En parlant de leçon es cliché, il ne vous est sûrement pas venu à l’esprit que je ne prenais pas cet avion pour mon bon plaisir, mais pour aller travailler. Pas plus que vous n’avez l’air d’imaginer que je puisse ne pas avoir les moyens de me payer quelque voyage que ce soit en train ou en avion. J’étais dans cet avion parce qu’il fallait la même somme et 5 fois plus de temps pour faire le même trajet et que mon déplacement était défrayé.
Je ne méprise pas mon voisin. J’ai juste d’autres préférences quant à ce que j’appelle une bonne compagnie. Et j’apprécie d’autant plus l’épicerie fine qu’elle est très loin de faire mon quotidien.
Sociologiquement parlant, je suis 100% prolo, avec juste un petit verni d’éducation républicaine par-dessus !
Non, c’était un extrait du livre « Du rififi dans la garbure », édité près de chez moi. Cela dit, cette phrase est totalement vraie pour moi aussi. J’en parlais à un ami récemment, je rêve d’avoir une petite moto pour sillonner et photographier à moindres frais les vertes collines de la Gascogne.
Non, vous avez mal suivi, très cher, je n’ai pas pris l’avion avec l’Huma, je me suis servi sur le présentoir qu’il y a en fin de passerelle, juste avant la porte de l’avion. Donc, le présentoir dégueule de Figaro et au milieu, peut-être abandonné par une main subversive, un Huma !