Bon, bien que prolo, il se trouve que j’ai déjà eu l’occasion de manger de l’épicerie fine et faut dire ce qui est, avec du fric, on a toujours du produit de première qualité, goûteux, sain et tout, pas comme la merde que veut parfois nous faire passer pour du caviar d’aubergine. Goûtez une seule fois du véritable vinaigre balsamique et comparez avec la merde allongée au caramel qu’on nous vend comme tel et vous comprendrez ce que je veux dire.
Il faudra un jour que je raconte ce réveillon passé dans la région toulousaine dans une soirée d’enfants de la bourgeoisie locale. En gros, je m’étais préparée à une longue et éprouvante séance de pince-fesses et je m’étais entraînée à bien me tenir en société. Je n’ai plus jamais vu de ma vie pareille assemblée de gorets ! Peut-être était-ce là l’exception qui confirme la règle, mais il me semblait qu’aucun des membres de cette caste très fermée n’avait l’air étonné par le comportement de soudards qui était de règle dans cette assemblée.
Depuis, je regarde la notabilité d’un tout autre œil !
En fait, l’enfer est à géométrie variable : Si on excepte monsieur « barreau de chaise » qui était, somme toute, victime d’une réponse physiologique incontrôlée (ce dont je ne saurais lui en vouloir), j’ai trouvé tous les passager de cette rame de métro d’une dignité et d’une abnégation exemplaires.