@Aztèque Je me souviens d’un intéressant débat qui avait eu lieu sur mon blog et où un ultralibéral défendait l’idée que l’être humain était légitime à consommer (dans le sens de détruire) son environnement, puis d’aller continuer sa glorieuse épopée ailleurs. Je lui avais fait remarquer deux choses : - Que ce dont il parlait ressemblait remarquablement à un rêve de virus… et je ne crois guère au destin glorieux du virus. - Et qu’ensuite, je ne voyais pas trop comment les glorieux explorateurs allaient mobiliser assez de ressources pour extraire 6 milliards d’êtres humains de leur puits gravitique et donc de leur planète mourante… à moins, bien sûr, que le plan n’ait jamais été de sauver l’humanité, mais seulement la poignée de merdeux qui avaient eu comme principal fait d’armes d’avoir ruiné notre monde d’origine…
@Blé Du point de vue de ceux qui ont beaucoup (et donc beaucoup à perdre), la crise systémique vient non pas de leurs surconsommations mais bien des surnuméraires, entendre surtout les gens qui ne leur servent pas, à eux… Ce genre de pensées amènent toujours hélas le même genre de sales solutions…
En fait, ça se fait déjà chez nous et le statut d’Auto Entrepreneur, à travers ses différentes refontes, a surtout permis de restaurer le donneur d’ordre unique et la subordination qui va avec, sans plus risquer un redressement URSSAF pour salariat déguisé.