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Surya

Surya

 
Je vis depuis fin 2011 au Royaume Uni.
J'ai participé de mi 2008 à septembre 2020, par des commentaires et des articles, au site Agoravox.
Si vous souhaitez me contacter, merci de le faire sur mon blog à l'adresse https://herecomestiger.blogspot.com

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  • Premier article le 02/01/2009
  • Modérateur depuis le 23/02/2009
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Surya Surya 28 février 2017 15:15

    @rosemar

    « Je ne suis pas journaliste : c’est un métier à temps plein et personne ne prétend l’être, ici, en tout cas, pas moi. » c’est marrant que vous me sortiez ça à moi, sur ce ton très naturel, vu que c’est justement ce que je vous ai balancé en pleine poire l’autre jour (si vous vous en souvenez...) lorsque je me suis montrée teigneuse avec vous dans votre article sur le NHS britannique. Donc vous m’enlevez les mots de la bouche, ou plutôt vous les reprenez à votre compte.


    Vous n’êtes pas journaliste, en effet, et pourtant certains de vos articles sont des articles journalistiques, ou se présentent comme tels. 

    Personnellement ça ne me dérange absolument pas que des non-journalistes écrivent des articles sur l’actualité, la politique, l’économie, mais alors il faut se montrer à la hauteur de ses ambitions et servir à vos lecteurs un article de qualité, correctement documenté, référencé, sourcé. Vous n’écrivez pas pour vous faire plaisir. Vous écrivez sur Agoravox pour les autres, pour essayer, du mieux que vous le pouvez, de leur apporter quelque chose. Lisez ce que j’ai écrit plus haut à JL. 



    Je ne nie pas que beaucoup de gens n’ont réellement pas les moyens de manger bio, je citais notamment les gens en dessous du seuil de pauvreté, cela dit il y a, j’en suis persuadée, beaucoup plus de gens auraient les moyens s’ils arrêtaient d’acheter des c...ries, pour lesquelles, comme par hasard, ils ont tout à fait les moyens... 

    Inversement, je connais personnellement plusieurs personnes qui ont très peu de moyens, et qui ont malgré tout décidé de manger bio et, comme on ne peut pas tout acheter, ont choisi en conséquence de laisser tomber toutes ces futilités parfaitement inutiles que la société de consommation cherche à nous imposer. C’est un choix de vie, et c’est de cela dont je parle.

    On peut également choisir de manger un certain pourcentage de bio, et puis réduire la viande rouge (la viande, c’est ce qu’il y a de plus cher dans le bio) qui est mauvaise pour la santé de toute façon, voire réduire la viande tout court, sans pour autant devenir végétarien si on ne le souhaite pas.

    « mais s’ils ont des problèmes de santé, par exemple, ils pourront en acheter sans problème... »
    A quel genre de problèmes de santé faites vous allusion ? 
    Se mettre à manger bio du jour au lendemain n’est pas un truc qui va vous guérir un problème de santé d’un coup de baguette magique, Ce n’est pas : « Zut j’ai un rhume, bon, je vais aller m’acheter des pommes bio et tout rentrera dans l’ordre... ». Le bio n’est pas un médicament, ou si on considère (ce qui est tout à fait juste) que la bonne qualité de l’alimentation contribue au bon état de santé, c’est sans doute (vous n’êtes pas journaliste, je ne suis pas nutritionniste, donc je n’affirme rien de manière sûre et définitive) par une action préventive, avec une démarche sur le long terme.

    Manger bio ne garantit évidemment pas qu’on n’aura jamais de problème de santé, ni qu’on va vivre jusqu’à 100 ans, mais je suppose que ça aide (meilleur apport de vitamines, par exemple). 

    Sans parler du fait que le goût est vachement meilleur (c’est important aussi !) 

    Je me permets donc, Rosemar, de vous encourager à manger bio si vous ne le faites pas déjà. En plus ça va plus vite de faire ses courses au supermarché quand on mange bio, car tout le bio est regroupé au même endroit dans les magasins français (sauf Monop je crois, mais c’est vrai à Auchan)


  • Surya Surya 28 février 2017 14:45

    @JL

    « La demande bio dépasse l’offre, et elle est en croissance. ». Je ne demande qu’à vous croire, excellente nouvelle si l’offre est en croissance, mais là, c’est pareil, s’il vous plait donnez moi une référence à laquelle me référer. Et pas seulement pour moi :


    il y a trop de gens qui oublient qu’Agoravox est supposé (je dis bien supposé...) être un site d’information, susceptible d’être lu par tous, et ce n’est pas un forum sur lequel se retrouve un groupe d’habitués pour papoter entre eux (sauf que c’est en train de devenir ça), donc nous ne devons pas perdre de vue que des gens qui ne sont même pas inscrits sur ce site nous lisent, et par conséquent nous devons mettre un point d’honneur, sans pour autant nous prendre pour des journalistes évidemment, à fournir une info vérifiée et sourcée.

    Je vais aller jeter un coup d’oeil dès que possible aux propositions (ou pas) faites par les trois candidats que vous citez.


  • Surya Surya 28 février 2017 11:53
    Bonjour Rosemar,

    Je trouve que vous n’analysez pas assez en profondeur en quoi le supermarché est supposé être un condensé de notre société. Au départ, le thème était intéressant, mais malheureusement vous le survolez. C’est dommage.

    Vous auriez dû interviewer des clients, faire des sondages, bref, appuyer, illustrer, vos propos par des témoignages, des statistiques (même si elles restent limitées puisqu’elles ne prennent en compte que les personnes que vous avez interrogées) mais vous restez trop dans le vague, dans la généralisation. Par pitié arrêtez de faire ça, parce que vous avez le potentiel pour écrire d’excellents articles, et ce potentiel, vous ne l’exploitez pas.


     De plus, vous tombez plusieurs fois dans le piège des clichés (et ce n’est pas la première fois que vous faites ça dans vos articles).

    « le rayon discount côtoie le rayon bio, réservé aux plus riches ». 

    Non, le bio, contrairement à ce qu’on croit, n’est PAS réservé aux plus riches. Bien sûr, c’est plus cher, mais il faut SURTOUT voir comment les gens classent leurs priorités. 
    Vous ne voyez pas que la qualité de la nourriture n’est absolument pas une priorité dans nos sociétés. Ce qui compte, c’est la technologie (on change son portable qu’on avait pourtant acheté l’année dernière, et qui pourtant marche encore très bien...), les fringues de marque, le tape à l’oeil...
    Je ne parle pas des gens qui sont en dessous du seuil de pauvreté évidemment, mais je vous assure que beaucoup de gens (pas tout le monde bien sûr) qui ont peu de moyens dépensent plein de fric pour acheter des trucs dont ils n’ont aucun besoin, nouvelle télé plasma avec écran super géant, parce que ça fait bien au milieu du salon etc... certains prennent même des crédits pour acheter ce genre de trucs. Et le gosse qui veut ses baskets de telle ou telle marque... Après ça ils bourrent leur caddie de trucs infâmes, de très mauvaise qualité, bourrés de sucre, d’huile de palme ou je ne sais quoi, parce que, forcément, ils n’ont plus les moyens de se nourrir correctement. 
    Inversement, les riches n’achètent pas forcément bio non plus.
    J’avais fait la connaissance il y a longtemps d’un mec qui avait plusieurs gosses à nourrir, plein de fric, qui passait son temps à claquer ce fric à acheter des c...ries comme vous n’imagineriez pas, et le jour où je lui ai posé la question de savoir si ses enfants mangeaient bio, il m’a répondu d’un air outré : « non mais t’as vu combien ça coûte, le bio ?? » Cette personne nourrissait ses enfants de produits discount, de très mauvaise qualité, tandis que lui dépensait son argent à des trucs complètement futils.

    Vous prenez le problème à l’envers :
    Si le bio reste encore plus cher, c’est JUSTEMENT parce qu’il n’y a pas beaucoup de demande. Et s’il n’y a pas beaucoup de demande, c’est JUSTEMENT parce que les gens s’en foutent de manger le top de la qualité. Ce n’est pas leur priorité. Quand vous avez un beau téléphone portable dernier cri, bourré d’apps et de trucs à la mode, on vous admire. Vous passez pour quelqu’un de « branché », et c’est bon pour l’image que vous donnez, c’est bon pour votre égo. Quand vous mangez bio, ça ne se voit pas, et à moins que vous le chantiez sur tous les tons, personne ne le saura.
    Le jour où les gens mettront la priorité dans le fait de se nourrir sainement, alors il y aura plus de demande pour le bio, et donc les prix baisseront.


    « Le paiement s’effectue, désormais, le plus souvent, par carte bancaire, parfois par chèque, plus rarement en liquide... »
    Bon... j’aurais bien aimé savoir sur quoi vous vous basez pour affirmer cela. Vous seriez caissière, je dirais ok, mais vous ne l’êtes pas. Je crois que seule une caissière, qui de surcroit prendrait le temps d’observer et prendre note des moyens de paiement de ses clients, pourrait formuler ce genre d’affirmations. « le plus souvent... », « plus rarement en liquide »... Le problème, c’est que l’on ne sait pas du tout d’où vous sortez cette affirmation. Avez vous interrogé des caissières de supermarché ? Lu des articles et consulté des statistiques sur les moyens de paiement des clients de supermarché ? (si oui, pourquoi ne pas mettre des références, dans ce cas ?).

    Il y avait un sujet vraiment intéressant à creuser, mais si bien sûr il ne s’agissait pas d’écrire une thèse universitaire sur la question, je crois quand même, comme je l’ai dis plus haut, que vous êtes restée dans la superficialité et la généralisation. J’ai ouvert l’article avec grand intérêt, et finalement je suis restée sur ma faim, si je peux me permettre.


  • Surya Surya 17 février 2017 13:42

    « Vous voyagez depuis près de soixante ans mais vous n’avez vieilli que d’une dizaine d’années » 

    Par rapport à qui ?? 
    Ca fait penser au paradoxe des jumeaux, mais pourtant rien, dans votre récit, ne semble indiquer que ces voyageurs ont eu pour point de départ de leur voyage la Terre elle-même, qu’ils se souviennent de gens qu’ils ont laissé sur place, auquels ils pourraient se comparer à leur retour.


    « Nous avons observé des habitants qui utilisent des quadrupèdes pour se déplacer. »
    Ici la différence est faite entre les humains, qui sont les « habitants », et les animaux, qui ne sont là que parce qu’ils ont été créés mais qui ne sont pas considérés comme propriétaire de la planète, de leur espace de vie. 

    Or, considérer que l’humain, par rapport à l’animal, est le réel propriétaire de la planète Terre est quelque chose qui est propre à notre schéma de pensée. 

    Il me semble que lorsqu’on débarque sur une nouvelle planète, toute vie qu’on y trouve est spontanément nommée « habitant » de cette planète, sans distinction aucune. Cela est dû au fait qu’on n’est pas familier du schéma de pensée des êtres vivants sur cette planète. 
    On peut même pousser plus loin : si un être venu d’ailleurs débarque un jour sur Terre, et s’il a un schéma de pensée totalement différent du nôtre, rien n’interdira alors qu’il puisse nommer un arbre ou une pierre un « habitant » de notre planète.


  • Surya Surya 9 février 2017 21:24

    Bonsoir fatizo


    Il y a des scènes très hitchcockiennes en effet dans ce film, par exemple quand elle va reconnaître son mari à la morgue et que l’on voit la caméra filmer la tête du croque mort depuis l’intérieur du tiroir ;

    Et puis la présence de Cary Grant, qui était également l’acteur principal de La Mort aux Trousses, ne fait que renforcer cette impression. 

    Admirez également le mouvement de la caméra dans ce court extrait que j’adore (on l’aura compris...)

    Vous pouvez voir le film en entier sur cette vidéo.

    Audrey Hepburn est en effet magistrale dans ce film !

    Mais je devrais plutôt parler de Chantons sous la pluie, c’est le sujet de votre article.
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