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Thierry LEITZ

42 ans, travailleur indépendant épris de liberté, s’intéresse à tout mais n’est fan de personne en particulier. Aime la lecture, l’écriture, le sports, l’économie à visage humain, la nature. Pense qu’il faut savoir critiquer les faits et pensées deshumanisantes, ne pas avaliser l’injustice au prétexte qu’elle abonde.

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Derniers commentaires



  • Thierry LEITZ 6 septembre 2008 04:39

    Jésus a dit : "mon royaume ne fait pas partie de ce monde" (Jean 18:36) et au sujet de ses disciples : "ils ne font pas partie du monde comme je ne fais pas partie du monde (Jean 17:14, 15:19). Quand on voulu le faire roi, il se retira dans la montagne. Il énonça une règle simple, dont laïcité doit s’inspirer "rendez les choses de César à César, mais les choses de Dieu à Dieu (Matthieu 22:19-21) L’Apôtre Paul invite les chrétiens non à "rendre le mal pour le mal, mais à vaincre le mal par le bien" (Romains 12:17-21)

    Bref, tout à l’opposé du spectacle affligeant donné par les néoconservateurs US qui jurent sur la Bible à chaque occasion...

    La neutralité, la tolérance, le respect d’autrui, la paix voilà l’exemple laissé par Jésus himself, à l’opposé de ce que fait GWB.

    Quand la religion se mêle de politique, et vice versa, il n’en sort rien de bon. Toute l’histoire nous le rappelle. Mais çà n’est pas assez pour des tas d’ignorants dont les oreilles égoïstes se tendent vers les discours nationalistes, xénophobes et dollarocrates.

    Merci StéphaneMot pour cet appel à la lucidité et la tolérance. 



  • Thierry LEITZ 6 septembre 2008 03:44

    Une chose est sûre : le parc français prend de l’âge. La centrale de Fessenheim (en Alsace) doit être arrêtée. Sa déconstruction sera longue et coûteuse et comment produira-t-on son énergie ensuite ?

    Le parc a été financé par des fonds public sous De Gaulle dans un contexte favorable à plusieurs égards : croissance forte, paix retrouvée, prestige du Général, indépendance française, guerre froide avec l’URSS, etc.
    Un tel financement massif à la hauteur des enjeux du renouvellement d’un parc relativement ancien ET sa déconstruction (cumul de deux coûts énormes) ne pourrait être supporté dans notre contexte par nos finances. Le tout étant aggravé par la hausse probable du cours de l’uranium et la persistance de dépenses militaires importantes (env 40 mds d’€ par an) dont l’utilité aurait du être analysée sans passions depuis 30 ans, ce qui n’a jamais vraiment été fait... ou alors seulement dans des rapports "classés"... sans suites !

    Nous sommes donc dans une triple difficulté :
    1/ la mise à l’arrêt + reconstruction à neuf 
    2/ les choix de technologies de remplacement et la question de l’uranium
    3/ le financement avec nos comptes publics pas du tout à la hauteur des problèmes.


    Alors, après nous le déluge ! Les "suivants" aviseront, n’est-ce pas ?

    Quant à la fusion avec ITER, ce tokamak géant venu d’une époque "post guerre froide soviétique" (1985) à 1000 lieux des défis concrets du 21è siècle et dont le démarrage est "espéré vers 2020" pour "30 ans d’expérimentations" suivies d’autant d’années de "déconstruction", le tout pour un coût annoncé de 15 milliards €, mais vu les durées et les approximations, ce sera beaucoup, beaucoup plus...

    La fusion, çà marche bien dans notre bon vieux soleil. Vouloir l’imiter en minuscule, sur terre est un défi fou, un gouffre à finances, une quête prométhéenne... N’a-t-on pas d’autres chats à fouetter ?

    Alors, parler sans cesse d’incidents mineurs, c’est une chose, mais les sujets évoqués ci-dessus, le parc de réacteurs, les budgets de "défense" et ITER, là, c’est du GROS. Et là, silence radio... Pourquoi ?



  • Thierry LEITZ 3 septembre 2008 00:01

    A l’entrée de l’automne, Gazprom, sur ordre du Kremlin dit aux représentants de l’UE : "si vous nous les cassez menu, on coupe le gaz".

    Et on répond quoi ?

    No problemo, on est chauffé au pétrole du Golfe...

    Mais les millions de clients de GDF et autres Suez, eux n’ont qu’à mettre la doudoune !

    Pour jouer les durs, il faut l’être d’abord. Le mieux donc est de ne pas jouer ce jeu. La diplomatie et le droit commun seraient de bien meilleures armes, avec l’émulation d’échanges économiques sains et durables.

    Aucun européen n’a envie de faire la guerre, mais tous veulent se chauffer l’hiver. La Russie d’aujourd’hui ne nous a rien fait ni ne nous menace. Ceux qui affirment le contraire sont des marionnettes du lobby militaro-industriel international (dans ce secteur, ils sont forcément potes pour que çà chauffe) pour qui la paix est la plus mauvaise des nouvelles.

    Cessons de voir des ennemis dès qu’on nous en désigne ! Il y a eu l’URSS et ses russkov, les terroristes d’ici ou d’ailleurs... Honteuse propagande : en l’écoutant nous en sommes complices, comme ceux qui colportent la calomnie !




  • Thierry LEITZ 2 septembre 2008 23:17

    La critique argumentée est toujours la bienvenue y compris quand elle vise les puissants. Sinon adieu le pluralisme, fin de la démocratie.

    Pour le coup Imhotep décrit des comportements réels de NS qui veut tout faire à sa gloire et en hâte, se donnant la marque de l’action.

    Mais la vraie vie, c’est pas du cinéma US avec des hommes en Rayban qui en ont et qui défendent la "démocratie" au péril de leur vie. C’est un peu plus compliqué que çà.

    Enfin critiquer la politique d’un président élu conduit aussi à critiquer la "majorité" qui l’a élu. Cette critique-là mérité d’être faite avec soin afin que si erreur de casting il y a eu, elle ne se reproduise pas sous peu. 

    Les peurs et les égoïsmes sont les ingrédients du vote de mai 2007. Triste nation qui ne croit plus en elle !

    L’éducation politique du peuple pourrait éviter de mettre au pouvoir ceux qui y ont le moins leur place, c’est à dire les plus avides et les plus nombrilistes. On peut rêver...



  • Thierry LEITZ 13 août 2008 00:07

    Quand Bush père a perdu sa réelection en 1992 face à Clinton, bien que vainqueur de GulfWar 1, il s’est consolé en voyant son rejeton, enfin sevré du goulot, accéder à la maison blanche.

    Et il lui a refilé tous ses ex-collaborateurs : Powell, Cheney, Rice qui sont tous montés en grade.

    Une fine équipe "maître du monde" armée de convictions idéologiques très contreproductives, comme nous le constatons chaque jour. Et qui, grâce au 11/09 a eu carte blanche pour exécuter sa politique, la seule bonne à ses yeux. Voilà en gros leurs convictions :

    1/Les EU ont gagné la guerre froide 2/Les EU sont l’instrument politique de Dieu, ils figurent le bien absolu en politique 3/La force, la fermeté utilisées par les EU sont toujours justifiés 4/Le communisme (et tout ce qui s’en rapproche) est le mal absolu en politique 5/Les EU ont un droit "divin" de vivre à leur guise (au mépris de tout le reste) 6/Israël est un peuple béni pour toujours 7/La fin justifie les moyens 8/Axe du mal, Etc...

    Pas étonnant avec un tel salmigondis de concepts aberrants, que leur leadership soit aussi objectivement mauvais.

    Sans même vérifier les sources, les idées fumeuses de Cheney pour attaquer l’Iran, çà lui va comme un gant.

    "Prenez garde au lobby militaro-industriel" disait Eisenhower. Son avertissement s’est dramatiquement vérifié depuis la fin de la 2èGM, puis la fin de la GF qui perdure avec la Russie, et aujourd’hui dans le vertige de l’hyperpuissance qui tourne les têtes du pouvoir US depuis la chute du Mur...

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