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Surya

Surya

 
Je vis depuis fin 2011 au Royaume Uni.
J'ai participé de mi 2008 à septembre 2020, par des commentaires et des articles, au site Agoravox.
Si vous souhaitez me contacter, merci de le faire sur mon blog à l'adresse https://herecomestiger.blogspot.com

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  • Premier article le 02/01/2009
  • Modérateur depuis le 23/02/2009
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Surya Surya 11 septembre 2011 12:31

    Je ne manquerai pas de lire vos prochains articles smiley



  • Surya Surya 11 septembre 2011 11:13

    Bonjour Fergus,

    Merci de nous offrir un nouvel article absolument passionnant. Merci également d’y consacrer tout ce temps de recherche d’oeuvres sur Internet. Je les écoute petit à petit, en lisant ou relisant l’article, ou tout en faisant autre chose. Je vais créer dans mes « Favoris » un dossier spécial pour vos articles sur la musique classique dans lequel je regrouperai les articles que vous avez mis en lien à la fin de celui ci.
    Cordialement,



  • Surya Surya 10 septembre 2011 10:45

    Je suis écoeurée.



  • Surya Surya 6 septembre 2011 12:52

    Bonjour Olivier,
    New York est une ville extrêmement dure pour ceux qui n’ont rien. Elle peut être une vraie jungle urbaine, et on parle alors de survie, même plus de vie. Cette ville était considérée si dangereuse la première fois que j’y suis allée, dans les années 80, qu’on conseillait même aux gens de ne pas attendre le métro aux extrêmités des quais, mais au milieu, car il y avait plus de monde. J’ai eu l’occasion de passer dans le Bowery, au sud de Manhattan, et en effet c’était vraiment la misère là bas (mais le sud du Bronx, c’était mille fois pire, j’y ai même vu des gens vivre dans des immeubles qui avaient entièrement brûlé). Je suis estomaquée d’apprendre que le quartier du Bowery a de nos jours été réhabilité,et j’imagine que ça ne s’est pas fait sans les traditionnels « dégage de là qu’on s’y mette ». Car la pauvreté, quand on veut la remplacer par la richesse, il faut la repousser plus loin, toujours plus loin, la cacher et la rendre invisible. « Visiblement », ils ont parfaitement réussi à New York. En être réduit à devoir vivre dans les sous sols, dans le métro, loin de la lumière, je crois qu’on ne peut pas descendre plus bas que ça. J’ai vu un jour un reportage à la télévision sur un homme qui vivait dans les tunnels du métro new-yorkais. Il avait trouvé refuge dans une sorte d’alcôve, et les trains passaient juste devant lui ! Evidemment il ne pouvait pas dormir. Je ne connaissais pas l’étendue de ces souterrains ni le fait que certaines personnes ne remontent même plus à la surface. C’est terrifiant, et totalement inhumain.



  • Surya Surya 2 septembre 2011 11:19

    Bonjour Daniel54,

    Merci pour votre excellent article. J’ai tendance à penser que si les classes comportaient quinze élèves et non trente trois ou trente six (nombre limite légal en primaire, il me semble ? ) toute méthode pédagogique pourrait trouver sa légitimité. On ne peut en aucun cas appliquer les directives des « pédagogistes » avec des classes comportant un tel effectif. Seul un cours magistral devant des élèves calmes, disciplinés et attentifs se justifie dans des classes chargées, et non ces déplacements en pleine classe d’élèves passant « d’un groupe à l’autre », avec un instit présent uniquement pour « guider », « suggérer », « proposer »... blablabla...
    Je crois en tout cas que chaque élève étant différent, chaque élève devrait pouvoir bénéficier d’une pédagogie adaptée à sa personnalité et son comportement général. Certaines classes afficheraient ainsi leur adhésion à une pédagogie traditionnelle, d’autres classes adopteraient un autre style d’enseignement, et les élèves seraient orientés en fonction de leur besoin. Totalement utopiste je sais.
    Pour ce qui est des groupes de niveau dans une classe ayant choisi d’appliquer les méthodes des pédagogistes, en quoi cela peut-il être une erreur ? Personnellement je ne suis pas à priori contre, même si c’est qualitié d’élitiste pour les plus doués, et de stigmatisant pour les plus faibles, opinion que je ne partage pas, du moins tant que l’on ne présente pas les choses de cette façon aux enfants. Que pensez vous de ce système qui consisterait à les instaurer de façon périodique, en primaire, lorsque l’activité s’y prête (activité de groupe), et qui permettrait à l’enseignant d’adapter son intervention et son aide en fonction du groupe ? Mélanger les niveaux en s’imaginant que les plus forts joueront le rôle de moteur pour les plus faibles n’est-il pas un peu illusoire ?
    Existe-t-il toujours des classes où les tables sont alignées comme il y a trente ans, permettant ainsi les cours magistraux mais non les activités de groupe, ou les classes sont-elles désormais toutes organisées pour permettre les activités de groupe ? (certains élèves étant alors placés de telle sorte qu’ils ont du mal à voir le tableau sans être obligés de se tordre le cou dans tous les sens)
    Entièrement d’accord évidemment pour le rétablissement de l’autorité des maîtres et des professeurs. Je connais des enseignants qui ont un jour vu débouler dans leur classe des parents médecins, employés de banque... rien à voir avec l’enseignement, donc, qui se croyaient autorisés à donner des conseils pédagogiques et critiquer la façon de faire de l’enseignant. Les enseignants entrent-ils dans les blocs opératoires pour critiquer la manière de procéder des chirurgiens ? A chacun sa compétence, et un peu d’humilité ne fait de mal à personne.

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