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Surya

Surya

 
Je vis depuis fin 2011 au Royaume Uni.
J'ai participé de mi 2008 à septembre 2020, par des commentaires et des articles, au site Agoravox.
Si vous souhaitez me contacter, merci de le faire sur mon blog à l'adresse https://herecomestiger.blogspot.com

Tableau de bord

  • Premier article le 02/01/2009
  • Modérateur depuis le 23/02/2009
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Surya Surya 16 septembre 2009 15:03

    C’est une très bonne idée de faire un article sur la petite ceinture. Un article atypique sur un lieu en effet atypique.

    Il y a quelques années (huit,neuf, je ne sais plus) j’avais entendu dire que l’association de sauvegarde de la PC dont vous parlez http://www.petiteceinture.org/ organisait des sorties sur le parcours, soit à pieds, soit avec un train tracté par une locomotive à vapeur. Je ne l’ai pas fait en ce qui me concerne, mais je crois qu’ils continuent de le faire de temps en temps quand ils le peuvent.

    Il y a des gens en effet qui vont s’y balader « clandestinement » Les terrains vagues, ça donne toujours une impression de liberté et de lieu d’exploration un peu mystérieux
    Comme quoi il reste encore des coins complètement sauvages à Paris, alors finalement, pourquoi vouloir absolument transformer la PC, bétonner, moderniser, règlementer...

    Bien sûr, ça permettrait d’organiser un nouveau transport en commun,sauf que je crains que le bruit des trains qui passent ne gène les riverains. Certains immeubles sont construits juste au bord de la tranchée où se trouve la ligne.

    Alors pourquoi ne pas la laisser plutôt telle qu’elle est, un terrain vague envahi par la végétation qui pousse où elle a envie de pousser ? Finalement, (à part évidemment si des marginaux viennent s’y droguer ou que c’est un lieu dangereux ) se balader en pleine ville dans un lieu aussi sauvage doit avoir un côté très romantique !!

    Ou alors en faire un espace de nature supplémentaire, une promenade, comme visiblement ils ont déjà commencé de le faire, et c’est peut être finalement la meilleure solution.

    Un peu de nature en ville, ça fait du bien, mais ce qui gâche un peu les choses,c’est qu’il faut toujours que ce soit une nature contrôlée par la main de l’homme, planifiée, avec des végétaux plantés à un endroit précis, c’est plus de la nature, au vrai sens du terme, c’est de la culture.

    Quand je vais sur la promenade plantée sur l’ancienne voie ferrée aérienne entre Bastille et le 12è, c’est joli, mais je n’ai pas du tout l’impression de me balader dans un coin de nature.



  • Surya Surya 15 septembre 2009 19:54

    Ce que je reproche un peu à cette campagne du ’c’est pas toujours automatique’, c’est qu’elle semblait ne s’adresser qu’aux familles, comme si c’étaient les patients qui passaient commande auprès des médecins de ce qu’ils souhaitaient prendre comme médicaments (du genre, vous me donnerez trois boites de ceci, et puis tiens, tant qu’on y est, des antibiotiques), et que les médecins ne faisaient qu’exécuter leurs demandes.

    Par exemple, on mettait en scène un jeune couple dont le gamin avait un rhume, et le papa disait, l’air complètement affolé : ’quoi ?? Tu lui as même pas demandé des antibiotiques ?? (autrement dit, t’es une mauvaise mère, non je rigole, là...) Et la maman de répondre, en levant presque les yeux au ciel : ’ben non, les antibiotiques, c’est pas automatique !!’

    C’était plutôt aux médecins que cette campagne de pub aurait dû s’adresser, c’est quand même eux qui décident des traitements. Mais bon, vous imaginez l’effet que ça aurait eu...

    Mais quoi qu’il en soit, je crois que la campagne a tout de même fait son effet. Dans mon cas, le médecin m’a dit que vu mon état (il s’est même demandé comment j’avais réussi à venir jusqu’à son cabinet !) il était vraiment obligé de m’en filer, il m’a demandé si j’acceptais, et comme c’est pas non plus automatique de les refuser, j’ai accepté, et je pense que j’ai bien fait.

    J’essaye de prendre aussi peu de médicaments que possible, mais je leur laisse toujours la porte grande ouverte pour les cas où ils s’avèrent absolument necessaires.

    J’en profite du fait que je parle de médicaments pour dire qu’il y a un truc qui m’a vraiment énervée, c’est qu’on nous avait dis que les médicaments génériques étaient là pour réduire les coûts, puisqu’il étaient aussi efficaces... et qu’il n’y a pas de marque. On nous a presque fait du chantage en nous disant que les autres allaient être moins bien remboursés si on les achetait.

    Et puis un jour, on a vu apparaître à la télé une pub avec un monsieur à l’air aussi respectable que possible (blouse blanche etc...) vantant les mérites des précieux médicaments génériques de la marque « machinchouette »...

    On nous prend pour des idiots, ou quoi ??



  • Surya Surya 15 septembre 2009 17:10

    J’ai beau être une utilisatrice régulière des plantes (exemple, si j’ai une toux sèche je me fais des infusions de thym, et c’est vrai que c’est très efficace, si je suis nerveuse, une infusion de lavande...) des huiles essentielles que j’adore utiliser mais que j’utilise toujours avec une extrême précaution (diffusion d’eucalyptus radiata l’hiver par exemple, pour assainir la maison), et si je les ingère, ce qui n’est pas recommandé par certains, par exemple dans un yaourt, je ne mets jamais plus d’une seule goutte), je suis un peu moins utilisatrice d’homéopathie en raison du côté contraignant des prises (pas de menthe etc... j’ai du mal à ne pas oublier de prendre mes granules) et même s’il m’est arrivé de soigner des petits bobos grâce à la phytothérapie, l’aromathérapie ou l’homéopathie, ou de prévenir leur apparition, et même si un jour je suis venue à bout d’une lombalgie qui me clouait au lit en prenant des gélules de bambou (le traitement du médecin n’avait pas fait d’effet).

    Mais il y a quatre ou cinq ans, je me suis chopée une grosse grippe bien carabinée, et après avoir essayé tous les traitements phyto homéo aroma etc... parce que je me disais, bah, je vais quand même pas aller consulter pour une grippe, j’ai fini par me trainer dans un sale état chez le médecin pour une ordonnance de bons vieux antibiotiques qui m’ont remise sur pieds en quelques jours.

    Je ne pense pas que ces médecines alternatives peuvent guérir des maladies graves comme le sida, ou des formes sérieuses de grippe H1N1 (au fait, l’article ne nous dis pas ce que sont devenus les 284 personnes qui n’ont pas été guérie de la grippe A)

    Guérir le sida ne serait-il pas débarrasser totalement l’organisme du virus qui l’infeste ? (et qui mute en plus, non ?) Bref, qu’il n’y ait plus aucun virus ?

    Le drame de l’Afrique est de ne pas pouvoir supporter le coût des trithérapies. Quel choix leur reste-t-il à part considérer les plantes comme une réelle alternative, du coup ? Si les plantes peuvent aider le malade à se sentir mieux, par exemple en stimulant le système immunitaire, c’est très bien, mais je crainds qu’aucune ne puisse débarrasser le corps des malades du virus lui même qui les détruit.

    Sur ce site, expliquant la trithérapie, j’ai lu ceci : "En associant trois médicaments, les médecins parviennent à faire baisser la charge virale (la quantité de virus dans le sang) jusqu’à rendre le VIH indétectable.« Certes, les effets secondaires sont très durs à supporter, mais visiblement c’est la seule thérapie vraiment efficace, et on améliore d’année en année le traitement. Qu’on distribue donc aux malades Africains les traitements qu’ils n’ont pas les moyens de se payer !!!

    Il y a plusieurs choses que je pense être inexactes dans la façon dont vous avez rédigé votre article.
    Là je viens d’ouvrir vos liens, notamment le blog »tout sur la Chine« 
    (http://toutsurlachine.blogspot.com/2009/09/des-plantes-chinoises-contre-h1n1.html)

    et il est dit que les malades de la grippe A qui ont été soignés par les plantes traditionnelles chinoises avaient tous des symptômes mineurs. J’ai quand même l’impression que s’ils étaient arrivés avec des complications sérieuses, ils auraient également reçu un traitement allopathique pour les sauver.

    La Chine a beau avoir développé depuis des millénaires une médecine traditionnelle efficace, qui englobe de nombreuses spécialités comme la phytothérapie, l’accupuncture etc... (par contre, petite parenthèse, je n’aime pas du tout quand ils se mettent à tuer les requins juste pour récupérer leurs ailerons, ou vider les mers des hippocampes) cela n’empêche pas ce pays d’utiliser aussi la médecine allopathique »occidentale« en cas de besoin. Mais si les plantes peuvent compléter, même un tout petit peu, afin d’apporter un confort supplémentaire au malade, il ne faut évidemment pas s’en priver.

    De plus, dans votre article, vous dites : »Il y a six ans, 3000 malades du SRAS avaient été soignés et guéris grâce à la pharmacopée chinoise.« 

    Or dans ce même article sur le lien que j’ai rappelé plus haut, il est écrit :
     »Il y a six ans, 3 000 malades chinois du SRAS avaient déjà bénéficié d’un traitement combinant molécules chimiques et plantes traditionnelles.« 

    Je voulais donc vous signaler cette erreur.

    Alors je ne sais pas quelles sont les mollécules chimiques dont ils parlent, mais en tout cas pour conclure mon commentaire, je dirai que je suis tout à fait pour l’utilisation des médecines dites »alternatives« , »douces", appelons les comme nous voulons, mais en aucun cas de manière exclusive, et encore moins en cas de pathologie grave. Si la maladie est grave, alors l’allopathie, même si elle présente des effets secondaires, doit être utilisée.

    Je pense que le refus (ou la peur, ce qui est bien compréhensible) de subir des effets secondaires ne justifie pas que l’on mette sa vie en danger en cas de maladie grave et potentiellement mortelle.



  • Surya Surya 14 septembre 2009 18:15

    Bonjour Fergus,

    Oui c’est vrai, j’avais oublié cette histoire des amoureux de l’hotel de ville, mais quand vous dites que la vérité est dans le sujet photographié, c’est vrai car même s’ils ont posé, je suis sûre que la part de vérité venait du fait qu’ils étaient vraiment amoureux l’un de l’autre  :)

    Par contre, une photo de Doisneau où là je suis sûre que c’est pas de la mise en scène, c’est celle où l’on voit ce monsieur qui louche à travers une vitrine sur une peinture représentant une femme nue, on voit bien le regard de l’homme qui n’est pas du tout dirigé au même endroit que celui de sa femme, ce serait vraiment dommage que ce soit une mise en scène, car c’est vraiment marrant comme photo.



  • Surya Surya 14 septembre 2009 16:28

    C’est extraordinaire ces photographes qui ont tout appris par eux mêmes, et dont chaque photo était un chef d’oeuvre. A croire que leur appareil photo était en fait une extension de leurs yeux et de leur main, et que pour eux, prendre une photo était aussi naturel et évident que boire un verre d’eau quand on a soif.

    J’ai souvent confondu la photo du gamin qui court avec sa baguette de pain sous le bras et celle de Cartier Bresson montrant celui qui porte fièrement les deux bouteilles de vin.

    De même, la photo des jambes de la femme qui saute par dessus la flaque d’eau, et celle ci de Cartier Bresson. Je ne savais jamais qui avait fait laquelle, et pourtant, chacune porte la griffe de son auteur.

    Rien à voir, pourtant., mais celle ci me fait un peu penser à une photo prise au début du 20ème siècle à New York d’un groupe d’enfants pauvres qui dormait serrés les uns contre les autres dans la rue (je ne sais pas qui l’a prise, et je n’ai pas réussi à la trouver sur internet).

    Parmi les photos de Ronis que je préfère, il y a celle ci, et celle là.

    Toutes ces photos sont pleines de vie etde vérité. Elles sont à la fois des oeuvres d’art et des témoignages sensibles sur une époque révolue. C’est peut être pour ça que j’ai toujours préféré les photographes comme Ronis ou Doisneau à d’autres comme Man Ray, qui ont fait de superbes composition photographiques, quasiment parfaites, même, mais je n’arrive pas à ressentir d’émotion en les regardant.

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