Des élus auraient-ils compris qu’ils avaient eux-mêmes avalisé des déficits chroniques et des emprunts ruineux ? Probablement leurs idéologues ne les avaient-ils pas avertis ?
On ne peut que leur conseiller de réduire la dette en ne sollicitant plus les banques !
Mais ne plus emprunter, ce qui serait manifestement le mieux, c’est aussi équilibrer les finances, réduire le train de vie des collectivités au strict nécessaire pendant un certain temps ! Adieu les dépenses de prestige et les gabegies préélectorales !
Il est infiniment probable que nos représentants élus, dans leur grande majorité, ne comprennent rien à tout cela, et aient renoncé à comprendre, enfumés par la haute fonction publique et politique... Mais, pour commencer par le commencement, peut-être faudrait-il mettre à l’ordre du jour la suppression pure et simple de l’ENA ?
Excellente idée que ce revenu d’existence garanti !
Cela permettrait d’éviter ce gâchis que représente la distribution des aides sociales de tous ordres, allocations familiales, aides à ceci ou cela, tarifs sociaux, exonérations de tous ordres...donc de supprimer des quantités d’emplois pénibles de fonctionnaires, et par là même d’aller dans le sens du projet, la suppression du travail. Chacun pourrait effectivement se concentrer sur des choses bien plus essentielles pour vivre, la sieste, les séries télé cuculturelles, les vacances, les jeux vidéo ...etc
Côté gouvernemental, la gestion de l’état civil serait ( pour ceux qui auraient encore envie de fournir un peu de travail), une variable d’ajustement très facile : plus assez de revenus ? on limite les naissances (très efficace...déjà vu en Chine), on ne reconnaît que les Français de souche à 3 générations, ...etc. Pas mal , on ?
Le tableau est noir, mais intéressant. Reste que nous sommes dans un monde qui a toujours existé : il y a les malins, qui surfent sur les évènements et savent en tirer profit, et les autres, qui ne comprennent pas ce qui leur arrive, ou qui ne veulent pas comprendre que les « zélites », de quelque bord qu’elles soient, se contrefoutent de leurs problèmes, pourvu qu’elles gagnent ou conservent le pouvoir. La démocratie a bon dos : c’est une belle forme d’enfumage ! Le suicide, oui... encore faut-il avoir un certain courage !
La CSPE plombe effectivement ceux qui n’ont pas les moyens d’investir : c’est une solidarité forcée sous couvert technocratique de favoriser les énergies renouvelables. Le prix d’achat imposé du KWh est aussi une sorte de niche fiscale. Il pourrait cependant se justifier s’il ne concernait que les heures de pointe. Pourquoi pas un tarif de vente en journée équivalent au tarif de facturation moyen, et un autre, correspondant aux heures de plus fort appel, là où on achète de l’électricité au prix fort, où le photovoltaique serait en concurrence avec le fuel et le charbon étranger ?
Pour ce qui concerne le bâtiments basse consommation, il conviendrait de vérifier les résultats réels ! Il y a un monde entre les prévisions, calculs théoriques au moment de la conception, et la réalité . Les 50 KWh/m2/an se transforment très souvent en 100, sinon plus ! Mais les subventions et autres PTZ ont été distribués au départ ! Pas vu, pas pris !