• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Thierry LEITZ

42 ans, travailleur indépendant épris de liberté, s’intéresse à tout mais n’est fan de personne en particulier. Aime la lecture, l’écriture, le sports, l’économie à visage humain, la nature. Pense qu’il faut savoir critiquer les faits et pensées deshumanisantes, ne pas avaliser l’injustice au prétexte qu’elle abonde.

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 412 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Derniers commentaires



  • Thierry LEITZ 26 janvier 2009 13:39

    Il vaut mieux faire du bruit avec Clearstream pour emm... DDV et victimiser le très honorable Président plutôt que d’éclairer les français sur les procédés de haute corruption qui entourent les transactions d’armes, dont la France est le 4è acteur mondial au profit de quelques uns, comme par hasard, tous impliqués dans des médias à forte diffusion, et comme par hasard amis intimes de NS.

    République bananière ? Cà y ressemble, la puissance en plus, hélas.

    Un piètre exemple donné au monde venant du pays des "Lumières" et de la DUDH.
    Une destruction massive de fonds publics tant utiles pour résoudre les crises et difficultés que connaissent les peuples d’ici et d’ailleurs...



  • Thierry LEITZ 26 janvier 2009 11:08

    Cyops, PGM et autres cybermodes de destructions, tout et bon pour détruire ou anéantir ou affaiblir "l’ennemi".

    L’opportunisme des militaires (de toutes nations ou partis) est donc sans limite. "La fin justifie les moyens" est leur mode de pensée. Que cette fin soit juste ou non, peu importe, c’est l’affaire des politiques. "On est là pour faire le job" est la réponse type à toute tentative de les amener vers une réflexion vaguement éthique.

    Ceci explique aussi leur déstestation de l’objection de conscience, qu’il leur faut museler ou circonscrire tel un virus, à tout prix. Dans la guerre la conscience est faiblesse : donc à éliminer sans pitié.

    La résistance des humanistes est de refuser toute intox de ce type, quels que soient les canaux techniques employés. Les guerres ne font que des perdants, à l’exception des marchands d’armes et quelques profiteurs opportunistes.

    Votre article est, comme de coutume pertinent et informatif. Mais désolé, cher Charles, si ce commentaire n’est pas "neutre" il reflète seulement ma conscience pacifique et, je crois, lucide, comme celle de ceux qui, s’opposant à la guerre, se virent minoritaires face aux militaires qui voulaient les faire taire.




  • Thierry LEITZ 26 janvier 2009 09:18

    Billet amusant et instructif : merci à l’auteur !

    La parole ou pensée précède l’action, c’est un ordre pertinent, ceux qui procèdent à l’inverse risquent l’erreur et la douleur. Bon.
    Vous pourrez vérifier que le "logos", ou parole/verbe dont parle Jean dans son évangile n’est autre que Jésus dans son existense pré-humaine associé au Créateur, Dieu. "Celui-ci (le logos) était au commencement avec Dieu" (Jean 1:1,2)
    Ensemble, ils créèrent le monde. (Colossiens 1:15,16)

    Si Dieu avec son fils céleste ont créé ce qu’ils ont décidé par la discussion, la "parole" ; il n’en va pas de même pour les humains qui doivent composer avec un tas de contraintes qu’il serait trop long d’énumérer.

    La parole de l’homme a un pouvoir esthétique, un pouvoir de motivation, d’influence, mais il est limité. Et largement influencé par ses propres errements ou "vérités absolues" qui confrontées aux faits s’avèrent des impasses.

    Reste la beauté du discours et l’idéalisme qu’il véhicule et pour lesquels on admire, on adore ce qui n’est qu’un de nos semblables dont on surévalue largement capacités et qualités.

    Ainsi un dirigeant d’entreprise s’adresse à son conseil d’administration. Les salariés on beau penser ou constater ses erreurs de gestion, c’est le conseil d’ad. qui accorde les salaires (élevés), les stock-options (largement allouées), les retraites (chapeau) et les parachutes (dorés). C’est ce conseil d’ad. que la parole doit séduire et elle y parvient selon toute vraisemblance...

    Trop forts en thèmes, les top-managers (issus de l’ENA, de X ou HEC où l’on sait la force du verbe) ?
    Ou trop complaisants les conseils d’ad., par naïveté ou convoitise intéressée ?

    Les deux sans doute. Avec comme résultat un dévoiement économique et social qu’on a pas fini de payer.



  • Thierry LEITZ 21 janvier 2009 09:18

    Pire que cette politique favorable à 10% des français ? Je ne vois pas.
    SR, FB ou DDV, cela aurait eu une autre saveur, même si la marche du monde n’en aurait pas été modifiée.

    Leur pouvoir est somme toute limité. Grâce à la Constitution. Mais la dérive autocratique est réelle. Le pluralisme est combattu dans l’ombre, la terreur politique jouant sur le couple promotions/rejet est pratiquée d’en haut, la division pour émulation, l’évidence pour doctrine.

    Quand la direction prise est mauvaise, les meilleurs marins n’y pourront rien.

    Le problème est le choix de société, pas les hommes/femmes en haut de l’affiche. Et ce choix manque. Projet de civilisation ? Quelle farce ! Du pur discours propagande.

    NS se voit en héros d’une production holywoodienne genre police-action-catastrophe. Il est Tom Cruise en Ray-Ban (descendant de son Rafale pour enfourcher une Tomcat avec Carla derrière dessus) Il est superflic de NYPD qui n’a même pas peur des grands blacks du Bronx, Il est le président du Monde qui décide 50X par minute et coordonne dans un bunker la riposte salvatrice contre un ennemi terrifiant... Il est...TROP FORT !

    Pas étonnant qu’il veuille changer le monde avec Barack ! Il va tout casser !
    (il a déjà commencé avec le code du travail, l’indépendance des médias, de la justice... patience, c’est pas fini.)



  • Thierry LEITZ 21 janvier 2009 08:48

    @ Paul Villach

    Je trouve vos analyses pertinentes et vos sujets bien choisis. Pour cette "oeuvre" j’y vois plutôt de la médiocrité que de l’insulte, en admettant qu’en l’occurence l’une vaut l’autre.

    L’idée de l’Europe, qui n’est certes pas née en CZ, mérite mieux que des caricatures, grossières de surcroît. Ce n’est pas parce qu’un pays possède un défaut marquant qu’il faut l’y réduire. Un pays c’est tant fois plus que cela ! C’est un territoire vaste, un peuple nombreux, une culture ancienne, une histoire. Cà ne peut se résumer en un logo. Cà mérite le respect. Et il y a des valeurs à défendre, comme la paix, la lutte contre les inégalités, l’harmonie sociale, la force des lois républicaines, etc...

    La CZ souffrirait-t-elle d’un complexe d’infériorité pour promouvoir cet "humour" bas de gamme ? S’est-elle illustrée parmi les 27 dans une image gore genre skoda pourrie (alors que ce sont d’excellent produits d’origine VW produits par d’habiles ouvrier(e)s tchèques) ?

    L’humour, c’est l’autodérision, la légèreté qui détend et enfin rapproche ceux qui se dressent sur leurs ergots. Il y en a grand besoin. Mais c’est plus exigeant que cela. Et ces caricatures plastiques n’atteignent pas ce but.

    La CZ possède un patrimoine artistique remarquable. Ces citoyens sont doués en musique, aux échecs et en bien des sports. Elle ne sort pas grandie de ce choix "néobaroque" véhiculant un tas de clichés bas de gamme.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv