Heureusement qu’Elric était là pour ce commentaire qui contribuera grandement à l’édification des foules en délires
Sinon, nous sommes d’accord sur l’essentiel : cet article n’a pas la prétention d’être utile mais plutôt distrayant à l’heure où beaucoup de nos compatriotes exhibent précisément leurs poitrails, velus ou non, sur leurs lieux de villégiatures et où il ne reste que quelques forçats du clavier que je me propose donc de distraire quelque peu ; ensuite, qui a dit qu’il faut ou non se raser ou garder ses poils ? Ce qui m’inquiète, c’est l’hégémonie grandissante de ce qui n’était, il y a encore peu, qu’une petite tendance marginale. Dans les commentaires de l’article original, quelqu’un raconte que l’absence de poils est tellement devenue la norme dans certains coins que les gens qui ont conservé quelques reliefs poilus sont regardés sévèrement (avant de se faire emBurqadés de force, peut-être ?).
Poils ou pas poils, ce devrait être une question de choix, effectivement, pas une norme sociale.
Sinon, pour l’essentiel, on s’en fout et on profite du beau temps, tant qu’il y en a !
..."Apparus dès le début du XVIe siècle, les jardins à l’anglaise s’organisent selon des cheminements sinueux ouvrant sur des points de vue
« pittoresque » (qui appartient, qui est relatif à la peinture) : ces
points de vue sont des lieux où un peintre aimerait à poser son chevalet"
Je n’ai pas parlé des oreilles et du nez ou des sourcils d’Emanuel Chain. Bon, les oreilles et le nez, je trouve ça moche, c’est mieux quand c’est élagué. Si tu vis avec un culturiste, un nageur ou un cycliste, bon, ben, tu sais avec qui tu vis. C’est le côté dictature du sans poil aucun qui me hérisse !
Maintenant, Gül, si tu désires/aime un homme et qu’au moment crucial, tu découvre une belle toison pectorale bouclée, tu ne vas tout de même pas partir en hurlant ? Tu peux préférer personnellement les torses glabres, mais cela est-il un critère indépassable ?