je peux affirmer qu’il y a entre les deux une différence fondamentale.
Il ne s’agit pas du niveau scolaire, ni de la qualité des enseignants.( moi je trouve qu’ils étaient moins bon dans le privé.) Les programmes sont les mêmes, et les examens aussi. La différence vient de la relation que l’enfant a avec l’établissement.
L’établissement n’y est pas perçu comme un tas de béton dans lequel on peut crier, saccager, dégrader, et qui en retour doit nous fournir "la connaissance".
Dans le privé, l’établissement se respecte avant tout lui même. il définit un contrat éducatif, ( un réglement pour parler vrai), et les éleves qui ne le respectent pas sont virés, aprés quelques sommations.
Les dérapages verbaux n’y sont pas tolérés, pas plus que les vols ou les dégradations.
Dans le public, l’enfant est "roi", il est là pour apprendre, et tout ce qui peut arriver est la faute de l’enseignant.
Dérapage, insulte : mauvaise gestion de la classe. Accident, baggare : manque de surveillant.
Les plupart des éléves suivent bien sur le réglement, mais ceux qui le refusent ne risque pas grand chose :
déja en echec scolaire, il sera tout de même obligé de rester au collége ici ou ailleurs.
Il en découle un jeu malsain, où tout est permis pour le gamin, puisque l’exclusion n’est jamais vraiment applicable.
Le vrai probléme du logement, il est lié à la fac et à l’explosion du nombre d’étudiants depuis 30 ans.
Tout le monde ou presque va l’université. De plus la durée des études s’est considérablement allongée, vu que la pluspart
des étudiants se réoriente en cours d’étude.
On peux prendre une moyenne de 4 ou 5 ans pour arriver au diplome et donc au marché du travail.
Et il faut rajouter tous les étudiants qui sortent de l’université sans diplome.
Il y a donc en France, un immense continent de jeunes « étudiants », comprennant les étudiants eux mêmes, toute une classe inscrit à l’université, mais n’y allant pas ou peu, ainsi une quantité importante de précaire, un peu diplomé, mais pas assez pour trouver un emploi.
Une des solutions à la crise du logement étudiant serait de resserer un peu les admissions à la fac, notamment sur des critéres de motivation. La baisse du nombre d’étudiants
entrainerait la fin de la crise du logement.
Vive l’auteur !
C’est l’article que j’ai toujours voulut écrire, sans jamais y arriver ! Je n’y changerais pas une virgule !
Je voudrais simplement rajouter, que dérriére la faillite économique, sociale que nous vivons,
la misére, les tensions, et l’embrigadement que nous connaissons, poussent aujourd’hui vers les émeutes
qui se déroulent aujourd’hui.
Et dérriére les émeutes, bientot la guerre civile ?
Un détail à ne pas oublier, qui peut justifier en partie
l’échec de l’économie soviétique, est l’incompétence massive.
Dans un système de type communiste,
l’adhésion politique compte plus que la compétence professionelle.
Mais il est en plus trés pratique
de positionner quelqu’un d’incompétent à un poste clé.
Cette personne occupant un poste injustifié et qu’elle ne pourrait pas tenir normallement, devient complètement dépendante de celle qui l’a mis en place.
On s’assure ainsi de sa docilité, voire de son soutien,
pour organiser toute sorte de traffics (marché noir, etc..)
extremement lucratif dans un pays où la pénurie est la norme.
Même principe pour organiser une carriére politique.
De la même maniére, sous la période Stalinienne, les gens qualifiés étaient dénommés « spécialistes bourgeois », et n’avaient qu’un role de conseil.
Les commissaires politiques prenaient les décisions, souvent en appliquant des ordres, sans aucun rapport avec la réalité du terrain.
Il y avait entre eux une tension permanente, qui a aboutie
à la liquidation des « spécialistes », dans tous les domaines , essentiellement l’armée.
il y a eu en URSS un gaspillage de talents comme on peut n’en voir que dans les pays communistes....