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  • Premier article le 24/05/2010
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Derniers commentaires



  • SEPH SEPH 15 avril 2021 18:36

    @Jean Dugenêt
    Votre général menteur est un félon qui veut être calife à la place du calife .


    Les leçons de la Syrie

    "On nous dit que nous menons une « guerre contre le terrorisme », mais ce n’est pas le cas. Nous sommes alliés à des terroristes, comme Al-Qaïda, dans une quête sans remords pour détruire les civilisations arabes dans tout le Moyen-Orient.

    Prenons simplement le cas de la Syrie. Rappelez-vous ce qu’était la Syrie autrefois. Elle avait une économie bien équilibrée ; elle produisait la plupart de ses biens industriels, son carburant et ses produits agricoles. Il y avait peu de pauvreté et le commerce était florissant. Elle était financièrement fiable.

    Elle était en paix avec Israël depuis 40 ans. La Constitution rédigée sous le président Assad garantit aux femmes l’égalité des droits. Elle garantit la liberté de religion en trois passages différents de son texte. La Syrie est un modèle pour d’autres États arabes, notamment pour l’Arabie Saoudite, qui n’a pas de Constitution du tout.

    Nous qualifions le président syrien de dictateur, mais en 2014, il a été élu à une écrasante majorité lors d’une élection juste et libre. L’Amérique prétend que les élections n’ont jamais eu lieu, mais de nombreux Syriens ont été tués par des rebelles soutenus par les États-Unis alors qu’ils tentaient de voter.

    Après dix ans de guerre, aucun chef rebelle ne s’est imposé comme une figure populaire auprès du peuple syrien. L’Occident aime les terroristes que le peuple syrien méprise. On nous apprend à détester le président Assad parce qu’il a réprimé les émeutiers en 2011 et parce qu’il a « gazé son peuple ». Mais ce n’est pas vrai, car nous avions déjà pris la décision d’attaquer la Syrie dix ans auparavant.

    En 2001, le secrétaire à la Défense Donald Rumsfeld a ordonné au Pentagone de rédiger des plans pour renverser les gouvernements de sept pays du Moyen-Orient, en commençant par l’Irak, puis la Syrie, le Liban, la Libye, la Somalie, le Soudan et pour finir, l’Iran1.

    Aucun d’entre eux n’avait fait de mal aux États-Unis.

    En 2006, l’Ambassade des États-Unis à Damas a exposé des plans détaillés pour déstabiliser et renverser la Syrie.

    C’était bien avant les manifestations en Syrie de 2011, dont nous avons toujours prétendu qu’elles étaient la raison de notre opposition au président Assad.

    En mars 2011, les États-Unis, le Royaume-Uni et la France ont attaqué et renversé le gouvernement libyen.

    Les États-Unis ont doté la Turquie d’un aérodrome pour transporter les armes libyennes capturées à l’aide d’avions qataris. Ces armes ont été livrées aux terroristes en Syrie.

    En 2011, pendant le « printemps arabe », le très secret « Centre d’activités spéciales » de la CIA a envoyé des équipes paramilitaires en Syrie pour identifier, former, équiper et diriger des terroristes contre le gouvernement syrien.

    En 2013, Barak Obama a officialisé notre soutien de longue date aux terroristes anti-syriens, en autorisant secrètement le programme « Timber Sycamore » de la CIA3.

    Dans le cadre de ce programme, la division des opérations spéciales de la CIA a entraîné, armé et payé des milliers de terroristes pour combattre la Syrie.

    L’OTAN et les États-Unis ont entretenu une intense campagne de propagande contre la Syrie. Les attaques au gaz sarin qui ont tué des civils ont été imputées au président Assad. Mais pas un seul journaliste n’a demandé pourquoi Assad utilisait du gaz contre des enfants et pas contre des brigades blindées de terroristes qui fonçaient sur Damas.

    Le secrétaire à la Défense James Mattis a admis, en 2018, que les États-Unis n’avaient aucune preuve que Assad avait utilisé du gaz sarin4.

    Deux députés turcs ont été accusés de trahison pour avoir révélé comment une cellule d’Al-Qaïda avait fait entrer dans le pays 2,2 kilos de gaz sarin pour l’utiliser contre la Syrie.

    Pourquoi attaquons-nous la Syrie ? Les États-Unis cherchent à s’emparer des routes du pétrole et du gaz qui desservent l’Arabie Saoudite et le Qatar. En plus de l’accès aux pipelines, l’Arabie Saoudite veut imposer un islam wahhabite à des Syriens qui vivent dans l’harmonie religieuse.

    De nombreux groupes terroristes ont juré de décapiter tous les chrétiens et les alaouites et de faire de leurs femmes et de leurs filles des esclaves sexuelles. Un djihadiste a conduit au combat son véhicule blindé de fabrication américaine, avec une esclave nue attachée à son pare-brise, sachant que les soldats syriens ne lui tireraient pas dessus pendant qu’il attaquait.

    Les marchands d’armes américains profitent immensément de contrats lucratifs tels que les 600 missiles antichars BMP-71 que la CIA a envoyés en urgence à Al-Qaïda en 2014, juste à temps pour qu’ils attaquent à travers la frontière turque, franchissant les lignes syriennes pour décapiter les chrétiens arméniens dans l’ancienne ville de Kessab.

    En 2015, les troupes américaines ont envahi illégalement le nord de la Syrie et se sont emparées illégalement du pétrole syrien. Nous avons autorisé une compagnie pétrolière américaine à construire une raffinerie et à forer pour trouver davantage de pétrole sur des terres syriennes souveraines.

    Avant la guerre, la Syrie n’a jamais eu besoin d’importer du carburant, car elle était autosuffisante en pétrole et en gaz naturel. Mais maintenant, l’héritage de la nation a été volé, laissant les Syriens mourir de froid en hiver, alors que nous volons leur carburant.

    Cette région est aussi le grenier à blé de la Syrie. Elle en produisait suffisamment pour nourrir la nation. Ce blé a également été volé, et les Kurdes l’expédient aux marchands turcs, tandis que les paysans syriens meurent de faim.

    Pour resserrer l’étau sur la Syrie, le secrétaire d’État Mike Pompeo s’est vanté de couper la Syrie de ses sources de devises et de bloquer les pétroliers en provenance d’Iran. Nous avons ainsi causé un grand nombre de morts, de maladies et de souffrances aux pauvres Syriens.

    On rappelle régulièrement aux citoyens Américains qu’en Syrie, « nous ne visons pas le peuple, seulement les dirigeants ». Balivernes !

    Nous volons la nourriture, le carburant et les médicaments aux pauvres. Nous bloquons les fournitures pour la reconstruction, de sorte que les jeunes Syriens doivent se battre pour vivre, ou mourir de faim.

    Si nous mettions fin au blocus, ils pourraient travailler à la reconstruction du pays. Dans la situation actuelle, le seul travail est le combat, qui se poursuivra tant que nous continuerons à l’alimenter.

    Le monde doit rejeter ces guerres sans fin. Cela fait 10 ans que nous nous battons contre les Syriens, et nous opprimons le peuple irakien depuis 30 ans, en le bombardant alors même que nous occupons le pays.

    Cette folie doit cesser."

    Colonel Richard H. Black (cr), ancien sénateur de l’État de Virginie
    Ancien chef de la Division du droit pénal de l’armée au Pentagone

    source : https://www.institutschiller.org



  • SEPH SEPH 14 avril 2021 14:26

    Par Nadia Khost

    Damas, le 03/04/2021

     Mes chers amis,

    Nous ne nous sommes pas revus depuis votre lointaine visite en Syrie. Et, aujourd’hui, nous voici dispersés en divers points de la planète, l’entrée dans certains pays arabes étant désormais chose plus facile pour un Américain ou un Israélien que pour un Syrien.

    J’ai senti dans votre courrier une certaine tristesse à notre égard. Vous avez raison. La Guerre Mondiale qui a suscité l’écriture de tant d’épopées n’a duré que quatre ans, tandis que la guerre contre la Syrie se poursuit depuis dix ans. Une guerre menée avec la participation de grandes puissances ainsi que de petits États et au cours de laquelle les crimes commis ont bénéficié de la couverture de conférences de presse internationales, de réunions de chefs d’États européens, de larmes d’organisations humanitaires et d’un cortège d’intellectuels syriens.

    Croyez que je mesure votre tristesse. Dix années de nos vies et de la vie de nos enfants englouties dans une guerre qui a raccourci nos routes et nous a privés de nos forêts comme de nos montagnes, tandis que le sable de nos plages a oublié les traces de nos pas. Dix longues années au bout desquelles même la joie normalement inspirée par la floraison de nos bigaradiers et de nos cédratiers ne peut plus dissiper notre amertume, puisque les ailes du bonheur ne se posent qu’en pays sûrs.

    Néanmoins, même les enfants ont résisté en chantant. Certains ont continué à défiler sous les obus des groupes armés et nous avons marché à leurs côtés. Un obus est tombé à un pas de nous et lorsque nous sommes rentrés sains et saufs chez nous, nous avons célébré notre victoire sur la mort dans le pays du premier alphabet.

    J’espère que des experts sincères écriront la vérité sur cette guerre menée contre nous, vu que généralement les Syriens accomplissent des exploits et passent outre sans les fixer pour l’Histoire. J’espère qu’ils se souviendront de ces jours difficiles, notamment du jour où le président français Hollande a déclaré à Poutine que la carte de la Syrie était désormais tel le damier du jeu d’échecs, signifiant la partition de fait du territoire de l’État syrien. Et ce, au moment même où les terroristes tentaient d’envahir le quartier d’Al-Qassa’ depuis la Place des Abbassides et d’entrer dans Damas depuis Daraya.

    Daraya, cette banlieue de l’ouest de Damas transformée en caserne de terroristes hébergeant des Américains, dont un agent de la CIA suscitant l’envoi de toutes sortes de messagers à sa recherche ; alors que les obus de mortiers pleuvaient sur les rues de Damas et interrompaient le silence de ses nuits, que « les bannières noires » flottaient sur les banlieues voisines de Jobar et de Zabadani, et alors que nous disions adieu à nos enfants et à nos époux partis étudier ou travailler sans aucune certitude de les retrouver sains et saufs à leur retour.

    Les terroristes ont même bombardé la Faculté d’architecture en plein centre de la capitale ainsi que l’Opéra de Damas. Cependant, les vendeurs de légumes sont restés disponibles, les magasins et les pharmacies ont gardé leurs portes ouvertes, les cliniques ont continué à recevoir les patients, les fonctionnaires ont tenu leurs postes dans les différentes institutions, les musiciens n’ont pas interrompu leurs répétitions, les concerts se sont poursuivis et les invités aux soirées culturelles ont répondu par leur présence.

    Jouions-nous avec la vie et la mort ? Probablement. Mais posons plutôt la question de savoir pourquoi un tel destin monstrueux a soumis le pays de tant de civilisations à autant de démantèlement et de destruction. Cela ne peut s’expliquer que par le fait que la Syrie, l’Irak et le Liban ont combattu Israël et qu’ensemble nous représentons le front oriental de ce combat. Explication à laquelle il faut ajouter la haine du faux contre l’authentique tout autant que la haine de l’inculte contre les héritiers de la civilisation. Bush n’a-t-il pas déclaré qu’il ramènerait l’Irak à l’âge de pierre ?

    Malgré nos propres souffrances, nous ressentons douloureusement ce qui est arrivé à l’Irak et nous craignons ce qui risque de lui arriver encore avec la présence des Étatsuniens sur son sol, car nous ne sommes pas habitués à penser uniquement à la Syrie, notre cœur étant toujours tourné vers ces pays frères avec la certitude que, de Bagdad à Beyrouth, le même sort nous est réservé sur la carte des partitions israélo-américaine.

    Une certitude fondée sur le complot ourdi contre la Syrie par les États-Unis à cause de son importance géopolitique ? Certainement pas ! Cela, nous le savions bien avant eux avec, cependant, une vision différente de la leur. Une vision qui nous invite à défendre ensemble la dignité de l’arabité et de la personne humaine contre la barbarie occidentale que nous devons vaincre et évincer de notre Histoire.

    Nous comprenons donc pourquoi une nouvelle guerre a démarré contre nous : une guerre dirigée contre notre Livre syrienne et notre pain parfumé.

    Nous comprenons pourquoi l’occupant étasunien et ses agents kurdes volent notre blé ainsi que notre pétrole et, comme leurs ancêtres pilleurs, coupent les routes qui mènent à nous dans l’espoir de dessiner une nouvelle réalité sociale au sommet de laquelle trôneraient les courtiers de guerre et dans le gouffre de laquelle tomberait le peuple appauvri.

    Nous comprenons pourquoi nous faisons la queue devant les stations-service et les fours à pain, alors que si vous demandiez à l’un de ceux qui patientent dans les files d’attente s’il accepterait un accord favorable aux États-Unis et à Israël pour en finir avec la crise, il sursauterait de colère et vous répondrait : « Dans ce cas, comment nos anciens pourraient-ils nous pardonner ? Les ‘Martyrs de Mai’ n’ont-ils pas été les premiers à nous éclairer sur le sionisme ? ».

    Avant la guerre, je n’avais pas imaginé que nous étions capables d’autant de patience et de courage. Est-ce le cas parce que nous sommes convaincus que notre défaite plongerait la région dans les ténèbres et la barbarie ? Est-ce parce que nous pensons devoir payer le prix du changement des relations internationales ? En effet, nous aurons contribué pour une large part à l’avènement d’une nouvelle réalité : celle d’un monde désormais multipolaire.

    Mes amis, ne vous inquiétez pas pour moi. Certes, durant cette guerre, j’ai souvent pleuré de tristesse devant les souffrances du peuple et du pays. Une tristesse qui n’a cependant rien à voir avec la résignation ou la faiblesse. D’ailleurs, les Syriens n’ont jamais courbé la tête, sauf lorsqu’ils ont été décapités par les terroristes wahhabites.

    En revanche, nous avons perdu nos belles illusions quant à l’idée que tout Arabe est plus proche de nous que le Russe, l’Iranien et le Vénézuélien. Nous avons découvert que ce qui unit ou divise les gens tient de la vision, du comportement et de la conscience.

    Dr. Nadia Khost

    Texte traduit de l’Arabe par Mouna Alno-Nakhal


    Dr Nadia Khost, écrivaine syrienne, auteur de nombreux ouvrages, d’essais, et de nouvelles portant sur l’histoire, l’architecture, la conservation et la protection du patrimoine de la Civilisation Arabe. Elle vit à Damas.



  • SEPH SEPH 28 janvier 2021 10:33

    Qui est Joe Biden ?

    Durant l’ensemble de ses mandats, il a surtout défendu les intérêts du Pentagone.
    - Pendant les guerres de Yougoslavie, il milite pour l’armement des Musulmans Bosniaques et soutient aussi bien l’action de la Légion arabe d’Oussama ben Laden que celle des troupes saoudiennes et iraniennes [2]. Avec son ami le sénateur républicain John McCain, il pousse le président Bill Clinton à intervenir au Kosovo.
    - Lors de la guerre en Afghanistan, il est la première personnalité politique à se rendre sur place pour soutenir le président afghano-états-unien Hamid Karzai.
    - Il promeut l’idée d’une guerre contre l’Iraq et de l’assassinat du président Saddam Hussein. Ultérieurement, il donnera son nom à un plan de démembrement de l’Iraq en trois pays confessionnels distincts en conformité avec la stratégie Rumsfeld/Cebrowski.
    - Devenu vice-président, il participe à l’intoxication de la Commission de l’Onu sur les Droits de l’homme sur la situation en Lbye et justifie ainsi la destruction de ce pays. Il participe également à la propagande contre la Syrie et soutient les jihadistes


    Pour terminer, Peter Van Buren écrit dans The American Conservative :
    "en réalité, la corruption aux États-Unis est si énorme qu’il est tout simplement impossible de la combattre.
    Il mentionne des escroqueries impliquant diverses fondations telles que la Fondation Clinton, qui a pris de l’argent simplement pour organiser des réunions avec Hillary Clinton.
    Ou l’entreprise familiale des Biden, qui a gagné plus de 15 millions de dollars entre 2016 et 2020. Il existe également toutes sortes de combines de blanchiment d’argent : Joe Biden a reçu 10 millions de dollars en paiement d’un livre que personne n’a lu, par exemple. Joe Biden a également une société de type S qui se soustrait à l’impôt et a fait des dons à son propre Super PAC (comité d’action politique).
    Et puis il y a Hunter Biden, qui a gagné des millions en Chine et en Ukraine grâce à divers stratagèmes douteux et politiquement limites et qui ne paie pas d’impôts aux États-Unis
    ."



  • SEPH SEPH 22 janvier 2021 11:29

    @Passante

    Joe Biden : enfin la « démocratie » restaurée ! Oui, plus précisément la démocrature de Wall Street. C’est à dire la dictature de l’argent et la politique étrangère US de Biden sera la même en pire.

    Joe Biden est un va-t’en-guerre

    , il a été l’âme damnée d’Obama pour mener 7 guerres pendant les 8 ans du mandat d’Obama : le tout massacrant plusieurs centaines de milliers de civils.



  • SEPH SEPH 3 décembre 2020 14:11
    Méfiance face aux vaccins anti-Covid : « vous n’êtes ni des cobayes ni des jouets de l’industrie pharmaceutique »

    Par Maxime Perrotin

    « La défiance vis-à-vis d’un vaccin contre le Covid-19 n’a jamais été aussi forte en France. La faute aux « anti-vax » et aux idées complotistes, selon certains médias. Au-delà des interrogations que soulève l’arrivée précipitée de vaccins d’un nouveau genre, les Français ne manifestent-ils pas surtout leur défiance vis-à-vis des autorités ?………. ;; ;

    Du côté corps médical, la prudence semble pourtant de mise. « On n’a même pas les études ! », s’étonnait notamment, sur LCI, le professeur Éric Caumes. Le chef du service de maladies infectieuses de la Pitié-Salpêtrière émet alors plus que des réserves à l’égard de vaccins développés dans la précipitation. « C’est-à-dire qu’on parle de choses qui restent vues à travers des communiqués de presse de laboratoires pharmaceutiques, je ne comprends pas, je n’arrive pas à suivre… », lâche ainsi celui qui fut pourtant l’un des professionnels de santé les plus confiants face à la dangerosité du SARS-coV-2 à l’aube de la pandémie en France. Même son de cloche, du côté du docteur Louis Fouché, anesthésiste à l’hôpital de la Conception à Marseille et membre du comité Réinfo Covid, qui apparaît dans Hold-up.

    « Nous n’avons pas eu accès à ces données, nous ne pouvons pas les monitorer, il n’y a pas de peer reviewing [d’évaluation par des pairs, ndlr] de résultats, ce qui est normalement le primum de la science », martèle au micro de Sputnik le docteur Fouché.

    Celui-ci rappelle notamment que cet argument fut celui des pourfendeurs des traitements à base d’hydroxychloroquine prônés par le professeur Raoult au début de la crise sanitaire. Primum non nocere (en premier lieu, ne pas nuire), tranche ce médecin marseillais pour qui, malgré la situation d’urgence, la prudence doit rester le maître mot face à des préparations biologiques qui n’ont encore été évaluées par personne en dehors des laboratoires qui les ont créés.
    Traitements achetés dans l’urgence : le précédent fâcheux du remdesivir

    Le Docteur Fouché est ainsi interpellé quant à communication qui est faite sur des résultats encore intermédiaires. « Ce n’est pas dans les règles du jeu du monde scientifique », fustige-t-il. À titre d’exemple, l’Organisation mondiale de la santé, qui ne recommande plus d’administrer le remdesivir dans le cadre du traitement contre le Covid-19, continue à éprouver l’antiviral du laboratoire américain sur de nouveaux patients dans le cadre de l’étude Solidarity, et ce malgré des résultats préliminaires négatifs. Un traitement que se sont pourtant massivement procuré, dans l’urgence, les Européens en se basant sur les résultats de Gilead et d’une étude américaine dont la probité est de plus en plus remise en cause. Pour l’anesthésiste à l’hôpital de la Conception, « le politique ne doit pas précéder la science », tout comme l’économie ne doit pas lui « dicter ce qu’elle doit faire. »« Il ne faut pas se faire vacciner avec ces vaccins : vous n’êtes ni des cobayes ni des jouets de l’industrie pharmaceutique. […] Ce n’est pas une question d’avoir peur de tout, mais le minimum de la prudence ! » tient-il à recommander aux Français.

    Le docteur marseillais rappelle ainsi qu’aux yeux de la loi européenne et donc française, « les effets secondaires ne sont pas assumés financièrement par les firmes vaccinales », mais par un fonds national. En somme, la grande majorité des dédommagements qu’occasionnerait tout impair des laboratoires dans le développement de ces vaccins prototypes seront à la charge du contribuable.

    L’anesthésiste s’interroge ainsi sur les potentielles interactions, notamment avec d’anciens vaccins, que pourraient avoir ces nouveaux vaccins peu éprouvés. Ce phénomène d’« interférence virale » a notamment été illustré dans l’étude d’un chercheur du Département américain de la Défense, publiée début 2020 sur Vaccine.
    Vaccins, des interactions mal connues
    Celle-ci ne portait pas sur le SARS-CoV-2, mais cherchait à déterminer si les membres de l’armée vaccinés contre la grippe étaient plus susceptibles d’attraper d’autres infections respiratoires, en l’occurrence les quatre coronavirus saisonniers (229E, OC43, NL63 et HKU1). Les résultats montrent qu’entre 2017 et 2018, parmi les échantillons analysés, 7,8% des personnes vaccinées avaient développé l’une de ces maladies respiratoires, contre 5,8% chez les non-vaccinés, soit un delta de 36%. De quoi inciter à la prudence.

    Et de fait le docteur Fouché estime que d’administrer les vaccins anti-Covid aux personnes les plus fragiles lui apparaît être « probablement une très mauvaise hypothèse », dans la mesure où elles présentent plus de risques que le système immunitaire « dégoupille ».C’est pourtant ce que préconise la Haute autorité de la Santé (HAS) qui, le 30 novembre, a recommandé de vacciner en priorité, « à l’arrivée des toutes premières doses », les 750.000 résidants des Ehpad. « Ce sont les mêmes personnes du ministère de la Santé qui ont recommandé le Rivotril dans les Ehpad », tacle le docteur Fouché, en référence à l’élargissement sur décret gouvernemental de l’usage de ce puissant anxiolytique (clonazépam) normalement destiné aux soins palliatifs. Ce « passeport pour la mort douce » comme s’en étaient émus des députés en mars, se retrouvait ainsi administré de manière arbitraire à des personnes âgées n’ayant aucune chance d’être admises en réanimation et présentant des symptômes du Covid-19.

    Un vaccin pour la bonne souche ?
    Dans une interview à France Télévisions, Cecil Czerkinsky, directeur de recherche à l’INSERM IMPC-CNRS précisait d’ailleurs que si les tests de Pfizer et de Moderna avaient été conduits sur une population d’environ 70.000 personnes, celle-ci était constituée d’« adultes jeunes et en bonne santé ».

    Au-delà des éventuelles complications qui pourraient survenir, le docteur Fouché rappelle les nombreuses mutations qu’a subies le SRAS-Covid-2 depuis son arrivée dans l’Hexagone. « On en est déjà au sixième variant à Marseille, depuis sept mois », souligne l’anesthésiste, qui s’interroge sur la pertinence de la vaccination même à l’encontre d’un virus tel que le Covid-19, lui préférant des approches « moins invasives » et plus ciblées. Celui-ci regrette à cet égard que médecins de ville et infirmiers à domicile aient été tenus à l’écart dans le traitement des patients Covid+, sans parler des cliniques peu sollicitées. Pour l’anesthésiste, une prise en charge de malades en amont des services de réanimation aurait pu permettre de prévenir leur engorgement.

    « Il faut laisser les médecins prescrire ! Toutes les preuves s’accumulent que l’hydroxychloroquine est utile, que le zitromax [Azithromycine, ndlr] est utile, que le zinc est utile, que la vitamine D est utile, que la vitamine C est utile », martèle le médecin marseillais qui évoque également les pistes « très prometteuses » de l’ivermectine et du bleu de méthylène, avant d’assener ; « il y a plein d’armes thérapeutiques, qu’a fait le gouvernement ? Il a interdit de les utiliser, c’est un scandale ! » »

    Source : https://fr.sputniknews.com/france/202012021044861814-mefiance-vaccins-covid-cobayes-jouets-industrie-pharmaceutique/

    Il y a de quoi s’interroger ?!

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