Le truc, c’est que l’on sait déjà ce qu’il se passe quand le service public postal est abandonné : suppression des tournées non rentables, hausse des tarifs, dégradation du service, fin de service pour les usagers isolés. Au final, un service de merde, qui perd tes affaires en cours de route, qui te facture très cher et où c’est toi qui doit te rendre à des bureaux de poste de plus en plus éloignés pour avoir ton courrier. Bref, ça marchait très bien avant, y avait pas de nécessité à tout foutre en l’air.
Et notez bien, les USA, chantres du libéralisme à la truelle, ce sont bien gardés de provatiser leur Poste !
À l’heure où tout le monde minimise les actes d’un homme parce qu’il est un grand réalisateur par ailleurs, il convenait, sans juger, de changer de point de vue et de montrer ce que l’on ressent quand on est du côté de la victime. Une femme sur deux subira une agression sexuelle tout au long de sa vie. Sur cette masse énorme, combien de silences, de hontes, de vies qui se traînent, cahin-caha, comme elles le peuvent ? Il n’y a pas de banalité dans l’agression sexuelle, quand bien même elle représente un massif fait de société, il ne doit pas y avoir non plus de fatalité dans le destin des femmes.
Raconter, dénoncer, éduquer ! Pour ne plus être des victimes.
Certaines pilules sont de la merde. La mienne m’a privée de 20 ans de libido et donc de vie sexuelle satisfaisante. Deux ans après l’arrêt total, je recherche toujours mon équilibre hormonal. Donc, il ne faut plus me parler de cette saloperie.
Sinon, Gül, je n’arrive pas à trouver tes coordonnées. Moi, je suis facile à joindre : monolecte [at] gmail [point] com
Mais si, Gül, j’ai décidé d’apprécier les compliments, ne serait-ce que pour doper un égo de poussin. Sinon, pas convaincue, pour l’instant, par le concept de coupe à règles.