C’est bien la puissance normalisatrice qui s’inscrit jusque dans l’intimité des corps qui m’agace. Avec ou sans poils, ce devrait être une simple affaire de goût personnel, pas un diktat social.
On dirait qu’il nous met au défi de critiquer son pelage. Maintenant, pourquoi apprécie-t-on les gens ? Sûrement pas pour leur caractère pileux. Je pense qu’on aime l’autre comme il est ou alors, c’est là une étrange perversion de l’amour ou de désir que de vouloir le plier à ses critères esthétiques défoliants.
Et bien je fais œuvre utile en cherchant à décomplexer les hommes qui le seraient par une mode totalement conne (d’ailleurs n’est-ce pas là le propre des modes ?)