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Patrick Samba

Patrick Samba

Indigné auparavant en certaines circonstances, je le suis malheureusement en permanence depuis le 11 mars 2011.
Ce jour-là débuta la catastrophe de Fukushima. 

Tableau de bord

  • Premier article le 21/07/2011
  • Modérateur depuis le 01/12/2011
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Derniers commentaires



  • Patrick Samba Patrick Samba 2 novembre 2014 10:14

    à Murphy,

    « Vous-êtes-vous déjà retourné la question ? » : et comment ! Je ne suis ni technicien, ni ingénieur, ni physicien, et donc mes connaissances sont forcément parcellaires (et les vôtres aussi d’ailleurs sont tout aussi parcellaires. Même les connaissances d’Einstein l’étaient). Mais je les affine de jour en jour.

    En revanche pour juger de ce qu’il y a à faire face à la grande dangerosité d’une technique, pas besoin de « tout » connaitre de la technique, juste un peu de jugeote peut suffire...



  • Patrick Samba Patrick Samba 2 novembre 2014 10:07

    à philippe913,

    aïe,aïe,aïe, l’aveuglement c’est quelque chose....

    Il est écrit dans cet article de 2013 rectificatif du rapport de 2007 : " Le chiffre de 5.800 milliards d’euros cité par le JDD correspond ainsi à l’analyse à la fois majorante et rudimentaire d’un scénario lui-même enveloppe sur tous les aspects ".

    Cet article ne nie pas , lui, que le chiffre de 5800 milliards avait été préalablement avancé par l’IRSN. Et comme l’IRSN n’est pas anti-nucléaire je conserverai ce chiffre...



  • Patrick Samba Patrick Samba 2 novembre 2014 09:58

    à Murphy,

    merci de ces précisions, elles sont très éclairantes.

    Ainsi vous affirmez :
    - "ce n’est pas l’âge (c’est-à-dire le temps qui passe) de la centrale qui fait qu’elle finit par atteindre une limite admissible, mais bien sa fragilisation liée à son utilisation."

    Les lecteurs apprécieront !

    (dans cet article« Durée de vie » | SFEN - Energies, écrit par un scientifique manifestement pas anti-nucléaire, on lit : "Un réacteur nucléaire n’est pas à l’abri de phénomènes conduisant à une dégradation de ses composants, liée à l’âge. Ces phénomènes, de « vieillissement » peuvent dans certains cas augmenter le risque d’une défaillance affectant la sûreté de la centrale« ).

    - »des marges considérables ont été prises pour s’assurer que la cuve tiendrait au minimum 30 ans« , et pourtant » Lors de la conception des premières centrales, le retour d’expérience sur ce phénomène était plutôt réduit « , mais néanmoins les ingénieurs étaient assurés d’un minimum de 30 ans. Comprenne qui pourra...
    (question d’ »assurance« , c’est curieux que les assurances n’assurent pas les risques liés à un accident nucléaire, non ?)

    - »et non 15 ou 20 ans comme vous dites«  : je l’ai lu. Vous, vous avancez 30 ans. D’autres affirment 40 ans. On peut jouer à se renvoyer la balle à l’infini. Mais même la très officielle et pro-nucléaire IRSN reconnait pour certains réacteurs le chiffre de 25 ans inférieur au vôtre (Quelle est la durée de vie d’une centrale ?)....

    - » et tenez-vous bien, de 80 ans aux Etats Unis«  : oui, effectivement il y a intérêt de »bien se tenir" avec des fous dans leur genre....



  • Patrick Samba Patrick Samba 2 novembre 2014 09:20

    à philippe913,

    merci en si peu de mots de venir confirmer mes propos sur la mauvaise foi, le mensonge et le déni.
    Vous écrivez « ce chiffre de 5800 milliards est faux », « incident » majeur (et non pas accident)... et vous nous donnez ce lien, et je vous en remercie, dans lequel on peut lire :

    " Le Journal du Dimanche a publié le 10 mars 2013 un article reprenant certaines des analyses d’un rapport établi par l’IRSN en 2007, au titre de la préparation d’une réunion du Groupe permanent d’experts siégeant auprès de l’ASN.

     

    Ce rapport a jeté les bases de travaux destinés à mieux apprécier la nature des conséquences économiques que pourrait entraîner un accident nucléaire majeur intervenant sur le sol français. A l’époque, l’IRSN a utilisé des hypothèses et des outils très simplifiés pour le transfert des rejets dans l’atmosphère, notamment à grande distance. L’objectif principal de ce rapport était d’établir une analyse de sensibilité des conséquences économiques par rapport à différentes situations analysées, et non d’obtenir un coût réaliste d’un accident nucléaire majeur. Le chiffre de 5.800 milliards d’euros cité par le JDD correspond ainsi à l’analyse à la fois majorante et rudimentaire d’un scénario lui-même enveloppe sur tous les aspects. Ce chiffre est donc fort peu réaliste. Les pistes préliminaires établies par ce rapport, y compris les niveaux de coût extrêmement élevés auxquels conduisaient les calculs, ont conduit l’Institut à accentuer son effort de recherche dans ce domaine jusqu’ici très peu exploré par la recherche, en France ou ailleurs.

    Les recherches complémentaires entreprises depuis par l’IRSN ont conduit aux conclusions principales récemment publiées par l’IRSN. L’IRSN chiffre ainsi un scénario médian d’accident nucléaire à 120 ou à 430 milliards d’euros, chiffres de toute façon très élevés eu égard à la dimension de l’économie nationale, selon que les rejets radioactifs seraient ou non retardés et filtrés, grâce aux dispositifs prévus à cet effet, et installés sur tous les réacteurs du parc électronucléaire français. "



  • Patrick Samba Patrick Samba 2 novembre 2014 02:17

    C’est amusant de voir qualifier d’obsessionnelle une ténacité à vouloir obtenir un résultat (la fermeture de Fessenheim) par quelqu’un qui passe le plus clair de son temps à commenter les articles concernant le nucléaire et à écrire des articles sur ce thème !!

    Je ne commenterai pas toutes les sornettes que vous répéter en boucle d’un article à l’autre, et dans des commentaires longs comme un jour sans soleil (le sujet vous obsède ?....), parce que pour moi ça serait épuisant de toujours rappeler la même chose.

    Je ne parlerai donc que d’une chose : la durée de vie des réacteurs. Apparemment vous avez de fortes connaissances techniques, peut-être êtes-vous ingénieur. Alors vous nous ferez le plaisir de nous expliquer la raison pour laquelle il y a tant de fêlés à vouloir prolonger à 60 ans (voire plus !!!) des réacteurs, dont la dangerosité n’est plus à démontrer, qui ont été conçus à l’origine pour fonctionner entre 15 et 20 ans ?

    En général on remise une machine dont on sait qu’elle va atteindre sa limite de péremption, sauf s’il n’y a aucun danger à aller jusqu’à son épuisement définitif. Même une voiture, on ne la prolonge pas au delà d’une certaine limite moyenne, et pourtant on risque la vie de peu de personnes à en prolonger son utilisation.

    Et pour un réacteur nucléaire, le raisonnement serait inversé sans souci ? J’attends vos explications... rationnelles.

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