. »

    Là, c’est la Chine qui tient les USA par les couilles. Et si les USA ne s’exécutent pas, c’est les USA qui tiennent la Chine par les couilles. Cela me rappelle le débat sur le débit de gaz et le tuyau , tenus respectivement par la Russie et l’Ukraine.



  • lechoux 19 août 2009 14:26

    Je t’invites à lire « Ceci n’est pas une crise » de Philippe Dessertine (directeur de l’Institut de Haute Finance) ; selon-lui, c’est plutôt la Chine qui est le dindon de la farce des bons du trésor américains, car elle s’est engagée à ne pas s’en séparer sous condition de continuer à exporter aux USA, tout en sachant qu’aujourd’hui le dollard vaut potentiellement 10 % de sa valeur précédente !!! Et de quoi sera fait demain ?

    J’aimerais savoir comment vont-ils rendre les produits américains achetable par des chinois ; il y a quand même plus d’un million de millionaires chinois.

    Concernant les projets rentables il y a ceci dans le Figaro d’aujourd’hui : Fitch, Moody’s et standard and Poor’s attribut la note AAA à l’UNEDIC à moyen terme et à long terme pour sa capacité d’emprunt sur les marchés financiers.

    Ils m’épatent ces américains !!

    Ils ont une meilleure confiance que nous dans notre bonne économie ainsi que dans notre capacité à rembourser nos dettes, tout en sachant que notre monnaie est corrompue par leur monnaie de singe, qu’ils nous ont balancé leurs produits pourris dans des placements à risque, qu’ils ont racheté une bonne partie de nos entreprises par LBO financés par la dette via des titres adossés à des créances douteuses, que cette dette est transférée au bilan des ces entreprises françaises rachetées, vue les nouvelles normes comptables, que certaines sont cotées sur Euronext « mariée » au NYSE (sous le régime de la communauté d’intérêt) et non à la DeutchBorse ce qui aurait été plus logique (mais le NYSE a fait un tel pont d’or !!!) Aurais-je oublié quelque chose ?



  • lechoux 18 août 2009 16:33

    Sacré Bové ! Il a gagné, il a mis le temps, il a été adoubé par la détention et il y est arrivé.

    Ce qui me surprends toujours, c’est qu’en quatrième de couverture de ses livres, il est écrit qu’il est éleveur de chèvres dans le Larzac, mais jamais il n’est cité ses expériences génétiques pour la création d’une race de vaches productives lorsqu’il travaillait à L’INRIA (citation de lui-même, sur un plateau télé, il y a bien une quinzaine d’années).



  • lechoux 18 août 2009 16:13

    La critique principale qui était faite à Wim Duisenberg, était de mettre 15 secondes à appliquer les directives de la Bundesbank. L’allemagne est le seul pays de la zone Euro qui a une parité de valeur entière avec leur ex-monnaie nationale. Les allemands n’auront pas de difficulté à revenir au Mark. J’aimerais savoir si aujourd’hui la BCE, à Francfort, est devenue indépendante des intérêts allemands qui voient l’Europe comme un marché d’exportation. Jean-Paul Betbèze, dans « Crise, une chance pour la France » décrit le peuple allemand comme des acteurs économiques qui ne jouent pas le jeu, car ils dépensent peu, font des produits qui durent longtemps, et sont des exportateurs. Il est rare de lire un tel discours, malgré tous nos grands penseurs. Il suffit d’observer la courbe de la balance commerciale allemande pour voir que la courbe des exportations fluctue, bien sûr, et celle des importations, en écho, suit les mêmes fluctuations à quelques centaines de millions en-decà. De même pour le Japon.

    En ce qui concerne la déflation, cela n’est point une maladie, juste un rééquilibrage des abus inflationniste qui ont eu lieu depuis le passage à l’Euro en 2001. Que la BCE se targue d’avoir contenu l’inflation dans la période 2001-2007, ça c’est bien de l’hypocrisie. Les denrées de premières nécessité ont un coût d’achat qui a grimpé d’environ 50 %. Alors bien sûr, les importations de produits Low Cost ont bigrement baissé dans le même temps. Pour quels intérêts ? Si aujourd’hui l’on regarde nos exportations, en valeur, la Chine nous a égalé en 2007, puis dépassé ensuite. Qu’en est-il en volume ? Pour une « Nationale value » de 0,6 pour la Chine (valeur intégrant l’ensemble des coûts dont la logistique, avec la France en référence), cela veut dire que le potentiel correspondant d’activité française représente 1,66 fois l’activité chinoise générée par nos importations. Cumulez cela sur plusieurs années, vous avez comme résultat notre situation actuelle, c’est à dire la disparition de l’activité industrielle. C’est à noter que les politiques commencent à s’en inquiéter, le mois dernier.

    N’est-cepas le rôle d’une Banque Centrale, qui défend théoriquement nos intérêts, de garantir notre avenir économique ? Comment ce fait-il qu’en tant que non spécialistes, nous voyons les risques de leurs agissements ? Et comment garde-t-on un troupeau dans un enclos, lorsque certaines bêtes peuvent sortir et entrer à leur guise sans contôle ?

    Et je citerai JJR « ...risquer la surchauffe du plein-emploi... » : ça, je m’en souviens, entre 2006 et 2007, nous y étions. Et ça, cela leur fait peur, la relation d’emploi est inversée, le pouvoir change de main. Et je concluerai sur le pouvoir, car d’avoir donné la responsabilité de la gestion de la monnaie à une banque centrale, c’est déposséder notre gouvernement de son pouvoir sur l’économie.

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