Quand on n’est pas d’accord, votre avis ne figure pas dans les conclusions. Et si on n’est pas d’accord, et qu’on le crie trop fort, on perd ses crédits de recherche et sa réputation. C’est pourquoi tout le monde semble d’accord, parce qu’il faut bien bouffer.
Pour l’aspect scientifique, dans ces conditions, on repassera.
Mais non !!! 100 fois non. Les mécanismes sur le forçage radiatif sont supputés depuis la fin du 19ème, début du XXème siècle.
Pas de « lobby réchauffiste » ou quoi que ce soit du genre à l’époque !
« La recherche est neutre. On ne met pas dans le cahier des charges la conclusion a obtenir. »
C’est exactement ce que dise Fourrier et Tyndall qui au 19ème siècle présentait le rôle des GES pour expliquer que nous avons 14°C de moyenne et pas -18°C A l’époque il n’y avait pas de GIEC et d’instance politique manipultrice
« Fourier a énoncé que l’atmosphère piège une partie de la chaleur provenant du Soleil. Tyndall a effectué les premières mesures d’absorption des infrarouges par divers gaz ; il a identifié le rôle climatique de la vapeur d’eau : une seule nuit d’été sans vapeur d’eau dans l’air détruirait toutes les plantes gélives. Arrhenius a calculé l’effet d’un doublement du CO2 sur le climat, effet contesté par Knut Angström qui a observé que, dans son expérience, l’absorption des infrarouges dépendait très peu de la concentration du CO2. »
La certitude nécessite la preuve par la démonstration concrète.
Je vous l’ai déjà dis, à part les mathématiques, toutes les autres sciences s’appuie sur la mesure du réel et son interprétation à travers des modèles (la théorie de la relativité est un modèle de l’espace temps). Vous êtes sourd ou quoi ?
Si vous m’opposez Lindzen, je peux vous opposer Jospeh Fourrier
« Fourier a énoncé que l’atmosphère piège une partie de la chaleur provenant du Soleil. Tyndall a effectué les premières mesures d’absorption des infrarouges par divers gaz ; il a identifié le rôle climatique de la vapeur d’eau : une seule nuit d’été sans vapeur d’eau dans l’air détruirait toutes les plantes gélives. Arrhenius a calculé l’effet d’un doublement du CO2 sur le climat, effet contesté par Knut Angström qui a observé que, dans son expérience, l’absorption des infrarouges dépendait très peu de la concentration du CO2. »