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  • Premier article le 24/05/2010
  • Modérateur depuis le 02/08/2010
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Derniers commentaires



  • SEPH SEPH 3 décembre 2020 14:02

    L’emprunt Or de Giscard : un énorme gouffre financier : pour 6,5 milliards de francs emprunté pour 15 ans, l’État dut rembourser (en intérêts et capital) plus de 90 milliards de francs


    En effet, en 1973, Valéry Giscard d’Estaing, alors ministre des Finances et de l’économie lança un emprunt indexé sur le cours de l’or.

    Cet emprunt national, nommé l’emprunt de Giscard est émis par l’État français au taux d’intérêt de 7 %. Le choix de cette indexation reflétait la perception de la stabilité du prix de l’or, qui avait été la clé de voûte du système monétaire pendant 30 ans. Il avait pour but de compenser les pertes de recettes budgétaires causées par la baisse de la TVA.

    Afin de rassurer les souscripteurs, il est dispensé de droits de succession et de donation et sa valeur était garantie par le cours de l’or. Ce choix paraissait a priori judicieux car, le cours de l’or ne grimpait pas plus vite que l’inflation, et moins certaines années, alors que le nom « or » continuait d’inspirer confiance aux épargnants.

    En 1976, les accords de la Jamaïque, confirmant officiellement l’abandon du rôle légal international de l’or renversent complètement cette situation. Le franc, tout comme les autres monnaies n’est plus rattaché à l’or. Seul l’emprunt Giscard restera indexé sur le cours du lingot d’or et verra sa valeur croître à cause de la dévaluation du franc et la croissance du prix de l’or. L’or passa de 97 à 437 dollars l’once entre 1973 et 1988.

    Cela n’aurait pas eu d’incidence si l’emprunt avait été émis en francs mais ayant été émis en dollars US, la dévaluation du franc eut un impact sur le taux de change qui passa d’environ 4,40 francs pour un dollar en 1973 à un taux de 6,20 francs en 1988.

     Les conséquences financières et coût de l’emprunt or de Giscard 

    Cet emprunt français a eu la réputation d’avoir été particulièrement coûteux pour les finances publiques : pour 6,5 milliards de francs emprunté pour 15 ans, l’État dut rembourser (en intérêts et capital) plus de 90 milliards de francs.

    Il a été plus mauvais ministre des finances Français.



  • SEPH SEPH 3 décembre 2020 13:50

    Giscard a vendu la France aux banquiers

    En effet, la loi Pompidou-Giscard de 1973 sur la Banque de France, dite loi « Rothschild », du nom de la banque dont était issu le président français, étendue et confortée ensuite au niveau de l’Union européenne par les traités de Maastricht ( article 104) et Lisbonne (article 123).

    Ainsi, l’Article 25 de la loi française de 1973, puis les Articles 104 et 123 au niveau européen interdisent les États d’emprunter auprès de leur Banque Centrale.

    C’est la soumission des États aux banques.

    En clair depuis 1973, la Banque de France a désormais interdiction de faire crédit à l’État, le condamnant à se financer en empruntant contre intérêts aux banques privées.


     

    Depuis, la dette publique n’a fait qu’augmenter et le chômage, cet effet « boule de neige » est de loin le plus dévastateur pour les finances publiques.

    En effet, si l’État, au lieu de se financer depuis 1974 ans sur les marchés financiers, avait recouru à des emprunts directement auprès de la banque de France’ à taux zéro, l’État aurait économisé depuis 1974 jusqu’à aujourd’hui environ 1 800 milliards € en euros 2016 constants.





  • SEPH SEPH 24 novembre 2020 16:00
    • Le Nigeria porte plainte contre le géant pharmaceutique américain Pfizer
    • Prétendant venir en aide aux centaines de patients qui affluent quotidiennement à l’Infection Diseases Hospital de Kano, Pfizer réalise sur deux cents enfants les tests d’un antibiotique soignant notamment la méningite, le Trovan

    • La firme américaine Pfizer est accusée d’avoir réalisé en 1996 des essais thérapeutiques dans l’Etat de Kano, sans avoir obtenu les accords nécessaires des autorités régulatrices du Nigeria. Plusieurs enfants seraient décédés. Le Nigeria demande plusieurs milliards de dollars de réparation.


    Le gouvernement nigérian a porté plainte, lundi 4 juin, contre le groupe pharmaceutique américain Pfizer et réclame 7 milliards de dollars (5,2 milliards d’euros) de dommages pour des essais d’un médicament responsable de la mort de nombreux enfants, a-t-on appris de sources judiciaires.

    Le groupe pharmaceutique américain Pfizer est accusé d’avoir réalisé en 1996, sous le couvert d’une action humanitaire dans le cadre d’une épidémie de méningite et de rougeole, des essais d’un médicament, le Trovan Floxacin, dans l’Etat de Kano, le plus grand de la fédération nigériane, et ce sans avoir obtenu les accords nécessaires des autorités régulatrices du pays.


    LA MORT DE 11 ENFANTS

    Dans la plainte déposée auprès de la Cour suprême fédérale du Nigeria, le gouvernement indique que 200 enfants qui ont pris les médicaments de Pfizer ont ensuite souffert de diverses affections, notamment de surdité, de paralysie, de troubles de la parole, de lésions cérébrales ou de cécité. Onze enfants seraient décédés, selon le procureur.

    Selon la plainte, "aux environs du mois d’avril 1996, une épidémie de méningite bactérienne, de rougeole et de choléra avait sévi dans le nord du Nigeria, particulièrement dans l’Etat de Kano, et certains patients recevaient des soins à l’Hôpital des maladies infectieuses (IDH) grâce aux efforts conjoints du gouvernement fédéral du Nigeria et du gouvernement de l’Etat de Kano« .

     »Au milieu de l’épidémie, Pfizer a imaginé un arrangement lui permettant de déformer et de cacher ses intentions premières sous couvert de participer aux soins des victimes de l’épidémie. (...) Pfizer n’a jamais révélé qu’il avait eu l’intention de faire des expérimentations sur des victimes vulnérables ou de mener de quelconques essais cliniques, sans les approbations nécessaires des agences régulatrices du Nigeria, mais il a prétendu venir apporter une aide humanitaire."

    Source : Le Monde avec AFP et AP Publié le 05 juin 2007 à 09h21 - Mis à jour le 20 juillet 2007 à 12h16

     


    Si Pfizer dit avoir de quoi se défendre, sa position n’est pas pour autant exempte de failles. Le médecin nigérian mandaté par le laboratoire et censé diriger l’expérience, Abdulhamid Isa Dutse, a fabriqué et antidaté une lettre stipulant que les tests avaient été d’avance autorisés par le comité d’éthique de l’hôpital de Kano.

    Pourquoi agir de la sorte alors que Pfizer disposait de toutes les autorisations requises dès mars 1996 ? Et pourquoi la compagnie n’a-t-elle jamais tenté de commercialiser le Trovan en Afrique, alors qu’elle assure qu’il permet de « sauver des vies » ? Aux États-Unis, le médicament fut commercialisé dès 1997, mais, suite à l’observation répétée d’effets secondaires indésirables, son utilisation a été restreinte à certaines affections et aux adultes uniquement. Il y a un an et demi, le Trovan a tout bonnement été retiré de la vente aux États-Unis.








  • SEPH SEPH 21 novembre 2020 16:32

    Le Covid est une excellente occasion pour pouvoir tester à grande échelle les vaccins qui utilisent la technologie de l’ARN Messager. Tant pis pour les effets désastreux qui verront le jour dans quelques années. 

    Ainsi, les labos US aurons des cobayes qui payent pour un avenir très incertain de leur santé. Pfizer et Moderna vous disent merci.

    De plus, ils se disent efficaces à 95% sur un échantillon d’environ 100 Personnes !! !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

    A votre santé !!



  • SEPH SEPH 16 novembre 2020 13:52

    @Bendidon

    Ce reportage est une arnaque comme l’étude du Lancet sur l’Hydroxychloroquine : On y mélange tout

    Ainsi en Suède dans les maisons de retraites ç’a été l’hécatombe. Voir les articles suivants :


    - de Frédéric Faux , publié le 7 juin 2020 sur le coronavirus : la Suède s’interroge sur ses morts en maison de retraite https://www.lefigaro.fr/sciences/coronavirus-la-suede-s-interroge-sur-ses-morts-en-maison-de-retraite-20200607


    - de Médiapart, du 10 juin 2020, qui dénonce la cruauté impardonnable : comment la Suède a sacrifié les seniors atteints du Covid-19 https://blogs.mediapart.fr/le-cri-des-peuples/blog/100620/cruaute-impardonnable-comment-la-suede-sacrifie-les-seniors-atteints-du-covid-19


    - du Canard Enchaîné,du 29 avril 2020, qui dresse un réquisitoire sévère :

    "Les directives me demandent essentiellement de me débarrasser de toute personne malade. Est-il éthique de demander aux médecins de prescrire d’abord de la morphine plutôt que de l’oxygène ? Est-il éthique de refuser l’oxygène aux patients âgés dans la plupart des situations ? Comment vous sentiriez-vous en apprenant que vos parents en EHPAD ne recevront pas de soins critiques, ni de soins curatifs, ni d’oxygénothérapie, car ils sont jugés quantité négligeable ? Pourquoi est-ce le cas ? La Suède ayant cinq usines produisant de l’oxygène, l’approvisionnement en oxygène en dehors d’un hôpital ne devrait pas être un problème !!!!!"


    Une société doit respecter toutes les personnes quels que soient leur âge.

    Vivre dans la dignité est un droit absolu. Je ne souhaite pas une société qui choisisse délibérément de sacrifier les plus vulnérables au nom du bien-être des bien portants. 


    Si la gestion de la santé publique consiste à choisir une « majorité » contre la morts des faibles voire des inutiles nous choisissons la barbarie. NE SOYONS PAS EGOISTES.


    Par ailleurs, je constate que l’Occident a échoué pour vaincre cette épidémie (y compris la Suède) et que ceux qui ont eu des résultats sont en Extrême-Orient : Vietnam , Chine , Corée (Nord et Sud), Japon,.. regardez ce que ces pays ont fait.


    Il ont géré la crise intelligemment ( confinements partiels et non total du pays lorsque cela était la meilleure réponse, port du masques, prises de température, tests de dépistage rapides pour isoler très vite les cas contagieux, fermetures des frontières avec des accès limités très surveillés, bornes dans les rues les plus fréquentées pour la désinfection des mains,....) le tout en prenant soin de toutes les générations.


    De plus l’incurie du gouvernement français a atteint les sommets. En effet, en totale contradiction avec les principes fondamentaux de la médecine en France l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) a refusé une demande du Professeur Didier Raoult pour l’utilisation de l’hydroxychloroquine même à titre exceptionnel.

    Cette décision est scandaleuse à plus d’un titre. Ainsi, les équipes de cet institut marseillais exceptionnel ne pourront plus soigner les patients selon le protocole appliqué depuis mars 2020. Est-ce à dire que le gouvernement prive des médecins de faire leur devoir, de soigner leurs patients ?







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