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Nometon

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Je me (dé)bats contre tout ce qui me semble faux... les lieux communs, le prêt-à-penser, les dogmes, anciens, nouveaux, la bien-pensance, la peur aveugle et son cortège de chimères.

Pour utopie, la république universelle ; à faire et à discuter.

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  • Nometon Nometon 23 mai 2012 11:36

    @ Wesson « Mais cela ne m’empêche pas de constater que votre article, il sent quand même un peu sous les bras. »

    Je ne suis pas du tout d’accord avec vous sur ce point.
    L’auteur reprend des positions déclarées et des propos publics de Manuel Valls et en citoyen alerte, il les commente, y apportant une recherche et un point de vue.

    En quoi commenter le soutien « éternel » de Valls à l’état hébreu « sentirait sous les bras » ? C’est votre posture, celle du jugement moral interdisant la réflexion, qui n’est pas opportune.

    Cela dit en toute sincérité car d’ordinaire, j’apprécie la pertinence de vos commentaires.

    Et soit dit en passant, bravo à l’auteur et à ses réflexes salutaires de vieux flic curieux. ;)



  • Nometon Nometon 10 novembre 2011 10:10

    Un enfant est un être en construction et encore fragile face à toute forme de violence venant d’un adulte. Voilà pourquoi il doit être particulièrement protégé contre des violences particulièrement destructrices. Une telle violence peut prendre divers aspects (pédophilie, coups et blessures - notamment et malheureusement dans le contexte familial - destruction psychologique systématique, etc.). Malheureusement, l’humanité étant ce qu’elle est, ces violences sont tout sauf rares.

    Que l’auteur mette en garde contre la vindicte aveugle, je le comprends. Qu’il établisse un rapport avec le roman 1984, à la rigueur, quoique le lien soit en réalité plus fondé avec le mécanisme du bouc-émissaire qui est un phénomène étudié par l’anthropologie depuis longtemps. Qu’il rappelle que la peine de mort officié par un État soit un acte inadmissible, je le rejoins.

    Mais hors de cela, il y a dans cet article une impasse presque totale sur une réalité toute simple : dans un acte de pédophilie, la victime est l’enfant et les circonstances sont aggravantes car cette victime est fragile (non capable des mêmes défenses qu’un adulte) et au début de sa vie. Et le pédophile est le bourreau, quelle que soit sa personnalité, ses motivations, ses propres peines...

    Il est toujours indispensable dans un acte de violence de rétablir la réalité crue des charges. C’est le plus souvent ce qui est le plus indispensable aux victimes : que l’on dise publiquement et sans réserve qui est le bourreau et qui est la victime.

    C’est l’honneur d’un État de droit de conserver à un bourreau certains droits inaliénable : la possibilité de se défendre en justice, le droit à sa propre vie.

    Mais attention à l’inversion des charges !
    Violer, tuer un enfant sont des crimes odieux. Et la nature de ces crimes ne doit pas être banalisée. Jamais.



  • Nometon Nometon 18 octobre 2011 15:53

    @ Kiouty
    Aubry était plus à gauche car elle avait négocié avec l’aile gauche du PS que représente Benoît Hamon. Ces négociations avaient conduit, ces 3 dernières années où Aubry a été première secrétaire, à renforcer certaines propositions (les « gauchir », si vous voulez) du projet socialiste, comme la taxe sur les flux financiers par exemple et le non cumul des mandats. Elles avaient également conduit Aubry à bouger sur certains sujets de société (homoparentalité, égalité salariale femmes-hommes...). Donc il ne s’agissait absolument pas d’une question de « représentation », mais bel et bien d’orientations politiques.
    A ce propos, Montebourg a agi en excellent manoeuvrier : il a rendu inaudible l’aile gauche du PS - laquelle soutenait Aubry - par un discours très proche de celui du Front de Gauche ; il a ensuite « cassé » la différence d’orientations entre Aubry et Hollande en déclarant : blanc bonnet, bonnet blanc ; il a finalement pesé en se ralliant à Hollande. Parmi les électeurs qui ont voté Montebourg, nombreux sont ceux qui ont par la suite regretté leur choix : car ils ont parfaitement compris la manoeuvre : s’ils avaient voté Aubry dès le premier tour des primaires, elle aurait alors été en capacité de dépasser Hollande (et les 40%) et dans ce cas, l’efficacité du vote de rassemblement aurait pu jouer dans l’autre sens.



  • Nometon Nometon 14 octobre 2011 01:56

    Aubry est dure en affaires mais elle a le respect de la parole donnée.
    Hollande, c’est l’inverse.



  • Nometon Nometon 14 octobre 2011 01:20

    @ Peachy Carnehan :
    Hollande & consort : bel aéropage en effet ! Non seulement cet équipage n’a aucune chance de s’élever au rang d’un Mitterrand, mais il va s’écraser tout seul comme un grand : la droite n’aura qu’à souffler dessus. Hollande représente le modèle Jospin : comment perdre une élection avant même de l’avoir jouée.

    D’ailleurs, son plus fort soutien médiatique, il l’obtient au journal Le Figaro qui 3 jours avant le premier tour annonçait un score à plus de 45%. Le Figaro qui, comme tout le monde le sait, roule évidemment pour la gauche !

    Quand un adversaire peut peser sur le choix de son opposant, il est assez rare qu’il opte pour le meilleur ! Pourquoi toute la presse (hormis quelques trublions comme Mediapart) a-t-elle jeté son dévolu sur Hollande ?

    Il reste un véritable espoir pour dimanche : les Français ont maintes fois montré qu’ils sont un peuple libre, capable de faire mentir les sondages, les faiseurs d’opinion et les suivistes moutons.

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