Bon, fuyons les absolus et admettons le sentiment amoureux comme une forme
de confiance et de bien-être partagé, avec des graduations diverses et variées.
Le sexe n’est-il pas meilleur dans une relation de confiance que dans une
étreinte dictée essentiellement par le rut et la nécessité ? Je n’affirme rien,
je m’interroge. Parce que bon, du sexe sans un minimum d’intimité
relationnelle, de chaleur humaine, est-ce que ça ne revient pas un peu à se
masturber avec le corps de l’autre ?
Merci d’avoir compris mon propos qui n’était pas de savoir si l’on peut baiser sans amour (ou aimer sans baiser), mais si la ringardisation de la sphère sentimentale n’était une surinvestisation marchande de la sexualité.
La sexualité disséquée, chiffrée, analysée est normative et non pas
libératrice, sorte d’achoppement de la société de consommation qui a justement
besoin d’une grosse dose de frustration pour tourner à plein régime !
Par contre, les gens qui vivent d’amour et d’eau fraîche, ça ne va pas
participer à la Grance Relance Nationale... sauf peut-être pour Évian et
Frigidaire
Pas très convaincue par le rapport entre l’épilation masculine et la gay attitude. Chez les hommes qui préfèrent les hommes, j’ai l’impression que la relation au poil n’est guère différente que chez les hommes qui préfèrent les femmes...
Je crois aussi qu’il ne s’agit pas d’un problème simple, cette histoire de disparition du poil, mais vu la saison, il en fallait un traitement ludique pour se mettre en jambes...
Cool ! Surtout que je ne suis pas peu fière de participer à l’aventure de ce journal pas comme les autres et d’y avoir croisé des tas de gens bourrés de talents et de belles convictions !