• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Surya

Surya

 
Je vis depuis fin 2011 au Royaume Uni.
J'ai participé de mi 2008 à septembre 2020, par des commentaires et des articles, au site Agoravox.
Si vous souhaitez me contacter, merci de le faire sur mon blog à l'adresse https://herecomestiger.blogspot.com

Tableau de bord

  • Premier article le 02/01/2009
  • Modérateur depuis le 23/02/2009
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 75 2265 1905
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 526 497 29
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Surya Surya 21 octobre 2011 21:02

    Efarista, je regarde les journaux de chaque chaine, mais en differe sur internet. C,est d,ailleurs interessant car ca permet de comparer. Je ne sais pas si TF1 est moins fiable que les autres chaines ou pas, mais il me semble que les infos concernant ce genre de reportages, en l,occurence sur le fonctionnement d,une hydrolienne, ne seraient pas plus fiables si elles pqssaient sur une autre chaine. Cela dit vous avez raison en ceci que je n,ai pas pousse plus loin les investigations et n,ai cherche aucune documentation supplementaire sur le sujet .



  • Surya Surya 20 octobre 2011 11:22

    Le photovoltaïque ne pourra sûrement pas en effet régler seul le problème du nucléaire. Une fabrication polluante et des panneaux à recycler sont des problèmes dont il faudra tenir compte.
    Il y a eu un reportage au 20 h de TF1 le 18 octobre dernier sur les hydroliennes, les turbines sous marines, et j’ai trouvé ça vraiment intéressant. Le premier parc va être installé à Paimpol. On peut revoir ce journal télévisé sur internet ICI
    J’ai entendu parler également des parcs d’éoliennes off shore, je trouve que c’est une solution intéressante aussi.



  • Surya Surya 19 octobre 2011 15:30

    Des amies enseignantes me racontent parfois le quotidien de leur métier, c’est de plus en plus effrayant.
    Pour commencer, le métier d’enseignant est l’un des seuls, le seul peut être, ou la personne est absolument contrainte de travailler de nombreuses heures non rémunérées : les enseignants passent en effet de nombreuses heures à préparer leurs cours, et ces heures ne sont pas payées. Or, mieux les cours sont préparés et organisés, moins l’enseignant risque de perdre le contrôle de sa classe et d’avoir des problèmes de discipline.
    Certains enseignants, de ce fait car ils n’ont pas le choix, mais aussi par passion de leur métier et réelle envie de bien faire, passent toutes leurs soirées et leurs week ends à préparer. Ils n’ont parfois pas une minute pour décompresser, se reposer, se vider l’esprit et penser à autre chose. Le tout supervisé par la hiérarchie qui évalue la quantité de travail fourni mais ça c’est comme dans tous les boulots, avec la pression en plus que l’enseignant doit être entièrement à disposition de ses élèves. Exemple, j’ai une amie instit, sa hiérarchie a même été jusqu’à lui « recommander » d’utiliser ses vacances (et les enseignants les méritent bien, ces vacances !) pour emmener ses élèves en classe de découverte. Elle l’a fait systématiquement, résultat, dépression nerveuse après deux années. Si elle avait refusé, elle se serait fait mal voir, on l’aurait montrée du doigt.
    Les enseignants sont jugés en permanence, scrutés à la loupe en permanence, pas seulement par leur hiérarchie, mais aussi par certains parents d’élèves qui ne soutiennent pas le corps enseignant, ne cherchent pas à comprendre leurs difficultés, et leur demandent plus que ce qu’eux mêmes accepteraient de fournir dans le cadre de leur propre travail, et par les élèves bien sûr dont certains savent s’engouffrer dans la moindre brèche qu’il perçoivent, et profiter d’un enseignant peu expérimenté.
    Ainsi, les enseignants doivent non seulement gérer la bonne marche de leur cours, être au « top niveau » en permanence, mais gérer les élèves, les avoir sans cesse à l’oeil, recadrer, gérer les caractères difficiles, les sanctions etc.
    A cela s’ajoutent les classes surchargées, la dégradation des conditions de travail due aux baisses de crédit, aux non remplacements de poste, à la diminution des aides (psychologues scolaires, fermetures de classes spécialisées pour élèves en grande difficulté) etc...
    Sachant tout cela, et ayant vu une ou deux amies partir d’une envie folle d’enseigner il y a quelques années, pour arriver déjà laminées aujourd’hui avec l’envie de changer de métier, je dois dire que le fait cette femme se soit suicidée ne m’étonne même pas.
    Les enseignants méritent doublement ou triplement le respect de la société : respect pour leurs connaissances, respect pour leur envie de les transmettre, et enfin respect pour le courage dont ils font preuve dans l’exercice de leur métier.



  • Surya Surya 17 octobre 2011 11:11

    Donc, si l’existence même des normes ne s’explique que pour protéger contre les recours en justice, une norme de 1 millisievert par an serait déjà trop élevée pour protéger la santé ?



  • Surya Surya 17 octobre 2011 11:01

    Bonjour Olivier,

    Remonter les normes de millisievert par an, ils l’ont fait à Tchernobyl après l’accident, ils l’ont fait à Fukushima, ils le feront sûrement en France aussi si (« si » pour les optimistes, « quand » pour les pessimistes -ou les réalistes ?) besoin est.
    Le simple fait que nous devions, à l’échelle de la planète, poser des normes de sécurité (visiblement la même limite partout en temps normal, comme quoi...) à ne pas dépasser est effrayant en soi et révélateur de la vraie nature de l’énergie nucléaire. C’est une épée de Damoclès et rien d’autre. A ma connaissance, il n’y a pas de norme de sécurité lorsqu’il s’agit d’énergie solaire ou éolienne.

    "Le 6 octobre dernier un travailleur employé à la centrale nucléaire est mort subitement, mais les autorités affirment que les radiations ne seraient pas en cause."
    C’est comme lorsqu’un professeur se suicide en France, ce n’est jamais à cause de ses conditions de travail qui l’ont détruit peu à peu, non, non... C’est une autre histoire, mais la mauvaise foi est universelle.

    Les enfants de Fukushima seront, j’en ai peur, une génération gâchée au même titre que les enfants de Tchernobyl. Et ne pas oublier que Prypiat, la ville la plus proche de la centrale de Tchernobyl, est toujours inhabitable de nos jours !

    Merci de tes articles continuant de nous informer régulièrement sur ce qui se passe à Fukushima. Je les considère comme d’utilité publique.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv