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Surya

Surya

 
Je vis depuis fin 2011 au Royaume Uni.
J'ai participé de mi 2008 à septembre 2020, par des commentaires et des articles, au site Agoravox.
Si vous souhaitez me contacter, merci de le faire sur mon blog à l'adresse https://herecomestiger.blogspot.com

Tableau de bord

  • Premier article le 02/01/2009
  • Modérateur depuis le 23/02/2009
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Surya Surya 4 novembre 2014 10:34

    Excusez moi mais pourquoi êtes vous tellement persuadé que « la vérité me blesse » comme vous dites avec grandiloquence ??


    « Certaines statistiques évoquent qu’une femme sur 10 en France a été ou sera victime d’un viol, d’une agression sexuelle, ou d’une tentative. » mais je le sais ! vous ne m’apprenez rien !

    Les commentaires se sont focalisés « la dessus » 
    - premièrement parce que l’attitude de l’auteur a été choquante, si vous le niez c’est que vous êtes comme lui, aussi brusque, aussi inattentionné, aussi irrespectueux du choix de vie des autres, etc... tout en se retranchant derrière une bonne morale et la certitude absolue d’être dans le vrai, 
    - et deuxièmement parce qu’on est bien d’accord sur le reste de l’article. J’avais l’intention de ne mettre qu’un seul commentaire, et puis j’ai été entraînée dans une polémique sans fin à laquelle j’ai été bien sympa de prendre le temps de répondre vu la montagne de boulot que j’ai sur mon bureau (je travaille en indépendante et dois donc gérer mon temps de façon draconnienne).

    Reconnaissez quand même que je n’ai pas été la seule à émettre cette opinion, mais je suis la seule personne (à l’heure où j’écris ces lignes) sur qui on s’est « acharné ». D’autres qui ont émis exactement la même opinion, on leur a fichu une paix royale. 
    Je ne vais pas dire que c’est parce que je suis une nana, et que ça semble pour certains plus facile de rabattre son caquet à une nana plutôt que d’affronter un autre homme, mais je le pense.

    Surtout quand vous ajoutez à la fin : « Mais vous me donnez presque envie de le devenir, misogyne. » Eh bien, allez y, devenez le si ça peut vous faire plaisir. A mon avis, le seul fait que vous disiez ça montre que vous l’êtes sans doute déjà, sans même vous en rendre compte, et que vous cherchez juste à vous justifier, à légitimer vos sentiments.

    ca me rappelle un peu ces gens, on lit ça très souvent, et du plus en plus souvent sur Agoravox, qui vont dire : « Les sionistes me donnent envie de devenir antisémite. » ou « Les musulmans radicaux vont me faire devenir islamophobe, ce sera pas de ma fôôôte » Ou encore : « j’étais pas raciste avant, mais alors pas du tout, mais depuis que le CRAN existe, avec leurs revendications, je sens que je vais le devenir ». Tous ces gens là le sont déjà, racistes, antisémites, islamophobes, sauf qu’ils ne l’assument pas au grand jour. Alors ils cherchent à légitimer publiquement leur rejet, lui donner une « bonne raison » d’exister au grand jour. C’est pas de leur faute, s’ils le sont devenus, voyez vous. Alors allez-y, « devenez » misogyne cher ami.

    Je vais peut être me faire abondamment moinsser pour avoir écrit « raciste », « antisémite », « islamophobe ». Ici sur Agoravox on ne peut plus parler d’antisémitisme, de racisme ou l’islamophobie sans provoquer un cataclysme... Les gens se jettent sur vous comme des hyènes.

    Quel ambiance, décidément !

    Bon, j’ai du travail, et je ne peux (et n’ai aucune envie de) passer ma journée sur Agoravox.
    Bonne journée à vous aussi.


  • Surya Surya 3 novembre 2014 20:57

    « Vous voulez tellement pas en parler que vous parlez d’autre chose. Si l’auteur avait indiqué que oui, il avait l’autorisation écrite et signée de parler de cette histoire, vous auriez trouvé un autre truc pour pinailler, quitte à chercher une faute d’orthographe dans le texte ou que sais-je. »


    Si vous le dites... smiley
     
    « Vous ne voulez pas en entendre parler, ça vous dérange, alors vous jetez l’opprobre sur l’auteur et vous parlez d’autre chose. » 

    Si vous le dites... smiley

    « Rien de plus classique ; ça s’appelle un tabou, ça vous horrifie »

    Ah bon ? Parce que le viol, ça ne vous horrifie pas, vous ? M’étonne pas...
    L’auteur au moins, lui, il est pas borné, il a compris que je ne remettait pas en cause le fait que le viol ne doit plus être un sujet tabou, j’ai d’ailleurs été très claire là dessus, mais que j’étais choquée par son attitude de révéler sans l’avis de la personne (et probablement contre son avis, car si elle est en effet murée dans le silence, c’est justement parce QU’ELLE NE SOUHAITE PAS EN PARLER, du moins pas pour l’instant, et certainement pas de cette manière !) le viol dont elle a été victime.Ce que je critique, ce n’est pas le fond, en effet, mais la forme. Lui l’a compris, pas vous.

    « et votre esprit vous entraîne sur un autre sujet pour ne pas avoir à en parler.  »

    Il y a de fins psychologues aujourd’hui sur Agoravox  smiley  smiley

    Je suis atterrée de voir qu’encore une fois, comme d’habitude lorsqu’une femme prend la parole (ici, en l’occurence, le clavier) pour s’exprimer sur le viol ou sur quelque chose en rapport avec le viol, elle se fait rabrouer, on essaye de lui clouer le bec, on refuse de prendre son avis en compte, on lui dit qu’elle est hors sujet (ben voyons...), bref, qu’il y aura toujours des mecs pour essayer de faire croire aux femmes qu’ils en savent plus long sur le sujet que les femmes elles-mêmes, qui sont pourtant les premières concernées, parce que ce sont elles les victimes, et qui devraient donc être les premières consultées pour donner leur avis.

    C’est difficile à dire à partir d’un pseudo, mais j’ai pas l’impression d’avoir vu beaucoup de femmes sur les commentaires de cet article. Peut-être en ont-elles marre d’être traitées comme des demeurées, et comme si leur avis n’avait pas d’importance ? 
    Mais je suis sûre que selon vous, si elles ne sont en majorité pas venues sur cet article, c’est parce qu’elles aussi, n’est-ce pas, ça les dérange, et leur esprit horrifié les entraîne vers d’autres sujets... 

    Quant à votre histoire d’autorisation écrite, c’est tellement méprisant pour les femmes de dire ça que je perdrai même pas mon temps à vous répondre. 

    Les gens qui se la jouent « je suis du côté des femmes » et qui en fait, quand on gratte un peu le joli vernis, se révèlent être de vrais misogynes, personnellement ça me fait bien marrer...

    Bonne soirée à tout le monde sur ce fil, cette fois ci je déconnecte d’internet.



  • Surya Surya 3 novembre 2014 18:46

    Je reviens, parce que j’ai quand même pitié de vous, juste pour vous dire que si vraiment vous voulez aider votre amie, plutôt que de trahir brutalement sa confiance en allant raconter sans sa permission ce qui lui est arrivé, ce qui de toute façon ne l’aidera même pas, choisissez plutôt parmi les suggestions que je vous propose :


    - Parlez lui, aussi longtemps que nécessaire, encouragez la à sortir du silence, sans la brusquer. Bref, occupez vous d’elle, soyez disponible, à l’écoute, attentif.
    - Proposez lui de lui présenter des personnes que vous connaissez qui ont subi le même crime. Si elle refuse, c’est son droit.Vous n’avez pas à la juger.
    - Si elle est trop déprimée pour faire les démarches elle même, mais qu’elle montre qu’elle souhaite pourtant les faire, dirigez la vers des associations de soutien aux victimes de viol dont vous aurez pris vous même les coordonnées. L’y accompagner, même, peut être ?
    - Et pourquoi pas, payez lui une psychothérapie si elle est d’accord pour en faire une, mais n’a pas les moyens de le faire. Sans rien lui demander en retour, cela va de soi. Un don, quand on veut aider un ou une amie dans la détresse, ce n’est pas un prêt.

    Voilà. 
    Bonne soirée. 


  • Surya Surya 3 novembre 2014 18:20

    « à se faire un autre cancer »


    Visiblement, vous avez déjà décidé de ce que sera son avenir...


  • Surya Surya 3 novembre 2014 14:14

    Elle ne vous a pas demandé de ne pas le répéter, peut être parce que ça tombait sous le sens, parce qu’elle n’aurait jamais pensé que vous alliez le répéter à tout le monde dès qu’elle aurait le dos tourné !

    De toute façon, la personne vous aurait demandé de garder ça pour vous, ça n’aurait rien changé, vu votre théorie. Vous êtes tellement persuadé de détenir la vérité, d’être le seul à savoir ce qui est bien, ce qu’il faut faire, que vous seriez passé outre. Ce qui est encore pire bien sûr. Au moins, rassurez vous, vous pouvez avoir la conscience tranquille sur ce point. Genre : « ah ben j’ai rien fait de mal, après tout si elle voulait pas que je le répète, elle avait qu’à me le dire.. ; » tellement facile, comme attitude... Mais je ne m’inquiète pas pour vous, vous avez la conscience tranquille.

    C’est quand même dingue ! Non seulement cette femme s’est fait violer, autrement dit on l’a forcée, on ne lui a pas donné le choix, elle a perdu la maîtrise, le contrôle de son propre corps, mais voilà qu’en plus, elle n’a même pas le droit de choisir pour elle-même, et d’avoir le choix de le dire (ou pas) à qui elle veut. Elle est forcée, contre son gré, contre sa volonté, encore une fois, à s’exposer... Et bien entendu, c’est un mec (je me trompe ? Vous êtes bien un mec ?) qui se croît autorisé à disposer d’elle de cette façon, comme il l’entend. 

    Les femmes n’ont donc AUCUN contrôle sur elle-mêmes ? Et vous prétendez vouloir défendre les femmes ? Vous vous parez de votre bonne morale, vous sortez de votre chapeau l’expression bien pratique « bien pensant » (on la sort à toutes les sauces celle là, en ce moment, elle est tellement pratique cette expression, pour essayer de culpabiliser les autres...) mais je commence à avoir un doute sérieux sur vos intentions, vous savez. 

    Vous voyez les femmes comme d’éternelles victimes, à qui il faut tendre une main secourable, certes, les pauvres, mais qui ne peuvent en aucun cas être maîtresse d’elles mêmes, ni de leur corps, ni de leur vie, ni de leurs décisions. Je commence à me demander si derrière vos si bonnes intentions, bien affichées, bien étalées sur la place publique, au fond de vous même, vous ne méprisez pas les femmes. En tout cas vous les infériorisez.

    Vous comptez aller lui dire, que vous avez pris l’initiative de raconter à tout le monde son agression ? Vous réprouvez la loi du silence ? (vous avez raison jusqu’à un certain point, le viol est tabou et cela ne va pas dans le bon sens) alors dans ce cas, au moins, soyez logique avec vous-même jusqu’au bout, et allez lui dire (bien en face, cette fois) : « Tu sais, W, ben ce que tu m’as dit sur ton viol, j’ai été le raconter à tout le monde. Je suppose que tu m’en veux pas, hein ? » 

    Vous avez la conscience tranquille parce que vous savez très bien qu’elle ne saura jamais que ce qu’elle vous avait confié, vous vous êtes empressé d’aller le répéter à tout le monde. Personne, ni vous ni personne, n’ira le lui dire. Vous, parce que vous vous exposeriez à son ressentiment, et vous ne voulez surtout pas douter de vous même, vous regarder dans une glace, et vos amis (que vous vous croyez autorisé à critiquer parce qu’ils ont été choqués par votre attitude) parce qu’ils ne voudront pas lui faire de mal.

    Vous n’avez aucune, je dis bien AUCUNE once de psychologie. C’est justement à cause de gens comme vous que tant de femmes ne veulent pas prendre le risque de parler.

    Bonne fin de journée.

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