https://middlepassage.dei.uc.pt/https://privacycolab.dei.uc.pt/https://cmd.dei.uc.pt/https://henrique.dei.uc.pt/https://hormon-osteoporosezentrum.de/
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Poil à gratter du web depuis 2003 !

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  • Premier article le 05/12/2006
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Derniers commentaires



  • Monolecte Monolecte 1er décembre 2006 16:10

    Je suis moi-même paneliste depuis plusieurs années pour 4 sociétés de sondage... parce que je déteste ça et que je trouve le procédé anti-démocratique !

    Les gens comme moi, qui vivent et pensent comme moi, méprisent les sondages et n’y répondent jamais. Le problème, c’est que nous existons tout de même, avec notre vision du monde et notre manière de vivre, mais faute de réponse à ce genre de connerie, nous nous escamotons de nous-même du paysage markéteux moderne. Et puisque nous n’existons pas, pourquoi se préoccuper de nous ?
    Pourtant, il faut bien comprendre qu’un panéliste représente une population de 20 000 personnes en moyenne. 1 voix = 20 000 personnes. Pas démocratique du tout.
    Mais je fais entendre la mienne pour que ma propre vision du monde pollue les sondages que l’on me soumet. Car, jusqu’à présent, la propention à se prêter au jeu du sondage n’est précisément pas prise en compte par les sondeurs, et les réponses ne sont pas pondérées par ce biais. Ce qui signifie au final que certaines catégories de gens sont non participantes, non prises en compte et que leur champ d’opinion est effacé du réel.

    Pensez-y la prochaine fois que vous jetterez un sondeur !



  • Monolecte Monolecte 22 novembre 2006 17:23

    Arf, tout faux

    La seule chose qui est correcte, c’est le lien entre les « chiffres » du chômage et le bruit médiatique. Par contre, tu prend la pelote par le mauvais bout.

    Premier point : le chômage ne baisse pas. Il a même tendance à augmenter. Pire, selon certaines analyses, le miracle du papyboom n’aura pas lieu et on va se bouffer une vague de chômage sans précédent.

    Ce qui baisse, ce sont les fameux chômeurs de la catégorie 1. Une catégorie sur les 8 que compte la classification OFFICIELLE du chômage. Soit les gonzes qui recherchent absolument et seulement un emploi plein temps en CDI et qui sont immédiatement disponibles. Le but du jeu, c’est de vider au taquet la catégorie 1 pour faire baisser les chiffres du chômage :
    - tu as fait un petit boulot en interim ? zou, on te change de catégorie sans te le dire en estimant que tu cherches à présent un CDD (plus catégorie 1, plus compté, mais toujours au chomdu !)
    - Tu as la grippe ? Pas immédiatement disponible : ton inscription est suspendue, tu ne comptes plus, mais t’es toujours au chomdu !
    - ton référent t’a menacé de te radier si tu ne participais pas au 3 jours du stage CV pourri que tu as déjà fait 5 fois : hop, même pour 3 jours, tu disparais tout un mois de la catégorie des chomeurs qui comptent !
    - Tu viens de bénéficier d’un contrat aidé dans l’educ nat ! Bravo ! Tu gagneras autant ou moins que quand tu étais au chomdu. À la fin de ton contrat, avec ton expérience de gardien de cours d’école, ton avenir s’annonce grandiose ! Mais la bonne nouvelle, c’est que toi et tes potes ne reviendront dans la fameuse catégorie 1 qu’après les élections.

    Tout ça pour quoi ?

    Pour faire du chiffre. Parce qu’effectivement, en 20 ans, personne n’a de solution au chômage vrai. Et personne ne peut l’admettre : ce serait perdre les élections. Dans les faits, c’est près de 4 millions de chômeurs secs + 1 millions de chômeurs tournants, c’est à dire qui tournent dans des petits contrats ultra précaires, souvent aidés qui reconduisent fatalement au chomdu. 20% de la population active au chomage ou très précaire (c’est à dire certaine d’être au chomdu dans l’année).

    C’est une constante depuis quelque temps. Et en l’absence d’une politique économique volontariste, ça va le rester. Le problème, c’est que cela inquiète les gens plus que tout. Mais comme il n’y a pas de solution, il faut absolument qu’ils pensent à autre chose : les sauvageons de banlieue, les criminels, tout, sauf le chômage.

    On peut axer une campagne sur la sécurité, la délinquance, mais il ne faut en aucun cas qu’elle se focalise sur le chômage. Car le chômage est aussi un symptôme. Celui du disfonctionnement profond du modèle économique dominant. Auquel les politiques ont fait allégeance. Mettre le chômage au centre des débats, c’est ouvrir la discussion sur le sens de notre système économique global. Le traquenard !

    D’où la catégorie 1. D’où la chasse aux chômeurs et la propagande qui va avec (Thierry F.). D’où les radiations et les contrats bidons. Pour faire diversion. Pour que les gens pensent à autre chose. Pour que le débat n’arrive pas sur cette question fondamentale : quelle place pour l’homme dans un modèle de société qui détruit de l’emploi sur l’autel du profit ?

    NB : il semble qu’extuellement, 20% de chômage réel soit une sorte de norme mondiale avec quelques petites variantes locales, et ce malgré d’autres méthodes de camouflage, comme le basculement massif de chômeurs dans des catégories d’handicapés (UK).



  • Monolecte Monolecte 14 novembre 2006 15:45

    Le péage urbain ne date pas d’hier. Au Moyen Âge, déjà, on s’acquittait d’un droit d’entrée dans la ville, ce qui avait l’insigne avantage d’en écarter les pouilleux. D’ailleurs, pourquoi ne pas directement introduire un laisser-passer ? Voici qui serait bien dans cette volonté de plus en plus forte de ségrégation sociale spatiale. Et une bonne manière de nous préparer au déferlement des community gates dans notre paysage urbain et même rural (tous les projets immobiliers de mon bled paumé au cul des vaches concernent des community gates pour vieilles rombières).

    Et voilà pour la république une et indivisible. Et la liberté de circulation... pour les nantis !
    Je sens que le vote censitaire n’est plus très loin !

    Quant à la taxe sur les véhicules polluants, fausse bonne idée, car aujourd’hui, qui a les voitures les plus polluantes ? Les pauvres !
    Ceux qui tentent de mener au bout une vieille guimbarde qu’ils n’auront pas les moyens de remplacer, vieille guimbarde qui n’est pas destinée aux loisirs, mais tout simplement à accèder aux sous-boulots, souvent en horaires décalés et en zone vierge de TC !



  • Monolecte Monolecte 14 novembre 2006 14:37

    Tu as parfaitement compris : aujourd’hui, ta grand-mère sera plus à l’aise avec Ubuntu qu’avec Windows. Et nous le prouvons chaque jour sur le terrain ! Dans l’association culturelle où bosse monsieur, les formations d’initiation à l’informatique sur grands débutants se font toutes sous Ubuntu. Je dirais même que l’informatique pour un grand débutant est plus facile sous Ubuntu que Windows, ne serait-ce que grâce au gestionnaire de paquets Synpatic. La seule différence, c’est qu’il n’existe pas de PC livré avec Ubuntu déjà installé, comme c’est le cas pour Windows. Ceci dit, nous proposons des install party pour les grands débutants.

    L’install est tout de même facile : tu boot sur le CD et tu te retrouve direct en live cd : environnement linux immédiatement opérationnel en mode graphique sans occupation du disque dur. Si ça te plait, tu appuies sur le gros bouton « installer ». L’install se fait en mode graphique, ce qui est encore loin d’être le cas de Windows. Tu réponds à quelques questions simples et 30 minutes plus tard, tu as un système totalement opérationnel avec tous les logiciels dont tu as besoin pour travailler, alors qu’à la fin d’une install windows, tu as un OS et à toi d’installer, un par un, les logiciels dont tu as besoin et que tu as payé un oeil !

    Si tu as d’autres besoins, pas de soucis : tu vas dans synaptic et tu n’as plus qu’à cocher une case pour installer ce qu’il te faut, en étant sûre d’avoir un truc optimisé pour ton système.

    Des questions, des problèmes ? Tu as la communauté en ligne, avec la doc et les forums, les explications détaillées des principaux open soft sur des site comme framasoft.

    Bref, depuis Dapper, Ubuntu est plus facile pour un grand débutant que windows ! CQFD  smiley



  • Monolecte Monolecte 13 novembre 2006 16:10

    Pas franchement d’accord avec cet article. Windows n’est pas un système très innovant et aujourd’hui, le libre est mature pour l’utilisateur débutant.

    J’ai quitté la sphère Windows où j’avais un niveau confirmé depuis des années pour passer sous Linux, il y a 18 mois et il est exclu que je fasse machine arrière. Testez Ubuntu et vous verrez où est la simplicité d’utilisation et l’innovation...

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