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Neos

40 ans, juriste.
Favorable à la mise en place de listes transnationales d'eurodéputés en 2014.
Je soutiens l'initiative du Groupe Spinelli (Parlement européen).

"Si l'État national était la seule forme d'organisation politique pour les Européens, si nous ne savions pas regarder au-delà de lui comme les Grecs ne surent regarder au-delà de la polis, nous n'aurions qu'à constater que nous sommes arrivés à la fin de la civilisation européenne, nous résigner et attendre que notre destin s'accomplisse."
 Altiero SPINELLI, Turin, 6 décembre 1957

Tableau de bord

  • Premier article le 20/10/2006
  • Modérateur depuis le 03/11/2006
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Derniers commentaires



  • Neos 19 juin 2007 11:59

    Pourquoi pas ... nous, Internautes ?



  • Neos 19 juin 2007 11:30

    Pour votre information, le rapport de la Présidence du Conseil de l’Union européenne sur la poursuite du processus de réforme des traités, publié le 14 juin 2007 :

    http://register.consilium.europa.eu/pdf/fr/07/st10/st10659.fr07.pdf

    Et les résultats du Conseil Affaires générales [et Relations extérieures] (CAGRE) du 17 juin 2007 :

    http://www.consilium.europa.eu/ueDocs/cms_Data/docs/pressData/en/gena/94803 .pdf



  • Neos 19 juin 2007 10:50

    Je pense que la volonté des Néerlandais et des français sera entendue : le traité initial, tel qu’il a été signé par les Chefs d’Etat et de gouvernement en 2004 à Rome, sera définitivement écarté.

    Reste à savoir si l’on peut se satisfaire encore longtemps de traités, négociés entre les Etats et ratifiés selon la voie parlementaire, qui régissent des pans entiers de domaines de notre vie quotidienne. Tout cela sans aucune consultation populaire. On le voit d’un simple coup d’oeil : beaucoup de Chefs d’Etat n’osent pas prendre le risque de valider une décision qui pourrait être impopulaire et se mettre à dos un grand nombre de leurs électeurs. C’est le signe d’un besoin démocratique et de la nécessité de soumettre ces choix majeurs à la décision des peuples souverains.

    Pendant des décennies, le degré d’intégration communautaire pouvait justifier la seule négociation intergouvernementale des avancées et enjeux européens.

    Aujourd’hui, ce degré d’intégration est tel qu’il devient de plus en plus intenable pour les gouvernements de s’engager sur des domaines sans assentiment populaire.

    Aussi, je pose la question : le temps n’est il pas venu pour que les peuples se saisissent de la question de l’avenir de l’UE ?



  • Neos 19 juin 2007 10:30

    A tous,

    Ne pensez-vous pas que le courage devrait peut-être venir d’abord des électeurs d’imposer un message citoyen aux représentants qu’ils élisent ?

    Réconcilier le citoyen avec les enjeux européens passe, selon moi, par une mobilisation citoyenne en faveur d’un projet négocié entre la société civile et les acteurs majeurs de l’action européenne.

    Voici l’exigence de notre temps, et Internet peut être l’instrument de cette exigence. Cette ’révolution’ de la méthode d’expression démocratique, c’est aux citoyens de l’organiser et de la proposer. Et celle ci peut être transnationale, adaptée à notre temps. A nous, français, par exemple, d’inviter les citoyens des autres Etats membres à participer à cet élan et, ensemble, à briser ce déficit démocratique que l’on dénonce sans cesse et qui traverse les gouvernements sans trouver de solution aucune.

    Les représentants élus auraient ensuite le devoir de transmettre ce message à leurs homologues européens.

    Qu’en pensez-vous ?



  • Neos 18 juin 2007 21:00

    A Tss,

    peut-être parce que le gouvernement du Royaume-uni ne souhaite pas soumettre cette proposition à l’avis du peuple britannique.

    Peut-être parce que aucun Etat membre - même le gouvernement Français - n’ose lui-même revenir devant les électeurs à l’occasion d’une consultation populaire sur le thème européen.

    Je me pose cette question : pourquoi ne pas exiger de la part du nouveau Président élu la tenue d’une consultation populaire en France sur l’avenir de l’UE ?

    Cessons cette hypocrisie avec l’Union européenne. Si décalage manifeste il y a entre le sentiment des citoyens et la réalité du système actuel européen, la responsabilité de la défiance à l’égard des institutions européennes repose sur les épaules de nos propres dirigeants NATIONAUX.

    Pourquoi ne pas exiger du Président nouvellement élu que son énergie si grande soit dévolue à la recherche d’un consensus, auprès de ses homologues européens, sur la tenue d’une consultation populaire à l’échelle européenne pour (par exemple) 2009 ?

    Pourquoi ne pas suggérer aux citoyens européens qui le souhaitent de poser toutes les questions qui leur tiennent à coeur sur un forum européen (du style de celui qui avait été mis en oeuvre à l’occasion du débat sur l’avenir de l’Europe) qui serait mis à leur disposition à cet effet et servirait de ’baromètre’ européen pour les Etats membres et les institutions européennes ? (voir le site futurum : http://europa.eu/roadtoconstitution/index_fr.htm)

    Pourquoi ne pas utiliser Internet comme moyen naturel de communication entre les institutions et les citoyens qui votent ?

    Apostrophez là-dessus le nouveau Président élu. Celui-ci a la responsabilité de transmettre le message citoyen puisqu’il a reçu mandat pour le faire.

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