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Breton8329

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Témoignages et reflexions sur le monde, les comportements, les faits que j'essaie de relier, de placer dans un contexte qui leur donne du sens. Pour le plaisir d'écrire et de partager quelques idées.

Tableau de bord

  • Premier article le 24/04/2008
  • Modérateur depuis le 26/08/2008
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Derniers commentaires



  • Breton8329 rol8329 27 juin 2008 19:20

    Je trouve que vous faites preuve d’une indulgence coupable envers ce professeur : il fait quand même l’objet de 3 plaintes pour violence de la part de son ex femme, il connait des problèmes d’alcool et de comportement, il a suivi une fille dans un parking en lui disant "vient là salope"... et il commet un acte de violence incompréhensible autant que démesuré envers un élève. Vous voulez quoi ? Qu’il retourne dans une classe en attendant qu’il tue quelqu’un ? Ce gars là est manifestement dangereux et il doit être écarté de l’éducation.



  • Breton8329 rol8329 27 juin 2008 19:15

    Comment ça, vous voulez enlever au prof le droit d’organiser des petits Guatanamo dans leur classe ? Ils n’auraient plus le droit de torturer librement les élèves selon vous ? Mais c’est un droit régalien, un droit de correction jamais remis en cause ! Et c’est pour leur bien. Après, il viendront remercier d’avoir eu des coups de règle sur les doigt, d’avoir ramassé de bonnes grosses gifle et de s’être fait humilier devant tous leurs amis. D’ailleurs, on devrait étendre le système aux adultes. C’est vrai, pourquoi le limiter aux enfants. On pourrait par exemple donner une bonne fessée aux professeurs qui ne parviennent pas à tenir des objectifs de réussite aux examens. Ou qui arrivent en retard. Ou qui laissent trainer des affaires sur une table. On devrait avoir le droit de balayer ces affaire par terre, de coller les profs contre le mur au fond de la classe, de les soulever, de leur asséner un bonne grosse gifle et ensuite de demander à l’assistance de ne pas raporter ce qui s’est passé sous peine de représaille. Grace à ça, le monde serait bien meilleurs...

     



  • Breton8329 rol8329 27 juin 2008 19:09

    Bravo pour cette intervention et merci, vous me donnez foi dans le corps enseignant. Je trouve inadmissible que des personnes héritieres de l’esprit des lumières, nourries aux valeurs de la république et de la démocratie, détentrices de la charte des droits de l’homme et du citoyen puisse écrire des articles aussi nauséabonds que celui qui se trouve ci dessus. Je pense que l’homme qui a rédigé ce torchon s’est déshonnoré. L’esprit corporatiste qui consite à défendre l’indéfendable au nom de la solidarité fut le moteur des pires exactions de l’histoire. Que cela se passe dans les écoles m’inquiète au plus haut point. Et qu’il y ait tant de gens pour soutenir et si peu pour dénoncer n’arrange pas la lisibilité de l’éducation nationale.



  • Breton8329 rol8329 27 juin 2008 19:02

    1.- Vous trouverez ci dessous l’article du monde qui relate les conditions dans lesquelles s’est déroulée cette scène de violence à l’encontre d’un élève et qui détaille les antécédents judiciaires du professeur. Si c’est lui le héraut de la cause enseignante, alors c’est que le malaise de l’éducation nationale va bien au delà de ce qu’on perçoit. Il y a visiblement une perte de sens et de repère chez les professeurs qui soutiennet cet homme, ce qui est très préoccupant. Votre position est ridicule et nauséabonde : un colosse aviné de 90 kg persécute un enfant de 11 ans et 30 kg. Le corps enseignant fait une pétition pour soutenir son collègue tortionnaire. Si on a plus le droit de torturer librement les enfants dans les classes, où va t’on ? Et d’en appeler au droit régalien de correction. Vous êtes pitoyable.

     

    2.- Article paru dans l’édition du monde du 27.06.08 :

    Ce matin du 28 janvier, Alexandre, 11 ans - un élève bien noté par ailleurs - n’avait pas obtempéré à la demande de l’enseignant. "Il a laissé ses vêtements et des cahiers sur la table. D’un revers de main, je les ai envoyés par terre", explique José Laboureur en mimant son geste. Selon lui, l’élève lui renvoie alors un "sourire moqueur et dédaigneux", soufflant dans sa direction. "Et c’est là que tout a commencé", raconte le professeur. "Je l’ai emmené fermement vers le fond", dit-il, - les autres élèves, choqués par la scène, ont raconté aux policiers qu’il l’avait "traîné" - puis "je l’ai poussé", poursuit-il - les témoins assurent qu’il l’a "plaqué contre le mur" avant de le soulever à plusieurs reprises.

    C’est à ce moment qu’Alexandre - "30 kg, 1,46 mètre", rappelle son avocat, Me Emmanuel Riglaire - a lancé le fameux "connard". "En vingt-neuf ans de métier, c’est la première fois que je subissais un tel outrage. J’ai réagi en père de famille, c’était une réaction spontanée", se justifie aujourd’hui José Laboureur. Après avoir obtenu des excuses, celui-ci décide "de clore" cette histoire, non sans recommander aux élèves de ne pas en parler à leurs parents. "Sinon, ça ira mal", menace-t-il, selon ces élèves.

    PROBLÈMES D’ALCOOLISME

    L’incident en serait resté là si le père d’Alexandre, gendarme de profession, n’était allé se plaindre au commissariat. C’est que, selon lui, l’affaire ne se réduit pas à une simple gifle. Elle procède "de violences contre un mineur de moins de 15 ans". M. Laboureur, professeur très bien noté par sa hiérarchie, est un homme semble-t-il fragilisé. Souvent absent. "Pas un criminel, mais quelqu’un d’impulsif", souligne le procureur. Une personne en proie à des problèmes d’alcoolisme et de comportement. Et le représentant du ministère public de rappeler qu’entre 1999 et 2001 sa première épouse a déposé trois plaintes contre lui pour des actes de violence. En 1990, il a suivi une jeune fille sur un parking, lui intimant : "Viens ici, salope."

    Pour M. Beffy, qui aurait préféré régler cette affaire selon la procédure du plaider-coupable afin de ne pas avoir à requérir en audience publique, "les difficultés du métier d’enseignant sont réelles". Mais un professeur est censé "être maître de lui et garder son sang-froid face à un enfant de 11 ans". Selon le code pénal, il ne peut éventuellement gifler qu’après avoir employé toutes les autres méthodes. Ce matin-là, José Laboureur a bousculé et mis une claque, sans autre forme de procès. Jugement le 13 août.

     

    3.- Un dernier détail, pour contrebalancer votre vision idilique sur ce professeurs : qu’est ce qu’il faut faire pour être mal noté dans l’éducation nationale ? Parce qu’avec un profil comme celui là, ce messieur aurait depuis longtemps quitté l’endroit où je travaille.



  • Breton8329 rol8329 24 juin 2008 21:30

    Excellent article qui prouve que nous sommes nombreux à réfléchir aux mêmes problèmes. Comment ne pas percevoir les conséquences des connivences entre journalistes et hommes politiques ? Il devrait y avoir conflit d’intérêt. Or, tout se passe dans la bonne humeur et le français est prié de circuler, il n’y a rien à voir. Tous les organismes qui manifestent une quelconque indépendance avec le pouvoir en place, tous les journalistes qui ont déplu au pouvoir en place, ont fait au minimum l’objet de pression parfois de la part du président lui même. C’est insupportable.

    Les manipulations sont tellement visibles qu’on en arrive à se demander si (1)les hommes politiques nous prennent réellement pour des cons, (2)s’ils le sont eux même ou (3)s’ils ne souhaitent pas nous donner cet os à ronger pendant qu’ils s’occupent de l’essentiel. Difficile de faire la part des choses lorsqu’on est bombardé de signaux destinés à occuper notre temps de réflexion et à nous destabiliser. Car pendant que nous parlons de la manipulation des sondages, nous ne pensons pas à autre chose et c’est toujours ça de gagné pour certains. Cette idée va dans le sens de ma troisième hypothèse.

    J’avais lu il y a quelques années un livre de Gustave le Bon qui s’intitule Psychologie des foules et qui montre l’irrationalité des comportement dans une foule. Les grands rassemblement populaire relèvent de cette logique. Les partis politiques savent les utiliser.

    Quant à la méthode du président, vous la décrivez telle que je l’avais perçue : il passe, annonce des trucs et vous vous rendez compte de la supercherie lorsqu’il est sorti de la pièce et qu’il a fermé la porte. Trop tard, il est déjà ailleurs et vous devez de toute façon vous occuper de votre quotidien.

    Merci pour ce post.

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