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Rounga

Rounga

Le "r" se roule.

Tableau de bord

  • Premier article le 19/07/2013
  • Modérateur depuis le 12/02/2014
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Derniers commentaires



  • Rounga Roungalashinga 10 août 2009 11:40

    D’après toi en fait ce qu’il leur faut à tes amis au cerveaux ramolli c’est un séjour en prison pour que leurs cerveaux s« en remettent ? tu pense que la répression c’est mieux ?

    Là n’est pas mon propos. Mes ex-amis fumeurs n’ont jamais eu le moindre problème pour se fournir en herbe et pour la fumer. Donc parler de répression c’est un peu fort. Ce que je dis, c’est que fumer doit rester une transgression de la loi, car même si l’interdit qui plane au-dessus de cette drogue en séduit plus d’un, elle en dissuade également un grand nombre. Une dépénalisation signifierait de la part de l’Etat : » C’est bon, allez-y, fumez comme vous voudrez !". Or ce message tacite est dangereux. Quand on pratique une transgression, on le fait en connaissance de cause et on prend ses responsabilités. Quand c’est licite, on a plus d’excuses.



  • Rounga Roungalashinga 10 août 2009 11:28

    Le tabagisme passif tue environ 5 000 personnes par an. Perso je m’en fiche mais je comprend les pères et mères de famille qui fusillent du regard le quidam qui envoie ses volutes dans les naseaux de leurs bébés.

    Dans ce cas, une solution pourrait être de demander poliment au fumeur en question d’éteindre sa cigarette incommodante pour le nourisson. Moi je n’hésite pas à demander poliment aux pollueurs sonores du rer (vous savez, ces portables qui braillent des chansons en mp3 avec un son atroce) d’arrêter. Lorsque c’est dit avec politesse et fermeté, ça marche à tous les coups. Peut être faudrait-il songer à réapprendre à communiquer entre êtres humains responsables plutôt que de tout régler à coups d’interdictions. J’ai comme l’impression que ceux qui attendent de la loi qu’elle interdise ce qui les dérange sont en fait des lâches qui n’osent pas adresser la parole à quelqu’un pour lui demander de cesser une activité incommodante. C’est tout l’esprit de l’homme occidental du XXIème siècle, lâche, sournois, incapable de fermeté mais qui colle des procès par derrière au moindre désagrément. On dirait un gosse dans une cour de maternelle qui appelle la maîtresse au moindre tracas.



  • Rounga Roungalashinga 10 août 2009 11:12

    Pendant longtemps j’ai vécu avec la certitude que le cannabis ce n’était qu’une drogue douce qui ne faisait pas de mal. Pendant longtemps j’ai fréquenté des gens qui s’envoyaient plusieurs joints par semaine. Moi, je restais spectateur car je n’aime pas fumer, et je n’accepte de perdre ma lucidité que dans les grandes occasions, et avec de l’alcool. Quand je vois ce que ces compagnons sont devenus, je me dis que j’ai bien fait de m’abstenir.
    Après plusieurs années de ce régime, ils sont devenus apathiques. Au départ on était une bande de jeunes qui prisions la rébellion et la subversion. Certains étaient originaux, avaient des idées, de l’intelligence. Ils avaient lu deux-trois livres, et les avaient mieux compris que les autres. Pourtant, avec le temps, cette ambiance de franche gaillardise s’est estompée. Le souffle qui animait nos réunions, ce mot d’ordre tacite qui intimait à chacun d’être un individu libre qui emmerde les autres a disparu, noyé dans des soirées de fumée où il ne se passe rien, où les regards se perdent dans le vide des conversations.
    Je ne les voit plus, tous ceux-là. La dernière fois, je n’ai pas supporté de constater à quel point les joints leur avait ramolli le cerveau, les avait rendus conformistes et creux. Ils ont épousé les idées les plus conventionnelles, ils critiquent mollement le système, mais leurs vitupérations faiblardes tapent dans le vide ; elles ressemblent aux derniers soubresauts d’un corps dont on a tranché la tête. Il y en a un qui fait des études poussées en physique théorique. Il constate maintenant qu’il réfléchit moins vite qu’il y a quelques années, ses neurones en ont pris un coup. D’ailleurs, il arrive qu’on lui dise quelque chose un jour et qu’il n’en ait aucun souvenir trois jours plus tard...
    Mon regard sur cette drogue et ses effets catastrophiques sur les capacités mentales des fumeurs, ainsi que sur leur propension à se révolter, a donc bien changé. Aujourd’hui, l’herbe est coupée avec des substances hyper-fortes, rien à voir avec ce qui se fumait il y a vingt ans. C’est le seul point qui peut me faire pencher pour la légalisation : une beu légale serait peut être moins forte et moins nocive. Cependant, légaliser, c’est banaliser. Or le cannabis n’est pas une drogue douce ou banale ou innofensive. On n’a pas à laisser un libre accès à tout le monde de cette drogue dangereuse pour les âmes.



  • Rounga Roungalashinga 7 août 2009 13:32

    Emprise signifie une dynamique sociale porteuse de sens qui sort de son champ - le foyer familial, le lieu de culte - pour agir en-dehors, pour s’investir ailleurs. Cela ne signifie pas que la religion doit être interdite. Tout un chacun est libre de croire ou non, d’avoir des convictions mais elles doivent s’exprimer discrètement et non de façon ostentatoire.

    Voulez-vous dire par là que du moment où l’on arbore ses croyances religieuses, alors on a une influence sur le pouvoir, et que par là le religieux exerce une emprise sur l’Etat ? Ou ai-je mal compris ?

    Les musulmanes qui subissent le voile se font parfois « tabasser » quand elles soulèvent un bout de voile sous l’effet de la chaleur (cf affaire du parking marseillais)

    Je n’ai pas entendu parler de cette affaire. Pouvez-vous m’en dire plus s’il vous plaît ?

    Il est compréhensible de ne pas vouloir travailler avec une femme voilée qui sans avoir à parler vous répète à longueur de journée que Dieu existe et (en l’espèce qu’Allah est grand !). On peut lui signifier alors que son voile indispose et lui demander de l’enlever.

    Si l’entreprise dans laquelle elle travaille a accepté de la prendre malgré son voile, elle vous répondra d’aller vous brosser. J’ai l’impression qu’une confusion revient sans cesse : si une femme porte le voile, ce n’est pas pour le montrer et afficher sa religion, c’est pour cacher ses cheveux, car, semble-t-il une musulmane doit cacher ses cheveux aux hommes qui ne sont pas son mari, pour plaire à Allah. Cependant, je concède volontiers que le voile islamique n’est pas le seul moyen de cacher ses cheveux. Ainsi, certaines femmes juives, qui suivent ce même commandement divin, se rasent la tête et mettent une perruque par dessus.



  • Rounga Roungalashinga 7 août 2009 09:16

    Et pourquoi donc ne vous révoltez-vous pas ?

    Qu’est-ce que vous en savez ?

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