Des sous... encore des sous... Sport national ! Notre auteur social intéressé inonde AV d’articles dans le même style... Mais où va t’on les trouver, ces sous ? Les emprunter aux grecs ?
Il y a déjà une association sur deux, consommant des subventions, qui n’a aucune utilité sociale véritable.. Tapons déjà là dedans ! Voyez les politiques locaux !
Remarque annexe : il n’y a pas si longtemps, 7 à 8 enfants sur dix ne partaient pas en vacances. Leurs parents, qui n’étaient jameis partis eux-mêmes, préféraient les faire manger correctement toute l’année. Fierté mal placée ?
Ce soi-disant droit est une divagation née d’une alliance objective entre les lobbies du tourisme, bien relayés à Bruxelles, et l’égalitarisme socialo-droitdelhommiste.
Il est des droits fondamentaux qui sont déjà bien difficiles à faire respecter. Que nos politicards s’en occupent d’abord. Défendre des droits au superflu, à l’époque actuelle, paraît vraiment se foutre de la g...du peuple ! Le contribuable n’est en tous cas pas là pour cela.
Très bonne chose , que le DIF, du moins en apparence.
En tous cas, un très beau fromage potentiel pour une large partie des officines sévissant sur ce créneau, sans efficacité prouvée, hormis celle de vidanger les comptes de droits !
On part également du principe que tous les salariés sont intéressés par les formations, ce qui est faux ; nombreux sont ceux qui ne veulent pas se retrouver à l’école et risquer être ridiculisés, nombreux sont ceux qui pour des raisons personnelles refusent de se déplacer de quelques kilomètres ou de sortir des horaires habituels... L’argument fréquent : « je m’en fous, de vos formations bidon, mettez moi donc une prime équivalente, ce sera plus utile ! »
Comme souvent, ces dispositions sont concoctées par des élites administratives, syndicales ou patronales, qui ne savent pas(ou plus) ce qu’est le terrain...
Dans le chapitre prévention, outre l’obligation de consultation du FICP, largement contournée par les « marchands de crédit », puisqu’aucune sanction n’est prévue contre eux, il est deux points importants dont on ne parle pas assez :
La confusion volontaire et honteuse entretenue dans l’esprit du public entre les cartes de fidélité magasin et les cartes de crédit revolving : elles ont de plus en plus souvent les deux fonctions, et sont la porte ouverte à tous les achats compulsifs. « Vous disposez de XXXX Euros pour vous faire plaisir... » Leur interdiction pure et simple serait salutaire.
La commercialisation de ces crédits revolving sur les lieux de vente, par des vendeurs financièrement intéressés, sans aucune vérification réelle des capacités de remboursement, doit être également interdite. L’obtention d’un crédit ne doit pas devenir quelque chose de banal. Elle doit passer par une démarche consciente, en dehors du périmètre tentateur du magasin, et obliger à un délai de réflexion.
Bien sûr, cela va à l’encontre des notions de liberté individuelle. Personne n’oblige qui que ce soit à prendre crédit sur crédit, et à vivre artificiellement au dessus de ses moyens en prenant le risque de se retrouver devant la commission de surendettement. Chacun est responsable de ses actes. Mais force est de constater que de nombreuses personnes ne le sont pas vraiment, et que leur ignorance ou leur légèreté, plus ou moins volontaires, finit indirectement par coûter cher aux gens honnêtes...
Les grandes surfaces de distribution et les organismes financiers ont une grande responsabilité dans cette dégradation permanente !