• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Ronny

Ronny

Ronny, 60 ans, scientifique de formation, option sciences du vivant ! Installé dans la campagne du sud de l'Ile-de-France. Très intéressé par les thématiques du développement durable, de "l'écologie" au sens large, par la sociologie et les relations internationales, la mondialisation et son bilan. Démocrate, de gauche, antilibéral, agnostique et prudent vis à vis des religions, mais pas anticlérical et respectueux des convictions des autres. Elevé et instruit dans l'esprit du doute, déçu par les grands médias (TV, radio), lecteur du "Canard", du "Diplo" et du "Courrier International".

Tableau de bord

  • Premier article le 14/11/2006
  • Modérateur depuis le 07/05/2007
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 43 842 2321
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 312 200 112
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Ronny Ronny 30 août 2014 12:07

    Le mot richesse est galvaudé par les économistes qui voudraient en faire une données « excelisable ». Ne nous laissons pas aveugler par cette OPA sur les mots. Il y a le PIB, le PNB, la productivité horaire ou annuelle, mais la richesse, elle ne se mesure pas car elle est faite de valeurs quantifiables (ex. celles citées plus haut) et de biens communs non quantifiables (ex. les services à la population, le niveau d’éducation, de soins, le « bonheur national » que certain ont l’outrecuidance de vouloir mesurer, etc.).

    L’économie et ses composantes créent donc des valeurs financières, pas de la richesse en tous qu’une petite partie. Je partage largement l’idée que l’on parle du coût du travail et jamais ou presque de ce qu’il rapporte (signalons au passage que la France est dans les premières nations mondiales en termes de productivité horaire et même annuelle !) et jamais celui du capital. Il serait bon de rappeler que 10 % du PIB ont dérivé en 30 ans du monde du travail vers celui de la finance, ce dernier monde étant capable d’annihiler toute les valeurs produites lors de crises économiques comme celle de 2008. Or les 10% de PIB vers le monde du travail aurait été réinjectés dans l’économie réelle, via la consommation au sens large, les cotisations sociales, et les 10% détournées par la finance n’ont servi à rien, qu’à générer des bénéfuices pour une oligarchie et in fine à créer des crises économiques dont le coût final aura été payé par le monde du travail (principes du too big to fail et du mutualiser les pertes mais privatiser les bénéfices)....


     


  • Ronny Ronny 29 août 2014 23:01

    Soyons clair, ce type est un croisement entre un macho tout ce qu’il y a de plus répugnant dans le discours et un opposant au réchauffement climatique qui argue depuis des mois que la banquise se reconstitue (mais lorsque les journalistes lui présentent des ^photos satellite !). Que son discours soit misogyne, qu’il insulte les membres du parlement UK et européens (condamné pour cela !), qu’il transporte à longueur d’interventions les stéréotypes les plus vils est tout à fait dans le « style du personnage ». Son propos est tellement excessif qu’il en devient insignifiant.





  • Ronny Ronny 28 août 2014 14:59

    @ auteur

    Merci de cet article.

    Effectivement il s’agit d’une crise identitaire, mais qui ne concerne pas seulement l’Ukraine. Cette crise identitaire concerne en effet aussi la Russie, et cela peut être encore plus fortement que l’Ukraine.

    En réponse à ces deux crises identitaires, se sont développés des nationalismes exacerbés des deux côtés de la frontière avec comme vous l’avez dit une partie orientale du pays plus proche de l’identité russe que Ukrainienne.

    Plus à l’Est, la Russie traverse ausis une crise identitaire qui a commencé à mon humble avis avec la chute du « dernier empereur », le tsar de toutes les russies, Nicolas II, et l’avenement des bolcheviks. La montée en puissance du socialisme démocratique, puis du stalinisme, puis soviétique, et son éclatement, font que la Russie est passé du plus grand état du monde et l’un des plus puissants au plan militaire, à une état toujorus important par sa surface, mais qui s’est trouvé dépossédé de nombreux territoires clefs : république baltes, républiques d’Asie centrale, du Caucase. Si la croissance économique Russe a été réelle, elle est du en grande partie aux ventes de produits pétroliers, et peu à de l’activité industrielle classique ou à du tertiaire. Or les changements géepoliltiques qui ont suivi la chute du mur, puis la perestroika, mettent en danger une partie des approvisionnements ou des sites de transports des précieux produits petroliers. Il est illusoire de compren,dre ce qui se passe en ce moment, sans revenir sur ce qui s’est passé en Georgie voial quelques années ou sur l’annexion de la Crimée voila quelques mois...

    L’Ukraine a été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase, une sorte d’affront terminale à la grande Russie, image que Putine aime à propager. L’Ukraine a d’ailleurs très mal joué en interdisant l’usage de la langue russe dans le pays. parce qu’elle s’attaqe à une partie de l’identité russe, cette mesure est une des étincelles qui a mis le feu aux barils de poudre que vous avez présentés et que je complète très succinctement.

    Deux nationalesmes s’affrontent donc : le nationallsme ukrainien que vous avez bien décrit et le natonalisme russe qui reste à décrypter si on veut proposer aux lecteurs d’Avox une vision aussi claire et objective que possible de la situation. Cela nous changerait un peu des articles copiés collés de la « voixdelaRussie.ru » que l’on lit depuis des semaines sur ce site !



  • Ronny Ronny 28 août 2014 14:31

    @ auteur

    Le plus grave la dedans est que pour nombre de gens, Hollande reste le PS et le PS reste la gauche. Du coup, comme sa politique improbable ne fera que nous faire taper plus fort dans le mur ce sera non seulement le PS mais toute la gauche qui en sera décrédibilisée. Belle piste d’envol pour le FN et sauf si leur gestion calamiteuse et arriérée des municipalités où ils sont passées finit par faire que nos concitoyens ouvriront les yeux. A vrai dire avec 4 millions de téléspectateurs qui regardent plus belle vie tous els jours je n’y crois plus smiley  !

    Or cela fait longtemps que la gauche n’est pas le PS et que le PS n’est pas la gauche. J’avais écrit voila quelques années un article pour Avox où je me demandais qu’elles étaient les « valeurs » de gauche et droite, si ces notions avaient un sens et où passent les lignes de démarcation. <mode ego surdimensionné / on >Je me rends compte que je ne m’étais pas fourré le doigt d’ans l’oeuil ! <mode ego surdimensionné / off> smiley).

    Il est temps que nous citoyens reprenions la main sur ces politiques décérébrées....



  • Ronny Ronny 25 août 2014 11:33

    @foufouille
    Pas du tout.
    Les lignées végétales améliorées par mutagenèse sont dans nos assiettes de puis 70 ans environ. Celles-ci sont des OGM selon la norme de l’uE mais elles échappent au règlement selon l’annexe de la norme UE. Les premières variétés mutées ont été l’orge, et depuis nous consommons plus de 1500 lignées végétales mutagénisées, parfois depuis 10, 20 30 ou 40 ans sans le savoir.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv