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Thierry LEITZ

42 ans, travailleur indépendant épris de liberté, s’intéresse à tout mais n’est fan de personne en particulier. Aime la lecture, l’écriture, le sports, l’économie à visage humain, la nature. Pense qu’il faut savoir critiquer les faits et pensées deshumanisantes, ne pas avaliser l’injustice au prétexte qu’elle abonde.

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  • Thierry LEITZ 23 octobre 2008 09:05

    Jeudi 23/10 8h50. Sur le principe de l’émission, je dirai pourquoi pas ? Avec la limite éthique signalée par Salvador de ne pas accuser une personne en particulier ou stigmatiser une entreprise ou un groupe en évitant la réflexion sur les causes et explications réelles d’un phénomène, voire la tolérance élémentaire. Là est le risque. 

    Le débat qui suit devrait permettre cela.

    J’ai vu la moitié de l’émission. Fatigue + sujet déprimant m’ont fait zappé brièvement sur soir3 avant le dodo. Techniquement, l’émission est bien faite. L’infiltrée joue bien son rôle et personne n’est reconnaissable en soi. Bon.

    Cela met un bémol au discours humano-scientifique qui pavoise devant les records d’espérance de vie de + de 80 ans. Vivre vieux, certes, mais où et avec qui et pourquoi ? Si c’est pour finir comme ces PA du reportage je dis non : et oui à une fin nette en pleine action de vie ordinaire avec les siens au moment venu.

    Cela dit, la maltraitrance des personnes agées (PA) commence dans la famille quand ces derniers sont rejetés au nom de la carrière professionnelle, de la liberté personnelle, du sale caractère de certains vieux, de leur radinerie, de la surmédicalisation médicamenteuse qui les prolonge parfois au-delà du raisonnable, etc.

    Des explications variées d’un problème posé par un phénomène social majeur, le vieillissement de la population. Le grand âge et ses naufrages physiques et mentaux qui fait peur et auquel on préfère ne pas penser.

    Comme disait Coluche, si possible "j’aimerais mieux mourir de mon vivant" !



  • Thierry LEITZ 16 octobre 2008 13:31

    Premier ministre bis, avec plus d’influence réelle, bien !

    Déjà que la fonction de premier ministre est grignotée par le président lui-même !

    A quoi sert Mr Fillon ?

    Avec 3 premiers ministres la France est surgouvernée ! Et surponctionnée de salaires, frais et retraites afférents !

    Evidemment, la crise financière mondiale est bien plus préoccupante, mais cette malgestion des finances publiques avec les contre-exemples venant d’en haut, ce sont les générations futures qui apprécieront. Et les moyens de réformer disparaîtront toujours plus dans l’immense budget du "service de la dette" ou devrait-on dire "service rendu aux épargnants aisés pour les remercier de mettre à disposition des finances plublique leurs durables excédents de trésorerie" !



  • Thierry LEITZ 14 octobre 2008 15:49

    Ceux qui avaient de gros portefeuilles ont vendu massivement dans un climat de doute aggravé : les prix on chuté, mais la liquidité du marché était suffisante pour qu’il y ait preneur. Donc vendu = gros cash récupéré.

    Mais ce serait dommage de ne rien faire de tout ce cash, alors, dans les starting blocks pour fuser au plus profond du desespoir médiatisé de la planète fi. On rafle tout en bas ce qui, avec des garanties publiques de secours assurés, fait monter les cours et boum ! +11%

    Une grosse reprise technique.

    Il suffit maintenant de tout refourguer et regarder la chute. Et on recommence. Bingo.

    La crise, c’est le pied pour les traders pourvus de cash et de goût du jeu.

    Le renflouement du système permettra sa continuité et des crises semblables ou pires se répéteront. Or, que voyons nous ? Ceci : pas de remise en cause éthique DANS LES FAITS. Parce que dans les mots seuls les sourds n’entendent pas les trémolos politico-banquiers d’une moralisation indispensable de l’économie.

    Mais DANS LES FAITS, rien. Rien qui entame ne serait-ce que le début de la fortune des 2% d’hommes les plus argentés du moment, rien qui va vers une distribution plus égale de la valeur ajoutée (soit le PIB et son évolution : croissance-récession), rien vers une fiscalité régulatrice de l’investissement, rien vers des sanctions financières de la responsabilité avérée.

    Fiscalité, plafonnement des revenus, éthique de l’investissement, paradis fiscaux et sanctions financières internationales. Voilà des pistes rarement évoquées, pourtant indispensables.

    Si l’exemple doit venir d’en haut, il doit être exigé d’en bas, sur une base éthique et pas sur la jalousie stupide du béotien. Sur un contrat social intelligent, humaniste et démocratique. Rêvons !



  • Thierry LEITZ 10 octobre 2008 00:01

    D’accord avec vous Christoff, le vieillissement de nos équipements lourds et financés à une époque de croissance continue où le budget de défense était n°1 loin devant l’éducation et où la tva "normale" était à 33% !

    Comment remettre à jour tout ce parc tout en démantelant les vieux réacteurs tout en finançant une force de frappe atomique qui ne sert à rien tout en voulant jouer un rôle géopolitique tout en payant 52 milliards d’€ par an d’INTERETS de notre dette, tout en finançant ITER dont l’echec est probable dans 50 ans, tout en ayant à assumer des devoirs sociaux exponentiels, tout en maintenant des privilèges indécents pour une oligarchie du pouvoir, des médias, des sports et la haute industrie, etc..

    Il faut faire des choix et renoncer à ce qui est clairement inutile voire néfaste. C’est là qu’il faut du courage politique, ce qui sous tend une opinion COURAGEUSE elle aussi.

    Pour l’instant, je cherche...





  • Thierry LEITZ 9 octobre 2008 23:25

    @ Bernard, bonsoir à tous :

    D’ordinaire, je suis en phase avec Forest sur la gravité, mais là, je salue le courage éditorial de Bernard qui va à contre courant du move qui répète que c’est terrible, et qu’on va morfler comme des Russes, etc.

    On ne sait pas ce que c’est en réalité (par rapport aux Russes en l’occurence)

    Mais atterrissons : la crise financière annoncée ici sur AV, prédite par des observateurs armés de leur bon sens est bien là. Elle va polluer l’économie dans une mesure difficile à apprécier précisément.

    Pour ceux qui n’ont pas de crédit à rembourser, pour les retraités, pour les pleins proprios de leur toit, peu d’inquiétude à avoir : un peu d’inflation c’est tout...

    Pour les autres, c’est selon : s’ils étaient financièrement exposés, ils souffriront davantage. S’ils n’avaient pas une bonne situation professionnelle, ils seront peut-être licenciés en premier.

    Bref, çà va galérer un peu plus qu’avant, mais rien de comparable à 29 ou l’après guerre.

    Les français sont des épargnants, contrepartie d’un manque d’audace observable tant dans la vie que les urnes, et ceci est une constante de nature à nous faire passer ces temps troublés sans dommages comparables avec ce qui arrive aux E-U où tout un chacun flambe ses $ avant de les avoir gagnés.

    Les banques n’ont pas une vision claire de la qualités des créances douteuses qui se baladent çà et là dans les comptes : il faudra du temps pour éclaicir et faire le point. La solvabilité future des contractants de subprimes est un paramètre incertain. Mais dans la mesure où les débiteurs paient, les choses s’arrangeront. Reste à ne pas saboter leur restant de solvabilité.

    Les autres entreprises, non financières, avec leur marché, leur savoir-faire et leur clients stables ont de bons fondamentaux. Inconnues de la côte, elles sont "l’économie réelle".

    Avec cette crise, on surjoue ses malheurs, banquiers ou ménagère entre 25 et 50 ans. C’est un filon en or pour les médias. Cà intéresse tout le monde. Et on pleure !

    Le vrai sujet c’’est les règles fiscales -et sanctions- au niveau international qui devraient s’imposer pour limiter ces surchauffes très profitables pour certains mais nuisibles au plus grand nombre, d’autant plus nuisibles que l’on se trouve déjà dans les embarrassements pécuniers.

    Merci Bernard de ce clin d’oeil audacieux de la raison. Courage à tous ! Cà passera. Et rappelez-vous que le CAC est tombé à 2400 points en 2002 sans qu’on crie à la fin du monde.

    [email protected]



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