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Philippe Sage

Philippe Sage

Empêcheur de tourner en rond.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 01/12/2006
  • Modérateur depuis le 30/04/2007
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Philippe Sage Philippe Sage 18 juin 2011 12:25

    @Alpo47 : Pardonnez-moi, Alpo, mais où vous la voyez la colère du peuple ? Où se manifeste-t-elle ? Où est la solidarité ?

    Je ne sais plus qui disait : « En Tunisie, un type s’immole par le feu et c’est une révolution. En France, un employé de France Telecom s’immole, et tout le monde s’en fout ».

    Je suis d’accord avec vous, concernant les têtes de liste politiques et les syndicats. Mais « les gens », où qu’ils sont ?
    Moi, j’ai comme l’impression - mais je peux me gourer - qu’ils sont sages, les gens.
    La réforme des retraites est passée comme une lettre à la poste... Et si Sarkozy redouble - ce qui est fort possible - c’est notre système de Santé qui va morfler.
    Ce qui se passe en Grèce - privatisation des services publics - est très important. C’est une bande-annonce. Mais qui en est conscient ?

    Certes, il reste dix mois - huit, si on vire la période estivale, où il ne se passe pas grand chose politiquement - mais va falloir faire vite. Non ?

    NB : Je ne crois pas du tout, mais alors du tout, à un verrouillage de l’Internet. Mais ils peuvent toujours essayer smiley



  • Philippe Sage Philippe Sage 17 juin 2011 13:10

    @breizhnana : C’est vrai que ça manque, par ici. De meufs. De drôlesses. De filles, quoi. J’avais remarqué, aussi, ce phénomène... C’est quand même un truc de mectons, cette plateforme. Notez, que ça vient peut-être aussi des sujets. Et de comment on les traite. A la façon d’un mec, quoi... Bourru, têtu, partisan, supporteur, voire : bourrin. En croyant, mordicus, cela va de soi (c’est compris dans le tarif) qu’on a raison, qu’on détient la vérité, et que les autres, c’est que du bouillon. Pour l’ouverture d’esprit, vous repasserez !

    L’humour entre bons gros mâles, je suis pas très preneur, voyez... Oh, j’dis pas, de temps en temps, faut bien se détendre. Mais c’est du lourd, quand c’est pas du gras, en général.
    Dès qu’on attaque le second degré, alors là, ça coince copieux. Y’a moins de pégreleux qu’entravent... C’est prouvé scientifiquement. Ouais, y’a des blouses blanches qu’ont étudié ce curieux bazar... Mais ça aime, pourtant, l’Audiard et le Dard. Allez, comprendre ! C’était pourtant des finauds, ces deux-là. Ils venaient pas pour refaire les peintures, mais pour en lâcher deux ou trois. Et des correctes. Des travaillés.

    La politique (et surtout le « Sarkozy » et la « Pen » - parce que Bayrou, bon, ça y déclenchera pas des commentaires acides, voyez, même au contraire, y’aurait des tas de mectons qui viendraient en rajouter, mais du gras, pour majorité...) la politique, disais-je, c’est comme un peu la religion. Dès que tu frayes, que t’empruntes d’autres chemins pour les encadrer les loustics, tu te fais toper... L’humour - qu’est variable et varié et qu’est pas le même suivant l’individu - ça démultiplie les susceptibilités.
    Quand je dis que c’est des supporteurs, ces commentateurs, j’suis pas loin du compte. Z’ont trop la tête dans le guidon. Et ça les rend agressifs. Et quand on ajoute que derrière un écran, tout est permis, vous voyez le résultat. Il est comme qui dirait pas loin du désolant. Faudrait que tous ces mecs, ils apprennent la détente. C’est mieux que d’appuyer dessus.

    Je m’exonère pas. Si y’a si peu de drôlesses par ici, et même sur le Net sur ce sujet (la politique) c’est que nous, les mecs, on présente ça barbant. On se prend trop le chou. Faut y mettre du léger, bon sang ! Se ménager le diabète qui guette.
    Bon, j’dis pas que toutes les filles sont épatantes. Mais faut bien reconnaître, qu’elles sont plus fines. Ce qui (nous) sauve la mise. Un peu.

    Bon, j’ai un Nihous (ni à faire) à finir. Je vous fais le pari, que là itou, je vais m’en prendre une belle. Même que certains vont y sortir la 22. Je m’en pourlèche d’avance...



  • Philippe Sage Philippe Sage 16 juin 2011 20:43

    En même temps, vous l’avez un peu cherché, @pastori...

    Et puis, soyez gentil évitez de dire « on » quand vous parlez de vous.
    Vous ne représentez que vous.
    C’est tout.
    C’est déjà bien, encore faut-il en être conscient.

    Allez, souriez, ça va passer.

    NB : Détrompez-vous, ce ne sont pas des « boutadiers » qu’ont élu Sarkozy en 2007. Le mal est plus profond que ça.



  • Philippe Sage Philippe Sage 16 juin 2011 17:40

    @pastori : Non mais, mon ami, j’ai pas envie d’être sérieux, là... C’est très bien ce que vous dites (bravo ! Non vraiment ! Et si vous créiez un parti, au fait ?) mais vous avez vu la teneur de l’article ? Son esprit ?
    Une autre fois, vous voulez bien ?... Chaque chose en son temps. La campagne n’est pas démarrée. On ne connaît pas les candidats. Et on ne sait même pas où nous serons dans six mois. Vous voyez la Grèce ?... Alors, coooooooooool !... Mon propos était « boutadier ». Je dis pas que j’aime pas m’y coller, de temps en temps, sérieux et tout, mais là, c’est prématuré. non ?

    Attendons de connaître les candidats. Écumons ensuite les programmes. Et débattons-en. Mais là, aujourd’hui, et vu ce qui se passe autour de nous, je veux dire à l’extérieur de notre pays, encore une fois, ça me semble prématuré.

    Je sais, je sais, vous êtes pressé d’être en avril 2012. Nous sommes nombreux dans ce cas. Pour diverses raisons. Mais si on profitait un peu de la vie, n’est-ce pas ? Si on mettait un peu de légèreté. Qu’on lâche un peu la rampe, toujours a être sérieux, là, c’est usant.. Même que ça rend agressif, certains. Gaffe ! Au diabète, à toutes les bébêtes, Servier ne sera pas toujours là pour nous sauver..

    Bon, je vous confie que j’aurais préféré que cet article soit répertorié dans la catégorie : humour. Ou loufoquerie. Que ce « soye » plus clair.
    Je sais aussi que sur Avox, on aime bien débattre (quoique, ça tourne en rond. Non ?) c’est chouette, mais de temps en temps, faut se détendre, pastori. Voyez..
    Encore une fois, cet article prêtait à autre chose. Mais bon...

    Bon, je peux le finir, mon concombre ?



  • Philippe Sage Philippe Sage 16 juin 2011 17:20

    @Amaury : Ouais. Il faut rester modeste, voyez... Et savoir raison garder... Et pis, cinq, c’est un joli chiffre. Cinq, comme les doigts d’une main, par exemple. Et avec une main, on peut faire des tas de trucs (demandez donc à Riton, dit : Emmanuelli). On peut l’agiter en signe de : « au revoir » ou de : « Adieu, l’ami, tu nous auras bien diverti ».
    Ah, je voudrais, si vous me le permettez, m’arrêter sur ce point : le divertissement.
    Oublions nos clivages, et avouons que Nicolas nous aura considérablement divertis. C’est une mine d’or, ce type. Demandez à Yann Barthes ! Sans Sarkozy, il serait perdu, Yann. Et tous les humoristes.
    Qui va nous divertir, demain ? Martine Aubry ? Vous plaisantez, j’espère... Je sais pas si vous connaissez l’Allemagne, mais les germaniques ils s’ennuient copieux avec Merkel.

    Non, très honnêtement, Sarkozy est un formidable personnage. Rarement on aura vu un truc pareil au sommet de l’État.
    Mais c’est un enfant de la télé aussi, comme disent les médias. Ceci expliquant cela. Alors que Pompidou, non. Il était pas un enfant de la télé, du tout. C’est ça que Balladur n’a pas pigé en 1995. Faut être un personnage de télé. Un homme de télé.
    En fait, je vais vous dire, on vote pour le meilleur animateur.
    Et le suffrage universel, c’est le juste prix.
    A payer.
    C’est cher, payé. Je sais.

    Donc cinq, oui. En numérologie, c’est - entre autres - le chiffre du voyage. Or donc : « bon voyage, Nicolas ».
    Vous voyez, c’est chouette, le cinq.

    Plus que cinq, c’eût été chargé la barrique. Faut pas exagérer.
    Oui, je sais, on pourrait trouver des tas d’autres raisons. Politiques, notamment. Mais pour quoi faire ? La politique, c’est fini. Enfin, je crois. Non ?... Elle passe chez Ruquier, la politique, ça veut bien dire qu’elle est morte. Enfin ! On fait pas de la politique le samedi soir sous les applaudissements du public. Et pis, faut voir, le public... Itou, le Grand Journal, Durand, Ardisson,, etc. Tout ça, c’est pas de la politique, c’est du divertissement.

    Et l’élection présidentielle, c’est le summum du divertissement. Voilà où qu’on en est.

    Bon, je vais me faire un concombre. Maintenant qu’il est hors de danger, autant le bouffer..

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