• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

PascalDemoriane

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

  • Premier article le 05/07/2021
  • Modérateur depuis le 14/04/2022
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 4 550 263
1 mois 0 3 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 135 133 2
1 mois 6 6 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique







Derniers commentaires



  • PascalDemoriane 13 juillet 10:24

    @Fergus 

    « Le dépôt d’une motion de censure n’a de sens que lorsque la majorité en place tente de faire passer un vote législatif inacceptable relativement aux attentes des Français que l’on prétend défendre ! »

    Votre raisonnement ne tient pas debout ! Il faudrait attendre que la majorité présidentielle majoritaire tente une enième agression législative contre les intérêts populaires pour s’y opposer en état de minorité organisée minoritaire ? Et donc perdante d’entrée de jeu !
    Quel stratège vous faites !

    Non. La Panot nupienne a pris soins lors du dépôt de motion de rediaboliser les groupes de droite pour être bien sûre que sa motion sera minoritaire et rejetée. Pourquoi veut-elle échouer ? D’évidence pour éviter une crise « bras de fer » qui conduirait à la dissolution de la chambre et donc à la perte de ses privilèges personnels de classe, de carrière, de coalition de classe, etc. ! Idem côté RN qui compte bien exploiter le filon financier de son groupe parlementaire et donc de surtout préserver le marché ! C’est à dire le statu quo !

    La Nupes et le RN collabore à l’essentiel selon une dialectique aussi codée, mercantile que grossière : entretenir le même marché juteux de l’imposture démocratique représentative et du trafic de mandat.
    Donc voilà. A bas tous les partis diviseurs-profiteurs ! qui sont là pour empêcher toutes motions de censure unitaire unanime, transcourant et radicale dans l’esprit des mouvement souverainistes.



  • PascalDemoriane 13 juillet 09:47

    @Clocel
    Oui d’accord mais est-ce en traitant les gens de blaireaux qu’on va se tirer du merdier ? Qu’est-ce qu’une bande de blaireaux, de mougeons, de pigeons ? C’est juste des gens (« des autres ») qui n’ont pas su, pu, ou voulu se regrouper (avec « moi ») autour de leurs centres d’intérêts concrets pour prendre conscience autonome d’eux mêmes en tant que tels.
    Les commentateurs sur Avox, vous, lui, moi, font-ils mieux ? contruisent-ils une autonomie relative concrète ?
    Non ! Alors ?
    C’est même pire que cela, nous nous réfugions ici dans une communauté onirique d’évasion et de refuge !



  • PascalDemoriane 13 juillet 09:30

    Précieuse contribution que cet extrait du livre de l’auteur, M.Clojéa, qui se recoupe :
    car oui, c’est aussi le thème de la critique du port du masque à prétexte anti-contagion, développé par la dernière conférence hebdomadaire du CSI (Conseil scientifique indépendant), là par M.Loridan, chirurgien, usager de première ligne !
    https://reinfocovid.fr/articles_video/live-csi-du-jeudi-7-juillet-2022/
    récapitulation d’études et d’expériences qui en démontre l’inutilité et la nuisibilité, étudiées et confirmées, quasiment en toutes circonstances. Oui, même en bloc opératoire comme l’explique ce chirurgien !

    Je fais la pub du CSI, car je préfère ce type de référence scientifique et professionnelle primaire formulée en nom personnel et en collectif indépendant, à tous rédactionnels de presse ou institutionnel qui sont des sources secondaires, forcément entachées d’intérêts, d’opinions, de partis pris, de polémique ou de militance.

    Donc statuons une bonne fois : la généralisation du port du masque respiratoire est en l’état de la science, une coercition malveillante qui oui, relève plus de la criminologie que d’une politique sanitaire préventive.
    N’en soyons pas les complices.

    Quand à l’appareil de normalisation (AFNOR ou autre) avancée dans l’article, eh bien il ne peut être considéré comme une source d’argument scientifique médical, et la question du calibrage du maillage, filtrant ou pas, est en fait secondaire, selon M. Loridan. Fausse piste, c’est l’ensemble du procédé qui est inadapté et attentatoire à la physiologie respiratoire.

    NB. en ce sens, la réélection, passive ou active, de macron est en soi, un fait de complicité criminelle établis. Nous avons d’évidence, un immense problème structurel de conception de la « responsabilité politique et citoyenne ».



  • PascalDemoriane 11 juillet 12:51

    @l’auteur et autre laïcards épidermiques
    Franchement vous n’avez pas d’autres thémes d’inquiétude en 2022 ni d’autres projets que de ressasser votre haine maladive des traditions

    et en réalité haine toute néo-religieuse cachée et inversée  ? Car oui le laïcisme rabique est une religion totalitaire qui se cache, celle d’un humain abstrait et inversé sans autre foi que celle du fric.

    Et l’autre bien pensant fonctionnaire retraité qui veut abattre les croix des cimetières ruraux : pire intolérance et mesquinerie laïciste que celle d’un islamiste du pétro-islam banlieusard de ghetto ! Mais c’est pourtant bien cette laïcité qui a fournit au capital le cadre subventionné de la ré-islamisation des masses migrantes en France chrétienne et païenne. Quelle hypocrisie. Ben maintenant faut faire avec.

    La crémation c’est la solution ? au prix du gaz on va se marrer et bonjour les émission de CO2 ! mais c’est pas grave on est pas à une contradiction près.
    Et tant qu’à faire les incinérateurs d’ordures ménagères sont sous-exploités : ils vous tendent les bras MMme les laîcard.es procédurier.es, Allez ! les chevrier, mourot et séraphins en bout de rouleau, à la benne ! ramassage dans la semaine sur le trottoir sous sac plastique après tri sélectif.
    Allez au bout de vos non sens, de votre désacralisation achevée !

    Non, moi communiste, ce qui me semble plus sensé est de remettre en cause l’individualisme du monument funéraire, du caveau bourgeois encombrant, répétitif, de plus en plus laid et prétentieux. Les cimetières à l’anglaise ferait de sobres stèles font d’aimables jardins publics, des lieux de pique-nique ou de rencontre vivants, où l’enfouissement des corps n’a au fond pas besoins de localisation ni précise ni pérenne, çà, çà ne sert à rien ! Donc vive la communauté post-mortem dans l’humus du cycle biologique ! Voilà mon idée. C’est le symbole qui compte, et dans la symbolique il y a de la place pour tous les rites.



  • PascalDemoriane 9 juillet 10:54

    Cher Luc-Laurent,
    Comme d’autres ici, j’apprécie la fougue candide de vos point vues et reflexions, j’aime beaucoup cette phrase que je fais mienne tout les jours :
    « Tout comme les poissons qui ne connaissent pas l’eau dans laquelle ils vivent, nous ne voyons pas que nous baignons dans une logique perverse ».

    Oui, mais qui trop embrasse mal étreint. Le thème ici de l’échec scolaire est trop vaste, général et complexe et pipé pour ne pas s’y noyer, y noyer le poisson ! donc finalement trop passionnel, encombré et subjectif.

    Voyons juste votre proposition finale jusque là peu commentée :
    « Il s’agirait d’imposer à l’école une obligation de résultat et pas seulement de moyen comme s’est actuellement le cas. Il s’agirait en somme d’abolir l’échec scolaire. » lancez-vous.
    Dangereux çà, non ? ! J’ai l’impression qu’il y a grave confusion dans la formulation et inversion du sens de votre propre pensée :

    Je crois que vous pensez plutôt à une obligation de méthode, de méthode auto-différenciée selon le commun d’un groupe d’enfants donné, auto-différenciable selon leurs singularités.
    Parce que d’évidence une obligation générale ou même locale de résultat posée a priori (réussite) impose une axiomatique et une métrique, une évaluation quantitative, en l’espèce au détriment d’une appréciation qualitative du parcours pédagogique (= la méthode), serait donc un retour aggravé à la norme, à la statistique, donc à la dictature de la « note » encore et toujours plus étouffante.
    Appelons cela l’horreur d’une pédagogie pilotée sur Excel !

    On voit là, avec le duel problématique qualité / quantité, méthode / résultat, qu’on revient toujours à notion trompeuse de valeur, qui en dernière analyse est toujours réduction quantitative de l’inquantifiable, c’est à dire quantification abusive du qualitatif pédagogique, c’est à dire in fine donner prise à l’imposture de l’argent, de la valeur d’échange ! Du fétiche monétaire ! Tout simplement !
    Il n’y a pas d’autre valeur dans ce bas monde techno-social !

    Une obligation de résultat serait donc mécaniquement une valorisation économique du parcourt évolutif de l’enfant (et de l’éducateur par contre-coup), voir de l’enfant lui-même, qui en termes crus, serait le réduire à son prix ! ou à son coût, à une valeur monétaire.
    Donc ce serait redonner tout son sens caché au mot « réussite scolaire » comme « accumulation primitive » d’un capital de valeur négociable sur les marchés post-scolaire du système marchand.

    Autre chose : vous posez le « jeu » (en maternelle mais pas que) comme terrain et relation d’expérience axiologiquement neutre et indolore pour l’enfant, c’est à dire non sanctionné par un critère de valeur abstraite (jeu gagnant ou perdant). Oui, mais là vous êtes très ambigü ! Le jeu, c’est bien plus compliqué que cela ! Et la neutralité que vous attribuez à l’ordinateur comme terrain de jeu impersonnel indolore m’inquiète au plus haut point : car en abolissant la valeur-jugement on y abolit aussi la sensorialité, la corporalité ! C’est à dire le rapport au réel !
    On va pas développer çà ici, je suis déjà trop bavard.

Voir tous ses commentaires (20 par page)

LES THEMES DE L'AUTEUR

Tribune Libre Pass Sanitaire Vaccins

Publicité

365 derniers jours

Articles les plus lus de cet auteur

  1. Oui il faut faire barrage à l’extrême droite, à Macron !
  2. Sexe & scrutin

Publicité



Palmarès

Publicité