• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Breton8329

Breton8329

Témoignages et reflexions sur le monde, les comportements, les faits que j'essaie de relier, de placer dans un contexte qui leur donne du sens. Pour le plaisir d'écrire et de partager quelques idées.

Tableau de bord

  • Premier article le 24/04/2008
  • Modérateur depuis le 26/08/2008
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 52 330 2171
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 112 76 36
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Breton8329 rol8329 30 août 2014 05:28

    « sans l’indépendance économique, la souveraineté politique est condamnée à rester théorique » Julius Nyerere, ancien président de la Tanzanie.
    Que faut il en déduire pour un pays aussi dépendant de la finance que la France ?



  • Breton8329 rol8329 16 octobre 2012 19:59

    Pour des révolutionnaires, le centre de gravité tactique adverse est les Forces contre-révolutionnaires.


    CC :
    - se déployer
    - réprimer
    - être soutenu
    - se coordonner

    CR :
    - soutien politique
    - soutien logistique
    - légitimité
    - moyens de transport (y compris routes)
    - moyens de communication

    CV :
    - soutien politique
    - légitimité
    - moyens de communication

    Je conseillerai de :
    • chercher un appui politique à l’extérieur du pays, pour décridibiliser le pouvoir en place (ex du printemps Arabe).
    • Délégitimer l’action des forces de répression en exploitant leurs bavures
    • Limiter leur capacité à communiquer et à se coordonner en utilisant des brouilleurs sur les fréquences qu’ils utilisent.
    Voilà, en cinq minutes, ce que donne la méthode. Mais il est possible d’aller beaucoup plus loin....


  • Breton8329 rol8329 15 octobre 2012 20:51

    Je suis d’accord avec vous si vous pensez que la violence ne règle pas tout. Mais je pense néanmoins qu’elle permet de sortir d’un équilibre pour en trouver un autre. Toute la question est celle du nouvel équilibre : sera t’il conforme à nos intérêts ou pas ? Les militaires parlent d’état final recherché. A titre d’exemple, la guerre en Libye est exemplaire à bien des propos mais surtout parce que l’intervention des forces de l’OTAN a donné aux insurgés libyens le coup de pouce qu’il leur manquait pour renverser le régime de Kadhafi et ouvrir la voie à un nouvel équilibre. Il faudra probablement quelques années pour que la situation redevienne stable mais avouez que dans ce cas, la force et la violence a permis d’ouvrir la voie à une solution. Enfin, il faut rester humble car la « victoire » est à plusieurs niveaux : une victoire militaire peut déboucher sur une débâcle politique, les exemples abondent dans l’histoire. 



  • Breton8329 rol8329 15 octobre 2012 18:44

    Il est quand même rare que deux armées aient la même force. Chaque entité a ses faiblesses. Au « renseignement » d’identifier ces faiblesses (éventuellement selon les indications des planificateurs), aux planificateurs d’orienter la force là où l’adversaire est faible, pour obtenir une victoire rapide et au moindre coût. Par exemple, si deux armées de force identique s’affrontent mais que l’une d’elle est handicapée de nuit, l’autre armée pourra frapper systématiquement pendant la nuit. Si la capacité d’action d’une armée dépend du soutien par voie maritime, l’autre armée développera une force sous-marine....



  • Breton8329 rol8329 15 octobre 2012 18:33

    L’une des difficultés de la planification est de déterminer le temps nécessaire pour obtenir les effets escomptés, le volume de force déployé faisant également partie de l’équation. Le premier problème est évidemment celui de l’état final recherché : que veut on réellement - de façon réaliste - en Afghanistan ? Ensuite, le problème de la durée de l’intervention : si l’objectif est de changer durablement une situation, cela prend du temps. Or, le temps a un coût et ici, il se compte probablement en générations plus qu’en années. Qui peut soutenir un tel coût sur la durée ? Enfin, il ne faut pas voir que la dimension militaire de ce conflit. Les autres dimensions (politique, culturelle, économique, diplomatique) méritent également d’être examinées. « La guerre n’est que le prolongement de la diplomatie par d’autres moyens », il ne faut pas l’oublier. Ici, elle prolonge d’autres actions.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv