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Neos

40 ans, juriste.
Favorable à la mise en place de listes transnationales d'eurodéputés en 2014.
Je soutiens l'initiative du Groupe Spinelli (Parlement européen).

"Si l'État national était la seule forme d'organisation politique pour les Européens, si nous ne savions pas regarder au-delà de lui comme les Grecs ne surent regarder au-delà de la polis, nous n'aurions qu'à constater que nous sommes arrivés à la fin de la civilisation européenne, nous résigner et attendre que notre destin s'accomplisse."
 Altiero SPINELLI, Turin, 6 décembre 1957

Tableau de bord

  • Premier article le 20/10/2006
  • Modérateur depuis le 03/11/2006
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Derniers commentaires



  • Neos 18 juin 2007 17:12

    En effet Arturh.

    A l’heure où les citoyens utilisent l’outil Internet pour se faire entendre, la question pourrait être de savoir quel Président français, par exemple, prendra l’engagement solennel de consulter le peuple français sur sa vision de l’UE de demain et travaillera auprès de ses partenaires européens à l’établissement de règles compatibles avec les desiderata exprimées par le peuple.

    On ne peut que constater que le président actuel nouvellement élu montre à travers sa méthode opaque son désir de contourner la volonté populaire.

    Le refus de principe de retourner devant le peuple sur le projet éventuel de traité simplifié confirme cet état. Nicolas Sarkozy ne souhaite pas impliquer le peuple français dans sa destinée européenne et joue la carte tant décriée de l’avenir technocratique et intergouvernemental pour faire passer ses idées. Comme d’habitude : en force.



  • Neos 18 juin 2007 16:12

    Ni marrant. Ni triste. Une réalité de la vie quotidienne.

    Et lorsqu’un chef allemand, puriste de la langue française, vous rattrape sur un détail de grammaire en FR ou EN ?

    Laissons les langues vivre. Et laissons les gens parler dans la langue qu’ils désirent. Qu’elles soient l’anglais, le thai ou l’espagnol.



  • Neos 18 juin 2007 15:29

    A Arturh,

    je faisais référence à 1989, la chute du Mur de Berlin, et 1992 qui marque la fin du bipolarisme de Guerre froide entre l’occident capitaliste et le bloc socialiste soviétique. A cette époque, le couple franco allemand Mitterand-Kohl, allié à un Président de la Commission européenne très engagé dans le processus d’approfondissement européen, avait balisé le chemin de la ’réconciliation’ entre les 2 Europes, de l’ouest et de l’est, ce chantier qui a débouché aujourd’hui sur l’adhésion des Etats d’Europe centrale et de l’est.

    Aujourd’hui, aucune autorité n’est en mesure de proposer le lancement d’un chantier nouveau, clair et ambitieux pour l’Europe. or, c’est sans doute de la volonté politique de quelques-uns que peut naître un renouveau, un enthousiasme, une envie d’aller de l’avant sur notre continent.

    De la volonté politique de nos présidents et de nos chefs de gouvernement. De l’écoute aussi. Et de la transparence enfin.



  • Neos 18 juin 2007 14:31

    Bonjour, Ainsi que vous l’évoquez à la fin de votre article, l’option d’une avancée à 2 vitesses semble être écartée au profit de celle d’un accord minimum minimorum global sur un texte (très) simplifié.

    On en saura plus jeudi 21, mais l’on s’achemine apparemment vers un recul sensible des ambitions initiées à Laeken en 2001 et validées à Rome en 2004.



  • Neos 18 juin 2007 13:40

    Je pense pour ma part qu’il devient nécessaire en ce XXIe siècle d’impliquer les peuples européens sur les grandes orientations de développement de la société européenne :
    - sur l’organisation institutionnelle de l’UE et notamment les équilibres des compétences entre l’UE et les Etats membres, le poids du Parlement européen dans la prise de décision et sur le contrôle de la Commission et du Conseil,

    - sur le choix des limites à son expansion,

    - sur l’organisation sociale au sein de l’UE et trouver sur ce point un modus vivendi derrière lequel les peuples puissent se retrouver (..)

    Je crois que les peuples souhaitent désormais pouvoir être consultés sur ces thèmes européens qui touchent de près ou de loin leur vie de tous les jours et bien que, comme semblait l’évoquer Jason : « un projet bien ficelé et bien préparé aura plus de succès qu’un beau déballage verbal de tribune », la confidentialité des négociations soit utile dans certains cas pour atteindre un résultat positif et constructif entre les Etats membres, le temps est selon moi venu que les Etats fassent des efforts pour communiquer sur les avancées de leurs travaux, en toute transparence et que ce qui relève du secret national entre peu à peu dans le domaine de l’intérêt général.

    Mais demandons l’avis des autres lecteurs sur ce point.

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