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Derniers commentaires



  • ribouldingue ribouldingue 16 juin 11:52

    Il serait peut-être temps de balayer devant notre porte avant d’aller balayer la poussière de chez nos voisins. L’Angleterre comme modèle pour la France pour parler du corps enseignant quelle blague ! L’Angleterre, est un des pays, les plus libéral des pays occidentaux, et ce, depuis l’ère thactcher, qui a flingué à tour de bras tous les services publics anglais. Si il y a moins de démissions en Angleterre c’est tout simplement parce que les écoles sont privées et les enseignants sont payés par l’argent des clients. En France, en comparaison, les enseignants sont des fonctionnaires de l’état payés par l’argent du contribuable et leur paye est indexée et fixée par décret. L ’état a gelé le point d’indice de tous les fonctionnaires de l’état depuis 2000. Le malaise vient essentiellement des traités européens avec une avancée masquée mais toujours présente dans le traité de Lisbonne avec sa fumeuse et fameuse, « directive Bolkestein » qui exige la casse des services publics de tous les pays européens pour établir une doctrine libérale et une externalisation de tous les services publics dit « marchands » prônée par «  une concurrence libre et non faussée ». Les enseignants, comme tous les fonctionnaires d’ailleurs, ne sont pas démissionnaires comme certains veulent nous le faire croire. Ils sont poussés vers la sortie à coups de pieds au cul.



  • ribouldingue ribouldingue 14 juin 23:03

    Le capitalisme est sur le point de gagner son pari. Comment ? certaines personnes sensées se le demanderont. C’est pourtant simple à comprendre. Auparavant, vous aviez des usines qui abritaient, à elles seules, des milliers de salariés. C’était alors, l’âge d’or des syndicats de salariés, et le patronat était obligé de négocier avec les syndicats s’il ne voulait pas se retrouver avec des grèves pouvant bloquer une production. Pour parer à cette lacune, le capitalisme inventa les succursales. Au lieu d’avoir une usine avec des milliers de salariés les patrons ouvrent des dizaines de succursales et embauchent non plus des milliers de salariés dans une seule et même usine mais des dizaines de salariés éparpillés dans les différentes succursales et voilà la naissance du divisé pour mieux régner. Maintenant, allez expliquer aux salariés qui ne sont pour la plupart pas syndiqués, qui ne connaissent pas leurs droits et de surcroît surendettés en ne fonctionnant qu’à crédit en vivant très en deçà de leurs moyens, dans le rouge perpétuel sur leur compte bancaire, que l’UE ultra libérale les rends serviles, corvéables à merci que c’est pas bien pour leur porte-monnaie et à leur épanouissement personnel ; et qu’il faut revenir aux fondamentaux du CNR pour défendre la retraite, la sécurité sociale, les hôpitaux, les écoles etc... et qu’une fois que tous ces services publics seront privatisés il ne restera plus que les yeux pour pleurer aux pues la sueur pour se soigner, pour payer, des études aux bambins et qu’il faudra qu’ils bossent toute leur vie pour ne pas crever la dalle. Quant aux jeunes, qui ne pensent pour la plupart, qu’à obtenir le dernier téléphone ou ordi dernier cri de chez la pomme, les faire sortir dans la rue, ne serait-ce que pour défendre la réforme du bac, on voit bien que les syndicats n’arrivent plus à mobiliser, et lorsqu’ils peuvent encore motiver certains contestataires, des infiltré(e)s vendu(e)s et/ou achetés , au choix, se greffent dessus pour casser les mouvements et cela concerne aussi bien les syndicats de lycéens, d’étudiants et de salariés. Lorsque je dis que le capitalisme est sur le point gagner, c’est tout simplement parce que le monde gravite autour des banques. Eh oui ! C’est triste à dire, mais ce sont elles pour le moment qui détiennent le pouvoir. Observez et analysez bien les choses. N’importe qui peut ouvrir un compte en banque et avoir une carte bleue. Pour ce faire, il suffit d’être majeur, de se rendre au tabac du coin pour avoir le pied prit dans l’engrenage et ce ne sont pas les opportunités qui manquent pour claquer du fric. Les banques avec les maisons de crédits ont plus d’un tour dans leurs filoches pour appâter le simplet et ferrer le couillon à la première occasion, puisque ce sont ces mêmes requins, qui les foutent dans la mouise en leur mettant la carotte devant le nez tel le baudet pour le faire avancer. Le nouveau parti politique qui intéresse le plus la populace s’appelle : le distributeur de biffetons, cetelem, sofinco et autres cartes révolving pour s’acheter toutes sortes de choses dont certains ne se posent même pas la question de la réelle utilité des nouveaux jouets qui les font bleffer comme des enfants gâtés. Comment réveiller tous ces lobotomisés individuels égoïstes ? En leur expliquant peut-être que l’union fait toujours la force, et que l’entraide entre les peuples, est plus puissante que le capitalisme.



  • ribouldingue ribouldingue 11 juin 21:52

    Nous vivons dans un pays où les pauvres n’ont plus leur place. Et pourtant, en tant que contribuables nous sommes en droit de demander à monseigneur macron si le palais de l’Elysée est bien isolé ? Sachant que la construction de ce bâtiment a été réalisé en 1718 pour se terminer en 1722 et que La loi no 2014-366 du 24 mars 2014 pour l’accès au logement et un urbanisme rénové, dite loi ALUR ou loi Duflot II, est une loi française relative au logement et oblige les anciennes bâtisses à l’isolation par l’extérieur déjà cette loi ne tient pas la route face aux ABF (architectes des bâtiments de France) qui veillent à La gestion des espaces protégés

    • Les abords des monuments historiques : la maîtrise d’œuvre des édifices classés (loi du 31 décembre 1913, aujourd’hui Code du patrimoine, livre VI) est confiée à l’architecte des bâtiments de France pour les travaux d’entretien courant, sinon c’est du rôle de l’architecte en chef des monuments historiques (ACMH) compétent territorialement pour les gros travaux ; l’ABF est consulté pour tout projet situé dans le périmètre de protection de 500 mètres de rayon (instauré par la loi de 1943) autour d’un monument historique . Donc comme dirait l’autre. Chauffer le palais de l’Elysée ainsi que tous les monuments historiques coûtent un pognon de dingue aux contribuables puisqu’ils ne sont pas isolés. Quant à l’armée. A quand les chars électriques et les rafales électriques ? Les grands gagnants de cette mascarade verdoyante profitent aux constructeurs automobiles, aux entreprises du bâtiment, aux vélibs aux trottinettes lib, aux autolib etc… Dans un monde capitaliste « pour vivre mieux, il faut s’endetter ne vous souciez de rien ce sont les générations futures qui paieront nos goinfreries ».



  • ribouldingue ribouldingue 7 juin 21:23

    En France on a pas de pétrole, mais on a de très bons hôpitaux psychiatriques, de très bonnes camisoles de force et de très bonnes camisoles chimiques. Ces mecs, sont irrécupérables mentalement, les barbus les ont lobotomisés. Les mettre en taule c’est absurde en sachant qu’ils prendront le minimum et qu’ils récidiveront dès leur sortie. Quant à la peine de mort pour eux c’est une délivrance puisque les barbus leur ont lavés le cerveau pour servir de bombe humaine en leur faisant miroiter qu’un harem de 72 vierges les attendent pour leur sucer le poireau au paradis. La loi du talion me paraît un tantinet simpliste « tu as tué, tu dois mourir ». Ces mecs s’en foutent de crever. L’hôpital psychiatrique à vie semble la solution la mieux adaptée pour ces débiles profonds.



  • ribouldingue ribouldingue 6 juin 18:28

    La chasse aux sorcières est la poursuite, la persécution et la condamnation de personnes accusées de pratiquer la sorcellerie. Elle se rencontre à toutes les époques et dans toutes les civilisations.

    En Europe, ce mouvement débute dans les années 1430 dans l’arc alpin et connaît son apogée des années 1560-1580 aux années 1620-1630 jusqu’à sa remise en cause progressive par le christianisme, puis par la culture scientifique et technologique.

    Maccarthysme

    Entre 1950 et 1954, en pleine période de « guerre froide », une véritable chasse aux sorcières sévit aux Etats-Unis, sur l’initiative du sénateur Joseph McCarthy. Cette campagne contre les communistes est si effroyable que le maccarthysme reste encore aujourd’hui le symbole de l’intolérance et de la peur aveugle.
    Car le maccarthysme est bien né de la peur de l’Union soviétique et n’a jamais reposé sur le moindre fondement rationnel.
    Durant quatre années, des catégories entières de la population ont été dénoncées et arrêtées, chacun étant considéré comme un ennemi potentiel de l’Etat.
    Comment un obscur petit sénateur du Wisconsin, inconnu jusqu’alors, a-t-il pu plonger la première puissance mondiale dans un tel obscurantisme ?

     

     

    La naissance du maccarthysme

    Le 19 février 1950, à l’occasion d’une conférence, le sénateur J. McCarthy s’attaque avec virulence au communisme. A ses yeux, le communisme représente un danger mondial mais également un fléau au sein même des institutions américaines.
    Il affirme que des espions communistes se sont infiltrés dans l’Administration et occupent des postes clefs au sein même du gouvernement.

    Il encourage donc tous les Américains à mener une croisade pour démasquer ces traîtres qui mettent en péril la vie de la Nation.

    Contre toute attente, ce discours farfelu et sans aucun fondement va se répandre dans toute l’Amérique.

    Le maccarthysme est né. Il va plonger les Etats-Unis dans une véritable fièvre de dénonciations et calomnies.

    Qui était Joseph McCarthy ?

    Irlandais d’origine et catholique, McCarthy est un sénateur républicain. Réputé comme un bon vivant, c’est également un joueur et un grand buveur.
    Mais, cet homme qui a fait trembler l’Amérique pendant quatre ans est également un menteur qui a inventé de toutes pièces une biographie le mettant à son avantage.

    En 1950, quand il fait son discours qui a déterminé la suite des évènements, son mandat arrive à expiration. Il n’est pas du tout certain d’être réélu et met donc en œuvre une stratégie purement politicienne.
    Jusqu’à présent, McCarthy ne s’était jamais intéressé aux éventuelles infiltrations communistes.







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