« Une prédiction du GIEC n’a guère plus de valeur qu’un thème astral. J’attends avec certitude le jour (qui viendra certainement) où ces grandes gueules viendront nous expliquer à quel point ils avaient raison d’avoir tort (comme les économistes). »
Il semblerait que les prévisions du GIEC soient meilleures que celles de Mr Gervais par exemple. Et notamment sur les années 2010-2018 où les modèles collait plutôt bien à la réalité.
Donc phénomène local, ponctuel et limité à un type d’aléas climatique (sécheresse). C’est faible pour faire une analogie avec un phénomène global, durable, concernant l’énergie totale du système climatique qui modifie tous les paramètres climatiques (températures, précipitations, vents)
Pas un seul relevé de température, de moyenne ou autre données fiables dans votre article. Il y est également impossible de connaitre l’ampleur géographique du phénomène.
Et vous osez me dire qu’on ne peut rien tirer des années 1950 en terme de relevés de température...
Je crois que j’ai déjà posté ce lien qui explique pourquoi « la saturation » de l’absorption des infrarouges dans les 2 bandes du CO2 n’est pas un mécanisme aussi simple :