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trevize

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Juste un être humain conscient que son point de vue sur le monde est unique car personnel, et probablement pas partagé dans son ensemble avec les autres humains qu'il considère tout de même comme ses frères quelles que soient leurs opinions.
Conscient aussi que le savoir, l'information, est la seule richesse que nous sachions réellement créer, que la liberté de circulation des informations est la clef qui ouvre la porte vers les autres libertés, et que l'éducation et la recherche sont les seuls outils que nous ayons à notre disposition pour obtenir cette liberté.
 

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  • Premier article le 24/12/2014
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Derniers commentaires



  • trevize trevize 31 mai 2014 11:20

    Bon ça y est, en fait j’ai compris, en fait c’est juste un macho remonté.

    Alors donc, je résume l’article : « les relations hommes-femmes, c’était mieux avant, d’ailleurs tout était mieux, il fallait rien détricoter ouin ouin je me sens faible et mon kiki est tout petit »

    Et là, on essaie de lui montrer que non, c’était pas tellement mieux avant, et que l’évolution du statut de la femme était nécessaire vu qu’elle n’était rien d’autre qu’un objet au XIXe siècle ; que répond l’auteur ? « Oui mais au XIXe siècle les garçons avaient pas le droit de se masturber. » En gros, c’est bien une complainte, tout est bon pour tirer la couverture à soi.

    « Que peuvent-ils faire si leur compagne fait un bébé sans leur accord ? Payer. » Quand on met son kiki dans un frifri, il y a toujours un risque. être un homme c’est assumer la responsabilité de ses actes, pas pleurnicher sur les temps anciens bénis où on pouvait mettre les bonnes en cloque sans avoir rien à gérer derrière.

    « Le viol, tabou ? Plus aujourd’hui. » Va donc voir par là, et tu m’en reparleras du non-tabou du viol.
    Depuis Freud (malgré toutes les bêtises qu’il a pu dire à côté), on le sait que les violences sexuelles sont la fabrique à monstre de l’humanité. Mais on continue à faire comme si on ne savait pas, on laisse des lignées entières de familles être détruites, génération après génération, et reproduire le même schéma, impliquant notamment une cohorte de personnes qui continuent à nier cette réalité.

    Mais dans le fond, je vous plains, vous avez l’air sacrément perdu.



  • trevize trevize 31 mai 2014 02:30

    @ Piotrek

    "Théoriquement, l’incohérence est un sous produit du processus de mémorisation. Chaque nouvelle information à mémoriser l’est dans un ensemble symbolique préexistant qui n’est pas ré indexé pour maintenir une cohérence d’ensemble.« Je vois assez les choses comme ça aussi, à part que la »réindexation« est possible ; c’est une fonction psy qui existe mais qu’on exploite peu, nous avons peur de nous en servir parce qu’il est toujours difficile et éprouvant de se confronter à son inconscient.
    Du coup, vu que des arrangements sont quand même parfois nécessaires, la fonction fait son boulot, mais inconsciemment (donc pas très efficacement, et de façon non contrôlée, subie) parfois, quand ça se fait par petites touches tout au long de la vie, on ne s’aperçoit de rien. L’expression la plus commune de ce genre de phénomène, c’est la crise de la quarantaine, et la plus spectaculaire, la métanoïa de Jung, l’expérience religieuse intense, ou »l’hapax existentiel" dont parle Onfray.
    Descendre dans le labyrinthe, trucider le minotaure qui vous pourrit la vie, et ne pas perdre le fil d’Ariane...
    en parler comme ça, c’est facile, quand ça vous arrive, c’est pas la même histoire ! Mais ça vaut vraiment le coup



  • trevize trevize 30 mai 2014 18:19

    Non ! c’est loin d’être aussi simple.
    C’est de l’ARN, de tous petits fragments de copies d’ADN, qui peuvent potentiellement modifier l’expression de certains gènes, donc la façon dont les cellules se comportent. Il n’y a a priori aucun risque que ces fragments d’ARN s’intègrent d’eux-même directement dans l’ADN de nos cellules, sans influence extérieure.
    Mais c’est tout de même très important en soi ! ça signifie que lorsque nous nous nourrissons, nous ne faisons pas qu’ingérer un mix de matière (éléments de base de renouvellement des cellules, protéines principalement) et d’énergie (sucres, graisses,...) nous ingérons aussi de l’information qui influence directement la façon dont notre organisme se comporte, la façon dont nous fonctionnons. Cela montre que nous sommes beaucoup plus reliés, car influencés, par ce qui nous entoure. C’est aussi la preuve que le positivisme et ses descendants, qui veulent réduire le tout à la somme des parties, se sont bien plantés, et que la science ne l’a toujours pas admis.

    extrait de l’article : « Qui sait si des petits ARN ne seraient pas à l’origine de l’action de certaines plantes médicinales sur l’organisme ? »



  • trevize trevize 30 mai 2014 16:07

    J’ai trouvé cela intéressant, même si je ne suis pas vraiment d’accord, alors j’ai voté +

    J’en suis venu à me dire, concernant tous ces attributs dont l’homme a été dépouillé, ce que vous semblez déplorer (comme beaucoup d’autres personnes), que finalement, si ils nous ont été enlevés, mais que nous parvenons à vivre sans, c’est qu’ils ne sont pas indispensables à l’existence et la définition de l’homme ; qu’ils ne font pas partie de lui. D’une certaine façon, en cassant ces vieux schémas, en extrayant morceau par morceau toutes ces petites choses que nous utilisions pour nous définir en tant que personnes, et en tant qu’espèce, le système et ses évolutions de société et de mentalités nous obligent à laisser de côté nos petites certitudes sur ce qu’est ou n’est pas l’humain. Tout ce qu’on retire à l’homme ne fait pas partie de lui, ce n’est que ses créations. Petit à petit, nous nous dépouillons pour atteindre la quintessence de la nature humaine ; et on finira bien par l’atteindre, plus sûrement qu’en reproduisant sans fin toujours le même schéma.

    Qu’est ce que l’homme ? suivant les époques, et les lieux, certains vous répondront qu’un homme est un grand guerrier, ou qu’un homme se définit avant tout par son foyer et sa famille, ou par la terre qu’il cultive.... de nos jours, il paraît qu’un homme se doit d’avoir une Rolex. rien de tout ça n’est vrai, mais ce n’est pas faux non plus.

    L’humain a pris de mauvais plis, qui s’accumulent depuis bien longtemps. En cherchant sans cesse à cacher ses défauts, en demandant à chaque homme d’enfouir sa nature et ses aspirations profondes, nous ne faisons que reporter l’erreur. Depuis trop longtemps, nous traitons les symptômes et pas la maladie. Chaque fois qu’un instinct ou un comportement apparaît, que la société juge comme étant « mal », nous mettons une barrière pour entraver cet instinct, qui finit toujours par revenir sous une autre forme. L’humanité est névrosée !
    On est en train de la soigner, et à chaque barrière qui tombe, la joie de la liberté retrouvée nous pousse à l’excès. Ce n’est que transitoire, peu à peu le bon sens finit toujours par se rétablir.
    On peut utiliser une autre image médicale, celle de la fracture. L’humanité s’est brisée, et la fracture s’est mal ressoudée. Pour ces cas là, il n’y a pas 36 solutions : il faut recasser à l’endroit de la soudure, qui est toujours plus solide que le reste de l’os... ça fait très mal, mais il faut qu’on en passe par là si nous voulons guérir l’humain.



  • trevize trevize 30 mai 2014 14:09

    Et vous n’êtes pas heurté par l’image que, de ce fait, pourraient recevoir de votre ville, des gens qui ne la connaissent pas ?

    Vous voyez, vous êtes tout dans l’apparence. Tout tourne autour de votre nombril. Du moment que tout ce que vous voyez est bien propre et clean, conforme à vos standards, vous etes heureux. Vous confirmez tout à fait ce que je disais au sujet du prolo de base qui veut vivre dans un rêve. C’est bien ce genre de mentalités qui nous a mené là. Personne ne veut prendre ses responsabilités, on laisse les problèmes en suspens, ils s’aggravent, et ils finissent par tous nous toucher violemment, et là on râle et il faut agir dans l’urgence. C’est vraiment triste.

    Ce qui me heurte moi dans cette histoire, c’est qu’on jette de la nourriture dans les poubelles, pendant que des gens ont faim, et qu’en plus on s’offusque que ces affamés viennent chercher la nourriture qui a été jetée. Ce qui me heurte aussi, c’est que les gens râlent car la bouffe est trop chère, mais personne ne comprend qu’on paie tout deux fois trop cher parce qu’on en met la moitié à la poubelle. Le magasin vend le bifteck 2 fois son prix pour compenser les pertes, parce que un bifteck sur deux finit à la poubelle.
    Par contre je suis bien content que le prolo de base et le cadre, en rentrant chez lui, voie bien en face les conséquences de ses actes, qu’il soit troublé dans son existence de zombi par la vision des manants qui fouillent ses poubelles.

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