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Thierry LEITZ

42 ans, travailleur indépendant épris de liberté, s’intéresse à tout mais n’est fan de personne en particulier. Aime la lecture, l’écriture, le sports, l’économie à visage humain, la nature. Pense qu’il faut savoir critiquer les faits et pensées deshumanisantes, ne pas avaliser l’injustice au prétexte qu’elle abonde.

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  • Thierry LEITZ 26 mai 2008 15:18

    Cher Bernard Dugué,

    Amusante cette analogie entre débat de mots, écclesiastiques ou politiques... Je vous cite :

    "La question que doit résoudre le PS, ce n’est pas de savoir s’il faut se présenter comme libéral ou pas. C’est de déterminer comment une société peut aller vers le progrès et l’équité, en évitant le collectivisme, la bureaucratie, en libérant les talents, en modifiant les règles du jeu économique, mettre plus de marché dans un domaine, sortir du marché d’autres champs, notamment l’alimentaire et le logement… Bref, répondre à la question, non pas d’être ou ne pas être libéral, social, mais où il faut l’être et ne pas l’être !"

    Là vous allez à l’essentiel. Il faudrait afficher ces mots devant la glace des égos du PS et y ajouter :

    Laissez choisir les militants, pas ceux de l’UMP...

    Delanoe, DSK, Fabius... ils ont quel âge au fait ? Pas assez influents ?(Mairie de Paris, FMI, c’est nul ou quoi ?) Pas assez riches ? Pas assez connus ? C’est quoi leur problème ? A la pêche ! Et rien ne vous interdit de réfléchir, écrire, et aider, bénévolement, sans plus vous mettre en avant.

    Non aux squatters du pouvoir et du fric ! Non au cumul de métiers et mandants ! Non à l’acharnement égocentrique qui gangrène tout le paysage politique depuis des lustres !

    Sinon, pour le concile de Nicée, vous idéalisez l’icône : un débat tordu ou Constantin, n’y comprenant pas grand chose vit son intérêt politique d’unifier la "chose" religieuse en appuyant par l’intimidation le dogme trinitaire (non biblique) plus admissible aux ex-païens qui constituaient le peuple de Rome et l’armée que la révélation chrétienne différenciant nettement Jésus de son "père" (Jean 14:28) et conduisant à la neutralité, la non violence, soit le non-soutien aux pouvoirs humains, quels qu’ils soient.

     



  • Thierry LEITZ 26 mai 2008 14:34

    Imhotep,

    Regard critique sur la politique étrangère de la France, assez étrangère d’ailleurs à ses idéaux historiques de droits de l’homme...

    Concernant le post de Faxtronic, j’ai envie de lui dire qu’il est comme un fax : dépassé.

    La commercialisation du nucléaire un peu partout pose de vraies questions :

    1/C’est une technologie très coûteuse qui épuise l’argent public de pays émergeants dont les besoins en terme de développement humains sont considérables : la misère cotoyant des tours de refroidissement, c’est bien ?

    2/C’est une voie vers le militaire nucléaire. Point de cloison étanche entres ces deux mondes. Inavoué certes, le désir de posséder le feu nucléaire peut bien commencer par une jolie centrale civile. C’est ce que croyaient aussi les Israéliens qui ont vite détruit la centrale que la France à bâtie chez Saddam en 82...

    3/C’est un modèle économique du "money begets money", l’argent va à l’argent. Concentration des profits vers les majors de l’industrie lourde de l’atome et leurs hauts cadres, avec un risque élevé de corruption étatique. Sans parler de sécurité si les moyens n’y sont pas consacrés à bonne hauteur...

    4/C’est enfin un modèle énergétique valable dans des pays déjà industrialisés possédant un réseau électrique à jour et fortement concentrique, soit l’inverse du modèle décentralisé qui convient aux kwh renouvelables, près des lieux de (petites) consommations.

    Voilà pour le nucléaire. Pour le trafic d’armes, il ne s’agit pas "d’affaires de privés", sauf à penser que les produits fournis s’achètent un peu partout dans un hyper. C’est forcément -et logiquement- un oligopole de fait en France lié au pouvoir politique comme aucun autre secteur. D’ailleurs, le fait que des entreprises privées vouées au profit dépendent de commandes publiques (de France ou d’autres pays bien moins démocratique) pose un problème moral majeur. Celui de la bonne utilisation de l’argent public.

    Mais peut-être pas pour ceux qui ne voient que le bénéfice économique immédiat, au mépris de considérations plus larges et plus nobles telles la justice, l’équité, le droit des peuples, le refus de la corruption, etc

    Si vous avalisez l’injustice au prétexte qu’elle abonde, vous en êtes complices, jusque dans vos votes, ne l’oubliez pas !



  • Thierry LEITZ 23 mai 2008 23:59

    Bon article à condition d’en repérer le véritable enjeu, comme l’on rappelé opportunément Yannick et Foufouille. On nous prépare, les caresses et les sentiments, et après...

    La solidarité est une idée noble que les nobles n’ont jamais aimé.

    Sauf la nuit du 4 aout 1789, emportés par une sorte d’extase historique, ils ont renoncés à leurs privilèges.

    On en est loin aujourd’hui. Car ce n’est pas d’appauvrir le riche dont il est question, mais bien de permettre la poursuite de son enrichissment, à marche forcée (tant que çà passe ?) en faisant passer les "réformes" pour d’indispensables corrections d’anomalies, de fin d’une "hypocrisie", etc.

    Concrètement, un patrimoine de 770 000 €, s’il est divisible permet de payer facilement l’ISF de base peu élevé. S’il n’est pas divisible (rare) il a une valeur locative, une valeur de garantie d’emprunt, bref, il offre des solutions qui manqueront toujours à des millions de salariés laborieux sans perspective.

    Et puis, vendu à 770 000 €, il crée un capital qui placé sans risque à 5% rapporte un revenu de 37 000€ annuels, de quoi vivre aisément... sans se lever tôt et se cogner des trajets pénibles et onéreux !

    Mais quand on entend les riches, on se dit : les pauvres !

     



  • Thierry LEITZ 23 mai 2008 23:20

    Article optimiste de Pierre JC, qui outre son texte argumenté, nous fait l’honneur de répondre à chaque intervenant. Un fil de qualité, qu’on aimerait trouver sous chaque article...

    Si l’idée d’un rapprochement UE-Russie est séduisante, les obstacles paraissent nombreux, comme :

    1/Nationalisme russe, agissant tel un sentiment de revanche après la double humiliation de la fin de la GF et de l’ère des mafieux sous Elstine.

    2/Influence de l’orthodoxie, copine du nationalisme "Grande Russie" qui doit être forte dans la population même si les élites russes sont plutôt du genre rationaliste et laïc.

    3/Fonctionnement de l’UE caractérisé par la volonté de sur-règlementer en passant par-dessus les pouvoirs nationaux. Une administration devenant lourde et coûteuse, sans alléger pour autant les strucutres de pouvoir des pays membres (qui tiennent à leurs postes, privilèges et pouvoirs apparent).

    4/L’ idéologie libérale dominante et atlantiste qui s’appuie sur la chute du communisme pour s’imposer unilatéralement aux peuples affaiblissant par là la vigueur démocratique.

    5/Les votes populistes tels ceux de la France (pouvoir d’achat, sécurité, immigration) et de l’Italie sont le signe d’un manque évident de maturité (ou d’un excès d’age) des électeurs-trouillards

    Comme vous l’avez dit, pour aller vers le haut, il faut du COURAGE. Et ne pas chercher la protection d’un "Fort" (qui en profite pour faire ses petites affaires et serrer des pinces)

    Merci, Pierre JC, de tenter de donner du COURAGE au peuple de France, c’est de çà qu’il a (vraiment) besoin !

    Amicalement, Thierry LEITZ



  • Thierry LEITZ 21 mai 2008 13:35

    "Il n’éteindra pas la mèche de lin qui fume" fut-il annoncé relativement à Jésus, qui rendrait à chacun la dignité que précisément les dignitaires religieux juifs du temps de Jésus refusaient au "am-a-harets" (gens du peuple) sur lesquel ils avaient un ascendant moral et économique injuste.

    Mais pourquoi un dirigeant d’aujourd’hui se fatiguerait-il à se préoccuper du sort des démunis, alors qu’il a des amis aisés avec qui parler, parader, bien manger et naviguer sur de jolis bateaux dans des eaux turquoises ?

    J’ai dit un jour à mon père, je devais avoir 15 ans, "comment un homme peut-il s’intéresser au bonheur de 50 millions d’autres ?" A quoi il m’a répondu : "si tu comprends cela, tu as compris l’essentiel en politique."

    Confier son bonheur à un homme politique, manifestement, quelle erreur !

    Le moindre mal : que des lois justes nous conduisent. Mais est-ce possible si ceux qui font ces lois sont à la fois instigateurs et bénéficiaires de l’injustice ? Et âgés de surcroît ?

    Cumul des mandats, traitements en hausse et retraites en cascades, tous frais grassement payés, honneurs et gloire en plus ? Tout çà pour faire semblant de "réformer"

    La honte de la démocratie !

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