Qui, sinon les départements, appliquait à fond la possibilité de percevoir les DMTO ( droits de mutation à titre onéreux, à savoir une forte partie de ce que l’on nomme faussement les frais de notaire) ? Sauf erreur, la fourchette permise par la loi est de 1,5 à 3,6%. Conséquence : tous les départements sont à 3,6% : on s’est gavé, pas d’autre mot...
l’assiette de cette taxe est la valeur de vente immobilière, qui a largement augmenté depuis 8 ans, quand ce n’est pas doublé, sinon triplé. On n’a pas vraiment entendu les Conseils généraux se plaindre que l’immobilier augmentait, puisque c’était leur fromage qui prenait de la valeur...
Double peine pour le citoyen qui s’est défoncé financièrement pour loger sa famille, et se rapprocher de son lieu de travail...
Alors, les plaintes de ces Messieurs qui ont de la peine à boucler leurs budgets...Lamentable !
Vous oubliez ceux qui entrent en politique, et qui y passent leur temps, toujours payés, sans aucun souci du lendemain... Les hauts fonctionnaires inamovibles et complètement déconnectés de la réalité, sont une plaie du système. Une énorme capacité de nuisance à leur profit. Mais tous les gouvernements, de gauche comme de droite, rampent devant cette caste dont certains membres sont de vrais voyous.
En voilà une idée qu’elle est bonne... On aurait dosé le vaccin H1N1 dans l’eau courante, et tout était résolu ! Plaisanterie douteuse, bien sûr.
Mais il est évident que l’on ne trouve, dans les analyses, que ce qu’on cherche... Avec une limite à l’usage : le coût des multiples essais supplémentaires demandés par les uns et les autres, que l’abonné devra bien payer, d’une façon ou d’une autre, même si son eau pure va dans sa chasse ou dans on jardin...
Festival d’idées reçues, de la part de quelqu’un qui manifestement n’a jamais mis les pieds dans des écoles privées, et qui s’en tient à ses a priori obsessionnels. Quant aux recalés des IUFM, ils ont probablement échappé aux idéologies qui y sont imposées, pour le plus grand bien des élèves et de leurs parents...
Il est évident que, dans les contrôles sanitaires, quels qu’ils soient, on ne trouve que ce que l’on cherche ! Sans sombrer dans la paranoïa, on pourrait probablement admettre que quelques tests complémentaires, recherchant des polluants nouveaux, pourraient être réalisés.
Cependant, les services des eaux, publics ou privés, demanderont des définitions précises des produits recherchés et des taux admissibles tout aussi précis avant d’investir ! Les marchands d’eaux minérales sont aussi concernés !
Mais qui va prendre l’initiative, qui va décider que tel ou tel produit est à surveiller en priorité, qui va affronter les lobbies ?