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Surya

Surya

 
Je vis depuis fin 2011 au Royaume Uni.
J'ai participé de mi 2008 à septembre 2020, par des commentaires et des articles, au site Agoravox.
Si vous souhaitez me contacter, merci de le faire sur mon blog à l'adresse https://herecomestiger.blogspot.com

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  • Premier article le 02/01/2009
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Surya Surya 25 novembre 2011 16:34

    Les locations au noir, c’est non seulement la porte ouverte à tous les abus de la part des propriétaires et autres marchands de sommeil, loyer exhorbitant pour un truc miteux entre autres, mais en plus ca risque donc de pénaliser le locataire puisque son aide au logement risque de lui être supprimée (comme si c’était de sa faute ! -merci jaja de l’info, je ne savais pas) et pour finir c’est à la personne en situation précaire de payer cette chambre ou pire cette cave.

    Je crois que si les propriétaires de ces chambres de moins de 9 m2 carrez, au lieu d’être purement et simplement interdits de location, étaient autorisés à les louer aux services sociaux (ce qui j’imagine leur reviendrait moins cher au mois que de financer des chambres d’hôtel) avec des avantages comme par exemple pas, ou très peu, d’impôts à payer sur les revenus générés par ce type de locations, ca aiderait peut être à résoudre le problème. Je pense que ça vaudrait la peine d’essayer.



  • Surya Surya 25 novembre 2011 13:51

    Pourquoi les hotels ne sont-ils financés que si la température descend au dessous de -10 ?
    Tout ça me fait penser à cette stupide loi Carrez qui, si elle a de bons cotés, interdit par contre de louer un logement (une chambre de service en l’occurence) si sa superficie carrez est inférieure à 9 m2. Pourtant, 7 m2, ou même 6 m2 habitables, c’est mieux que la rue et le froid glacial, non ?
    Il y a plein de gens à la rue et on interdit de louer des chambrettes (et il y en a plein, des chambrettes de moins de 9 m2 carrez à Paris) qui restent vides ou servent juste de débarras pour y mettre quelques affaires. Je suis sûre que les propriétaires de ces très petites surfaces, dans lesquelles il y a la place pour un lit, une petite table basse... seraient ravis de les louer aux services sociaux (loyer garanti, donc) afin de permettre à des gens sans abri de survivre.



  • Surya Surya 25 novembre 2011 12:48

    De la hauteur, c’est vrai que la France souffre, mais je ne suis pas d’accord lorsque vous dîtes qu’on doit par conséquent s’en foutre (mais que vous pensiez que cette culture est sirupeuse est votre droit, et les goûts et les couleurs...). Savez vous que durant la seconde guerre mondiale les théâtres et cinémas auraient, ai-je lu, battu des records de fréquentation ? Et pourtant, vivre dans une France occupée, avec des sirènes d’alerte, des tickets de rationnement et pas grand chose dans son assiette n’a pas du être facile ni marrant. Et même si cet exemple n’est pas le bon, le fait que nous souffrions ne devrait pas nous empêcher de nous intéresser aussi à l’art et à la culture en général, bien au contraire, sinon on sera trop concentrés sur nos problèmes et donc on souffrira encore plus, d’autant que ce rejet n’aidera sûrement pas pour trouver une solution. Un peu d’oxygène ne fait de mal à personne !



  • Surya Surya 17 novembre 2011 09:57

    Bonjour Armelle Barguillet Hauteloire,

    J’aime beaucoup ces vers que vous avez insérés au fil de votre texte et qui rythment votre belle écriture. J’ai eu beaucoup de plaisir à lire votre article qui, de plus, m’a fait découvrir un poète que je ne connaissais pas.
    Très bonne journée à vous,



  • Surya Surya 16 novembre 2011 13:53

    Bonjour Chalot,

    Entièrement d’accord avec votre article. J’ai le même virus que vous en ceci que je ne peux passer devant une petite librairie sans y entrer et acheter au moins un livre. Le problème, c’est que je ressors plutôt avec dix ou quinze livres et c’est un mauvais calcul car à l’arrivée je ne sais pas par lequel commencer, et les piles de livres s’accumulent dangereusement... Alors j’en prends un au hasard et je me plonge dedans. Je retrouve ce plaisir du choix des livres qui est celui de la visite dans une petite librairie, alors qu’en effet, il n’y a aucun plaisir à déambuler dans des rayons d’une immense surface inhospitalière, où les livres sont considérés comme des objets de consommation comme les autres. Si ça continue on va sortir le concept du livre jetable et biodégradable.

    Je connais également une de ces petites librairies à Paris, tenue par un jeune passionné et c’est hallucinant de voir que quelque soit le livre que l’on pioche chez lui, il est capable d’en raconter l’histoire et donner son avis. Il a lu tout ce qu’il propose, et il est courant qu’on le voie, les beaux jours, assis sur un petit tabouret devant sa librairie, un livre à la main. 

    Autrefois, dans une très grande librairie parisienne que je ne nommerai pas, le client (car c’est d’un client dont il a toujours été question dans ces supermarchés, plutôt que d’un lecteur) avait le droit de s’assoir par terre avec une BD (le plus souvent) ou un livre, et rester l’après midi à lire s’il en avait envie. C’est vrai que le livre n’était plus tout à fait neuf lorsqu’il était ensuite acheté (par quelqu’un d’autre s’entend), mais il y avait alors de la vie dans ces grandes surfaces qui semblent, maintenant que cette facilité a été supprimée, très froides en effet. Sans parler qu’il n’y a aucun conseil non plus. Sans parler non plus du fait que je ne vois pas trop comment on peut faire connaissance avec un livre et le choisir s’il est emprisonné dans son emballage plastique. Et pour finir de râler, je peste également lorsque l’étiquette est collée juste sur le texte de présentation en quatrième de couverture. Là, je me dis qu’ils n’en ont vraiment rien à faire des livres.

    Entre parenthèses, il n’y a aucun charme à lire un livre électronique, aussi parce qu’il ne s’agit pas seulement de lire, de déchiffrer des caractères, mais aussi car le plaisir vient du fait de matérialiser, par le fait de tourner les pages et voir petit à petit l’épaisseur du livre transférée de la droite vers la gauche, sa progression de lecture. Lorsqu’on tourne la dernière page du livre, il y a une sorte de nostalgie du moment où on l’a commencé.  On a le sentiment d’avoir fait un bout de chemin avec l’histoire. On a vécu un moment de sa vie avec ce livre, qui est devenu pour soi un objet unique, qui nous a parlé et parfois même nous a fait rêver.

    S’il n’y a plus de plaisir non seulement à lire, mais aussi à posséder ou emprunter cet objet qu’est le livre, alors dans cent ans il aura dispararu, ou se fera rare et alors les lecteurs de livres passeront pour des retardés qui ne savent pas vivre « avec leur temps ».

    Et comment concurrencer la facilité d’acheter sur internet sans même avoir besoin de sortir de chez soi ?

    Défendre les petites librairies, oui, mais comment faire ? S’ils ne font pas le « poids » face aux grands généralistes, les petits libraires doivent-ils se spécialiser ? Offrir en plus de leur librairie d’autres services ? Organiser des concours ? Servir une tasse de thé ? Pourquoi pas après tout ? 

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