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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • SEPH SEPH 17 janvier 2013 17:17

    Mali : les raisons cachées de l’intervention française

    Le Président François Hollande s’est exprimé, à l’issue d’un conseil de défense consacré à la situation au Mali en ces termes :

    "un coup d’arrêt a été porté et de lourdes pertes ont été portées à nos adversaires. « Mais notre mission n’est pas achevée », a poursuivi le chef de l’Etat, ajoutant : »La France n’a pas d’autre but que la lutte contre le terrorisme". Mon oeil ! 


    Mais, que cache cette intervention précipitée de la France, au Mali ?

    L’image en dessous est parlante. Elle seule en dit long sur la précipitation française. Il faut, par tous les moyens, revenir, en Afrique, où rien n’est plus comme avant. François Hollande, avec ses salmigondis, manque de remercier Nicolas Sarkozy, l’homme, qui a préparé cette re-colonisation de l’Afrique, masquée par des guerres contre la « dictature de Kadhafi », en Libye, et maintenant, contre le « terrorisme », au Mali.

    La vraie et unique raison de ces guerres, c’est le gaz, le pétrole, l’uranium, l’or,....... La France a cherché un prétexte, le groupe Ansar Eddine le lui a donné.

    Le colonialisme de papa est de retour, avec tous les mensonges pour que la guerre soit présentable au bon peuple. Hollande fait croire que c’est un gouvernement légitime malien qui a appelé la France. Or le sud Mali est gouverné par un fantoche qui a fait un coup d’état avec l’aide des USA.

    L’intervention de la France n’a aucune légitimité
    . On fait la guerre à des gens pour des richesses afin que les actionnaires des compagnies minières et pétrolières ( Total, Areva, Exon, Esso, BP,......) se goinfrent.

    Le contribuable français payera la facture ; Comme d’habitude !!




  • SEPH SEPH 17 janvier 2013 13:50
    Mali : les raisons cachées de l’intervention françaiseLe Président François
    Hollande s’est exprimé, à l’issue d’un conseil de défense consacré à la situation au Mali en ces termes :

    "un coup d’arrêt a été porté et de lourdes pertes ont été portées à nos adversaires. « Mais notre mission n’est pas achevée », a poursuivi le chef de l’Etat, ajoutant : »La France n’a pas d’autre but que la lutte contre le terrorisme". Mon oeil ! 


    Mais, que cache cette intervention précipitée de la France, au Mali ?

    L’image en dessous est parlante. Elle seule en dit long sur la précipitation française. Il faut, par tous les moyens, revenir, en Afrique, où rien n’est plus comme avant. François Hollande, avec ses salmigondis, manque de remercier Nicolas Sarkozy, l’homme, qui a préparé cette re-colonisation de l’Afrique, masquée par des guerres contre la « dictature de Kadhafi », en Libye, et maintenant, contre le « terrorisme », au Mali.

    La vraie et unique raison de ces guerres, c’est le gaz, le pétrole, l’uranium, l’or,....... La France a cherché un prétexte, le groupe Ansar Eddine le lui a donné.

    Le colonialisme de papa est de retour, avec tous les mensonges pour que la guerre soit présentable au bon peuple. Hollande fait croire que c’est un gouvernement légitime malien qui a appelé la France. Or le sud Mali est gouverné par un fantoche qui a fait un coup d’état avec l’aide des USA.





  • SEPH SEPH 17 janvier 2013 11:17
    En France des voix continuent à s’élever pour dénoncer la guerre coloniale du gouvernement français



    Des voix continuaient à s’élever mardi en France pour reprocher à l’exécutif d’avoir fait intervenir les forces militaires françaises au Mali. Elus et Ong ont ainsi dénoncé cette intervention, qualifiant cette décision de “très grave”.

    C’est le cas notamment de Noël Mamère :
    Noël Mamère, député Europe-Ecologie-lesVerts (EELV) qui a, vivement remis en cause les “buts réels et les modalités de l’intervention militaire” française au Mali. “François Hollande a pris une décision d’une extrême gravité, seul dans le palais de l’Elysée, sans avoir préalablement consulté le Parlement, comme la gauche s’y était pourtant engagée”, a dénoncé ce député sur son blog. “La décision a été prise dans le cadre de la résolution 2085 de l’Onu, selon une interprétation discutable du droit international, et malgré un désaccord très clair entre la France et le reste du monde sur le tempo (…)”, a-t-il ajouté.

    “La seule question qui vaille aujourd’hui est bien : quelle est la politique africaine de la gauche au pouvoir ? Va-t-elle poursuivre dans son rôle de gendarme de l’Afrique, comme nous le faisons depuis 150 ans, ou créera-t-elle les conditions pour que les Africains prennent en main leur destin ?”, s’est interrogé Noël Mamère.

    “Il ne faut pas se cacher la réalité, nous avons des intérêts stratégiques dans cette grande région du Mali : pétrole, uranium, ressources énormes en eau souterraine, terres cultivables. Tout cela est convoité par les multinationales françaises, qataries, américainesà Sans oublier la plate-forme aéroportuaire de Tassalit (près de Kidal), utile pour surveiller et contrôler toute la région du Sahel, la Méditerranée, la mer Rouge. (…)”, a-t-il asséné.

    “Toutes les interventions militaires de ces dernières années (par exemple, en Afghanistan, en Irak et en Libye) se sont conclues par des succès militaires dans un premier temps, aussitôt suivis par des défaites politiques, et ce pour une simple raison : on ne remplace pas la volonté souveraine d’un peuple”, a-t-il soutenu.

    La question est-il juste de tuer des gens pour leur prendre leur richesse ?

    Le gouvernement malien n’est pas représentatif. Il a aucune légitimité. C’est bien pour faire main basse sur les richesses du Mali qu’Hollande fait cette guerre pour le compte des actionnaires



  • SEPH SEPH 16 janvier 2013 17:58

    @ morice

    Le secteur minier du Mali, un potentiel riche mais inexploité qui attire beaucoup de convoitise dont l’impérialisme français.

    L’Or : Mali : Le troisième plus grand producteur d’or de l’Afrique avec une exploration à grande échelle en cours

    Le Mali est connu pour son or depuis le Grand Empire malien et le pèlerinage à la Mecque de l’Empereur Kankou Moussa en 1324, dans sa caravane, il transporta plus de 8 tonnes d’or ! Le Mali a donc traditionnellement toujours été un pays minier et cela depuis un demi millénaire.

    Le Mali compte actuellement sept mines d’or en exploitation, parmi lesquelles : Kalana et Morila dans le sud du Mali, Yatela, Sadiola et Loulo à l’ouest du Mali et les mines qui ont récemment repris la production, notamment Syama et Tabakoto. Parmi les projets avancés d’exploration d’or, on compte : Kofi, Kodieran, Gounkoto, Komana, Banankoro, Kobada et Nampala.

    Uranium : signes encourageants et exploration en plein essor

    L’exploitation est actuellement menée par différentes entreprises ayant des indications claires sur les dépôts d’uranium au Mali. Le potentiel en uranium se situe dans la région de Falea qui recouvre une superficie de 150 km² du bassin de Falea – Guinée du nord, le potentiel en uranium de Falea devrait être de 5000 tonnes. Le projet Kidal, au nord est du Mali, sur une superficie de 19 930 km2 est un projet qui couvre une vaste province géologique cristalline connue sous le nom de L’Adrar Des Iforas. Le potentiel en uranium du dépôt de Samit dans la seule région de Gao devrait atteindre les 200 tonnes.

    Diamants :

    Le Mali a le potentiel de développer son exploitation de diamants : dans la région administrative de Kayes (région minière 1), trente (30) diatrèmes (pipes) kimberlite ont été découverts et parmi ceux-ci huit ont montrés des traces de diamant. Huit petits diamants ont été récupérés dans la région administrative de Sikasso (dans le sud du Mali).

    Les pierres précieuses sont les suivantes et elles se situent dans :

    • Dans les environs de Nioro et Bafoulabe : grenats et minerais magnétiques rares

    • Dans les environs de Bougouni et dans le bassin de Faleme : minerais de pegmatite

    • Au Gourma – grenats et corindons

    • A L’Adrar des Ilforas – pegmatite et minerais métamorphiques

    • Dans la zone de Hombori Douentza : quartz et carbonates

    Minerai de fer, Bauxite et Manganèse : des ressources importantes sont présentes au Mali mais toujours inexploitées

    Le Mali a, selon les estimations, plus de 2 millions de tonnes de potentielles réserves en minerai de fer, situées dans les zones de Djidian-Kenieba, Diamou et Bale.

    Les réserves de bauxite sont estimées à 1,2 millions de tonnes et elles sont situées à Kita, Kenieba et Bafing- Makana. Des traces de manganèse ont été découvertes à Bafing – Makana, Tondibi et Tassiga.

    Autres ressources minières et potentielles au Mali

    • Dépôts de roches calcaires : 10 millions de tonnes estimées (Gangotery), 30 millions de tonnes estimées (Astro) et Bah El Heri (Nord de Goundam) 2,2 millions de tonnes estimées.

    • Cuivre : potentiel à Bafing Makan (région de l’ouest) et Ouatagouna (région du nord)

    • Marbre : Selinkegny (Bafoulabe) 10,6 millions de tonnes de réserves et de traves estimées à Madibaya

    • Gypse : Taoudenit (35 millions de tonnes estimées), Indice Kereit (nord de Tessalit) 0,37 millions de tonnes estimées.

    • Kaolin : réserves potentielles estimées (1million de tonnes), situées à Gao (région du nord)

    • Plomb et zinc : Tessalit dans la région du nord (1,7 millions de tonnes de réserves estimées) et des traces à Bafing Makana (région de l’ouest) et à Fafa (nord du Mali)

    • Lithium : indications à Kayes (région de l’ouest) et potentiel estimé à 4 millions de tonnes à Bougouni (région du sud)

    • Schiste de bitume : potentiel estimé à 870 millions de tonnes, indications découvertes à Agamor et Almoustrat dans la région du nord.

    • Lignite : potentiel estimé à 1,3 millions de tonnes, indications découvertes à Bourem (région du nord)

    • Pierre de sel : potentiel estimé à 53 millions de tonnes à Taoudenni (région du nord)

    • Diatomite : potentiel estimé à 65 millions de tonnes à Douna Behri (région du nord)


    De plus, il y a d’énormes réserves de gaz

    La Société d’exploitation pétrolière du Mali (Petroma), Aliou Boubacar Diallo, PDG de Wassoul’Or a fait la découverte d’un gisement gigantesque de gaz à Bourakèbougou (cercle de Kati, Commune rurale de Dièdougou Torodo). Les essais d’exploitation du gaz ont déjà commencé.

    Situé à 60 km de Bamako et 45 km de Kati, le site de Bourakèbougou renferme un grand gisement de gaz. Petroma SA, dont Aliou Boubacar Diallo, PDG de Wassoul’Or SA, est le promoteur, vient d’y faire la découverte de cet important gisement de gaz.


    Le gaz de Bourakèbougou, c’est de l’hydrogène à l’état pur (98,8 % hydrogène et 2 % méthane). Selon M. Diallo, c’est la première fois qu’on découvre un gisement d’hydrogène au Mali et dans le monde. "Il y a beaucoup d’application avec ce gaz. Mais, on a décidé de faire l’électricité avec", dira-t-il. Et de souligner que les indicateurs montrent qu’il y a une réserve gigantesque dans la zone.

    ( cf : http://www.malijet.com/actualite_economique_du_mali/44150-kati-decouverte-d-un-important-gisement-de-gaz.html

    http://www.afrik.com/article25745.html)


    Par ailleurs, le nord promet des gisements très importants d’hydrocarbures


    Sources :

    Ministère des Mines, de l’Energie et de l’Eau, Mali :

    http://www.mines.gouv.ml/

    Autorité pour l’Avancement de l’Exploration Pétrolière(AUREP) :

    http://www.aurep.org/aurepfr/

    DNGM :

    http://dngm.org

    Site Officiel de la Présidence :

    www.koulouba.pr.ml





  • SEPH SEPH 16 janvier 2013 15:01

    ANSAR EDINE : « Tout comme l’Afghanistant, le Mali sera une défaite totale pour la France »

    (dernière mise à jour mardi 15 janvier à 22h30)
     

    Mis en ligne le 14 janvier 2013, par Spencer Delane (Genève).   

    Selon nos informations, dans le cadre d’une possible recrudescence de la « menace terroriste » en France, différentes forces de police se préparent à des interventions dites « préventives » dans les « milieux islamistes » de l’hexagone ces prochaines 48h.

    En effet, malgré l’envoi de pseudos experts sur l’ensemble des chaines télévisées pour rassurer la population, sur le mode « AQMI et ses affiliés n’ont pas les moyens de commettre des attentats d’envergures sur le sol français  », il semblerait le ministère de l’intérieur soit plus prudent, celui-ci ayant même du inventer dimanche un nouveau seuil d’alerte : «  rouge intense » (il n’existait jusqu’ici que trois stades progressifs au seuil « Vigipirate » : blanc, jaune, orange, rouge, écarlate.)

    En pleine récession et crise économique, la France ne peut pas se permettre ne créer un climat de panique qui serait de nature à l’enfoncer encore un peu plus. Etonnamment, cette récession et crise économique de l’empêche pas de se lancer dans une guerre en Afrique mais, bien sûr, cela uniquement pour y défendre « les droits de l’homme, la condition des femmes et de la liberté d’expression ».

    Que le Mali soit un des premiers producteurs africain d’or, d’argent de cuivre et surtout d’uranium, comme nous l’évoquions dans notre article de dimanche, n’entre assurément pas en ligne de compte…

    Malheureusement, sur le « théâtre des opérations » la situation ne semble guerre réjouissante pour les troupes françaises. A l’aube du 5ème jour de l’opération Serval, le résultat semble en effet pour le moins mitigé. Si la presse française évoque un «  revers pour les islamistes » dans la région de Konna, le commandant de l’organisation Ansar Edine tient un discours pour le moins différent.

    Selon un communiqué publié lundi soir par le Kavkaz Center, le commandant de l’organisation touareg d’Ansar Edine, Iyad ag Ghali, a réfuté les « prétentions selon lesquelles Konna serait sous contrôle de l’armée malienne et de des complices français. »

    «  Les terroristes de l’armée française ont bel et bien bombardé Konna » indique-t-il. « Des femmes, les enfants et les personnes âgées en sont les principales victimes. Il est impossible de savoir combien de personnes ont été tuées, mais le nombre est important. En ce qui nous concerne, nous n’avons perdu que cinq combattants ».

    « L’ensemble de nos chars, de nos véhicules blindés, de nos canons anti-aériens et autres armes sont intacts. Le peuple de France doit savoir ceci : nous combattons les Français avec les même armes que nos frères ont combattu les troupes d’occupations en Afghanistan et en Irak. Nous allons transformer la région en un second Afghanistan et ce sera une défaite totale pour la France », ajoute le commandant d’Ansar Edine.

    « Tout le monde sait ici que nous sommes un groupe local indépendant et que nous défendons les intérêts du peuple touareg, abandonné par le gouvernement malien.

    Notre relation avec Al-Qaïda et d’autres groupes est la même que notre relation avec tout autre musulman. Nous partageons la même foi, c’est tout. Rien de plus, rien de moins  », conclut Iyad ag Ghali.

    Spencer Delane, pour Mecanopolis

    Sur le même sujet, lire également L’intervention militaire française au Mali vise-t-elle à assurer les intérêts d’Areva ?

    Mise à jour de 23h45 :

    Le ministre français de la Défense, Jean-Yves Ledrian, a déclaré ce lundi que les forces françaises font face à une situation difficile au Mali. Il précise que les militaires français rencontrent « une position difficile à l’ouest du pays » et que ces combattants sont « bien équipés et bien entraînés », selon son expression.

    Le mouvement pour l’unicité et le jihad  Afrique de l’ouest (MUJA) a annoncé qu’il a décidé de fermer ses frontières avec le Niger et le Burkina Faso, en y plaçant des mines et en envoyant des renforts du fait que ces deux pays ont annoncé l’envoi de soldats pour soutenir l’armée malienne.

    Mise à jour du mardi 15 janvier, 00h15 :

    Des combattants islamistes, menés par l’un des chefs d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI), ont pris le contrôle lundi la ville de Diabali, dans le centre de Mali, à 350 km de Bamako dans une zone sous protection des autorités maliennes, a-t-on appris auprès de sources concordantes.

    Abou Zeid, l’un des chefs d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) dirige lui-même les opérations. Ils ont quitté la frontière mauritanienne, pour éviter les raids des avions français, a précisé une source sécuritaire régionale, qui confirme l’attaque contre Diabali.

    Mise à jour du mardi 15 janvier, 00h30 :

    Aujourd’hui, François Hollande, président impopulaire, a engagé la France dans un conflit que l’opinion soutient. Dans un sondage Ifop paru aujourd’hui, 63% des Français se déclarent favorables à l’intervention armée, contre 37% qui y sont hostiles.

    Mais la popularité de l’intervention n’est pas acquise. En temps de crise, l’opinion se cristallise d’abord autour des questions économiques et d’emploi. Hasard du calendrier, ce lundi, l’Unedic a noircit ses prévisions en annonçant que le nombre de demandeurs d’emploi devrait augmenter de… 180’000 personnes cette année.

    Mise à jour du mardi 15 janvier, 20h00 :

    L’information que nous donnions dans cet article hier soir, à savoir que les forces militaires françaises n’ont pas rerpis la ville de Konna, vient d’être confirmée par Reuters :

    PARIS, 15 janvier (Reuters) – La ville de Konna, dont la chute avait déclenché l’intervention des forces françaises au Mali, n’a toujours pas été reprise par l’armée malienne aux djihadistes, a déclaré mardi le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian.

    « A cette heure, la ville de Konna n’a pas encore été reprise par les forces armées maliennes », a-t-il déclaré lors d’un point de presse.

    Jean-Yves Le Drian a également souligné que sur « le fuseau Ouest », les groupes terroristes qui ont pris lundi la ville de Diabaly étaient encore « très présents » et qu’ils « menacent le sud » du pays.

    Il a précisé que 1.700 soldats français étaient actuellement engagés dans l’opération, dont 800 sur le terrain. (Gérard Bon, édité par Sophie Louet)

    Mise à jour du mardi 15 janvier, 22h30 :

    Selon nos informations, transmise par Alkhabar Média (Mauritanie), une trentaine de véhicules blindés des forces françaises auraient quitté Bamako en direction du Nord, avec pour objectif de lancer une attaque sur Konna à l’aube.

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