Bon, la gretchen velue sous ses bas couleur chair, ça peut être un peu abrupt à l’œil quand même. Par contre, il n’y a pas longtemps, la Casta est passée dans un téléfilm pas trop mal foutu où elle se trouve interpellée par quelqu’un parce qu’elle a des poils sous les bras. S’en suit une belle tirade sur le poil au naturel qui a probablement été à l’origine de toute la cogitation qui m’a conduite à ce billet.
Sinon, oui, je suis frappée par le fait que les adultes totalement épilée font immanquablement penser aux ados prépubères et oui, je trouve cette appétence de la foufoune lisse particulièrement malsaine.
Je ne peux pas vraiment me prononcer sur l’aspect féminin de la dépoilation totale, si ce n’est que j’ai tendance à trouver ça moche, mais les hommes sans poil me débectent totalement. Négation d’eux-même en quelque sorte. L’odeur subit le même sort que le poil. Autant j’ai souvent été incommodée par des odeurs très fortes qui tenaient plus de l’absence de savon que d’autre chose, autant les personnes sans odeur aucune sont comme dématérialisées. L’odeur, même au niveau inconscient, est nécessaire pour les rapports entre les grands primates sociaux que nous sommes.