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Thierry LEITZ

42 ans, travailleur indépendant épris de liberté, s’intéresse à tout mais n’est fan de personne en particulier. Aime la lecture, l’écriture, le sports, l’économie à visage humain, la nature. Pense qu’il faut savoir critiquer les faits et pensées deshumanisantes, ne pas avaliser l’injustice au prétexte qu’elle abonde.

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Derniers commentaires



  • Thierry LEITZ 13 janvier 2009 06:39

    Une alternance dès 2012 serait le meilleur moyen d’éviter ces errements autoritaro-népotiques décrits dans les commentaires ci-dessus.

    Non666 évoque un sursaut de dignité et de lucidité. Arrivera-t-il ?

    Il n’y a pas de fatalité. Rien n’est écrit. C’est à nous de décider, non ?



  • Thierry LEITZ 9 janvier 2009 17:20

    Que tous ceux qui ne sont pas contents -il ya sans doute de quoi- préparent l’alternative en 2012 et se préparent à la guerre médiatique de propagande qu’on va nous faire respirer tel un poison mental.

    Mais qu’ils comprennent qu’aucune réforme même juste et équitable ne se fera sans un effort partagé, un renoncement volontaire et INSTRUIT à certains avantages sociaux, financiers ou statutaires. Car la réduction des inégalités est la seule voie de sortie de l’impasse totale dont nous commençons ENFIN à percevoir le mur.

    Impasse sociale : les inégalités internes à la France et plus grandes au niveau mondial
    Impasse budgetaire : les dette abyssale dont les seuls intérêts vont aspirer nos impôts
    Impasse financière : quand la création de monnaie devient un buisiness privé assuré par l’Etat
    Impasse économique : quand les conso sous payés n’achètent plus malgré les bas salaires délocalisés
    Impasse diplomatique : quand l’occident surarmé dirige le monde au profit d’une caste réduite et avide
    Impasse écologique : quand des ressources de valeur sont pillées laissant le chaos pour avenir.

    Et donc qu’il faut arrêter de se regarder le nombril en pensant que c’est aux autres de payer. Ce n’est qu’ainsi qu’on pourra :
    1/ exiger de plus grands sacrifices de la part de ceux qui sont objectivement avantagés et ont plus de marges de manoeuvre pour participer au redressement fiscal de l’Etat et
    2/ surveiller la redistribution afin qu’elle reflète la solidarité et non l’abondement de moyens inutiles ou l’évasion de moyens dans des gouffres à € dont nous ne tirons aucuns bénéfices, ni présents, ni futurs.




  • Thierry LEITZ 9 janvier 2009 16:25

    En matière de guerre, les "terroristes" du Hamas -comme la plupart des groupes terroristes- sont des amateurs. En face, il y a des pros utilisant un matériel 100x supérieur en qualité tant qu’en volume, grâce à l’appui historique des EU depuis la création de l’Etat d’Israël en 1948.

    "Guerre asymétrique", comme on dit. Et pourtant les plus forts ne gagnent pas. Ils ne sont pas en paix. Aujourd’hui moins qu’hier. Comme l’URSS n’a pas gagné contre les Moudjahidins Afghan, Israël ne peut "gagner" contre les Palestiniens - à moins de les tuer tous, on voit l’absurdité et l’horreur dans toute sa démesure.

    Si un Etat palestinien viable était constitué, comme l’UE a tenté d’en favoriser l’émergeance par l’envoi de fonds conséquents, et avec un soutien militaire du même tonneau, on aurait une guerre "symétrique" Etat contre Etat, ce qui ferait des millions de morts, véritable génocide à l’échelle desdits Etats...

    Donc IMPASSE MILITAIRE sur toute la ligne. Et gaspillage honteux de ressources dans ces budgets qui pourraient être employés à l’apaisement des tensions par une justice économique et sociale et le respect du DI élémentaire, celui du sol, de l’eau, de l’air et une relative sécurité. Ces droits sont entièrement déniés aux palestiniens alors qu’Israël "perd" de fait son droit à la sécurité dans ces aventures guerrières baptisées "ripostes aux tirs de roquettes" ou "plomb durci".

    La politique de soutien partisan des EU envers Israël trouvera peut-être ses limites si de grands Etats s’en mêlent car l’ONU n’a d’influence ni sur les EU, ni sur Israël qui n’appliquent que les résolutions qui les arrangent. Un tel unilatéralisment ne peut que mener à la guerre. C’est apparemment ce que veulent ces élites politico-militaires conseillées par des vendeurs d’armes assoiffés de $...

    Super le XXI siècle !




  • Thierry LEITZ 6 janvier 2009 23:26

    Si les millionaires (et plus) qui ne savent que faire de leurs liquidités payaient les impôts dont ils ont organisé l’évasion année après année avec la complicité des politiques, cela permettrait de financer sérieusement tous les programmes socio-économiques servant au bien public sans reporter sur nos enfants le poids d’une dette dont les seuls intérêts vont absorber 1/5 du produit fiscal en l’occurence, au beau pays des Lumières...

    Vive l’impôt utile, progressif et mondialisé tant qu’à faire !



  • Thierry LEITZ 1er janvier 2009 21:00

    Très juste Mr Blé. 

    Cela me rapelle cette distinction que faisait l’économiste JK Galbraith entre ceux qui ont la maîtrise de leur revenu et les autres qui n’ont que leur force de travail à vendre. Pour ces derniers, le rapport de force est largement défavorable, surtout dans un contexte de réduction des droits renforcé par le brandissement continu de la menace du chômage, de la délocalisation ou de l’exemple des travailleurs chinois en comparaison desquels tout salarié n’est qu’un paresseux revendicatif et passéiste. Pour eux, les "libertés politiques" sont d’autant plus une maigre consolation qu’elles ne conduiront jamais à une vraie prise en compte de leurs opinions ou situation de fragilité économique.

    La sempiternelle référence à la "mondialisation" pour mettre hors jeu tout discours de progrès social sous-tend une logique tout aussi utopique que la parfaite égalité : créer -en France notamment où subsiste une culture de progrès social- un sous-prolétariat soumis sachant se "démerder" avec un demi smic sans sourciller. Et ne tombant jamais malade de préférence. L’accepterons-nous ?

    La vraie liberté est aussi économique : c’est celle d’avoir le choix. De pouvoir accepter ou refuser, de pouvoir prendre du recul, de planifier son existence. Tout cela est impossible avec un revenu trop faible et/ou un endettement trop lourd.

    Une telle liberté ne pourrait se reconquérir qu’au prix d’une réduction sérieuse des inégalités via l’impôt progressif, non plafonné afin de décourager les rémunérations folles de footballeurs ou dirigeants de GE.
    Personne n’est indispensable. Ce qui l’est, c’est un équilibre social propice à l’épanouissement de chacun. Cet équilibre se rompt progressivement au profit d’une minorité qui refuse de se remettre en question, comme cel fut le cas la nuit du 4 août 1789 quand les nobles renoncèrent eux-mêmes à leurs privilèges.

    Faudra-t-il que les événements contraignent l’aristocratie médiatico-financière d’aujourd’hui à une telle révolution ? On peut hélas en douter tant la richesse semble les mettre à l’abri en leur offrant moultes possibilités. Mais un pays peuplé et instruit NE PEUT PAS DEVENIR UN PARADIS FISCAL, ni même tendre vers ce modèle. Or, c’est la sourde volonté de l’élite aux commandes de l’Etat aujourd’hui.

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