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trevize

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Juste un être humain conscient que son point de vue sur le monde est unique car personnel, et probablement pas partagé dans son ensemble avec les autres humains qu'il considère tout de même comme ses frères quelles que soient leurs opinions.
Conscient aussi que le savoir, l'information, est la seule richesse que nous sachions réellement créer, que la liberté de circulation des informations est la clef qui ouvre la porte vers les autres libertés, et que l'éducation et la recherche sont les seuls outils que nous ayons à notre disposition pour obtenir cette liberté.
 

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  • Premier article le 24/12/2014
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Derniers commentaires



  • trevize trevize 31 mars 2014 18:41

    Merci de ne pas prendre la parole au nom de TOUS les informaticiens du monde.

    Une machine à voter, ça se bricole avec (par exemple) un arduino et 50 ou 100 lignes de code en C. Matériel libre, code libre, compilateur libre -> on peut tout vérifier. On peut imaginer compiler le code en début de scrutin, publiquement, le copier sur une carte SD, uploader le contenu de la carte dans l’arduino de la machine à voter dans un premier temps, puis sur l’ordi de chaque citoyen présent qui en ferait la demande, ce qui lui permet de compiler le code de son côté, et vérifier que le résultat de cette compilation est identique à ce qui a été uploadé dans la machine.

    Le déficit de confiance dont souffre ce système, qui est bien légitime, est du à la non-information de la population ; évidemment, je comprend que quelqu’un qui n’a pas toutes les connaissances techniques requises pour examiner et comprendre toute l’architecture du système ne lui fasse pas confiance, le contraire serait inquiétant. Mais au-delà du scandale d’imposer un système de vote que les gens ne comprennent pas, un scandale bien pire car plus général existe : le maintien de la population dans l’ignorance du fonctionnement des nouvelles technologies.

    Je trouve très grave le fait que de nos jours, alors que l’informatique envahit chaque aspect de nos vies, la quasi-totalité de la population n’a pas un minimum de connaissances en programmation, pas plus que de connaissances minimales sur le fonctionnement interne d’un ordinateur. L’état devrait faire quelque chose contre ça, et de toute urgence.



  • trevize trevize 31 mars 2014 15:36

    J’ai bien peur que non... ou alors, c’est du très haut niveau. Visitez donc son blog perso



  • trevize trevize 31 mars 2014 13:55

    Mais ça va pas bien ou quoi ??

    « Ayez confiance, c’est tout ce qu’on vous demande » smiley smiley vous êtes en train de me demander de me comporter en mouton bêlant ? Vous savez tout mieux que tout le monde, merci de nous instruire smiley smiley

    "Les humains sont faillibles, certainement pas la machine« Savez-vous d’où vient la machine ? Vous croyez qu’elle tombe du ciel ? Ce sont les humains qui créent la machine. Ce sont les humains qui écrivent l’algorithme. Les humains sont faillibles, donc tout ce qu’ils créent est faillible... L’erreur de l’humain se retransmet dans les machines et les programmes qu’il crée. Pas besoin de sortir de polytechnique pour comprendre ça. Redescendez sur Terre par pitié ! Essayez de comprendre qu’il y a forcément une différence entre l’intention des concepteurs du système ( »écrire un algo qui rend une justice impartiale« ) et l’algorithme final. Il y a une différence entre ce que l’on veut que la machine fasse, ce qu’on lui demande de faire, et ce qu’elle fait effectivement. Car on ne demande pas textuellement à la machine de »rendre une justice impartiale«  ; l’humain traduit cet objectif en langage machine, et lors de cette traduction il y a forcément erreur (sauf si on considère que l’équipe de développement est surhumaine). En soi, ce n’est pas dramatique, nous sommes imparfaits. Mais la grosse erreur que nous faisons souvent, que nous pourrions chaque fois éviter, et qui nous coûte toujours très cher, c’est que nous nous aveuglons, nous oublions que la machine contient notre erreur, nous faisons comme si ce que nous avons créé est parfait, laissons la machine aux commandes, et c’est là que son oeuvre destructrice commence.

    Le film matrix est un mythe moderne, et il y a infiniment plus de choses à en apprendre que tous les articles de votre blog. Entre autres, il contient une mise en garde simple : si nous donnons trop de pouvoir à nos créations (machines, institutions, religions...), si nous les considérons parfaites, infaillibles, et les plaçons au-dessus de nous, alors nos créations nous écraseront, la situation s’inverse, le système devient le maître et l’humain l’esclave ; nous servons la machine, nous devenons des pions, des variables du système ; nous sommes piégés dans la matrice.

    A la limite, je pourrai concevoir l’idée d’un système qui vérifie les jugements rendus par les juges, compare à la jurisprudence pour éviter que certains accusés soient trop lourdement ou trop légèrement condamnés (normalement c’est le boulot de l’avocat, mais bon...) ; mais pas une machine qui prend la décision d’elle-même : ça c’est une abomination.

    Autre chose, vous nous assénez des affirmations genre »Dans un très proche avenir, ce logiciel devra être mis en place dans tous les tribunaux" vous avez une source d’information pour ça, ou alors c’est juste l’expression de votre délire personnel ?



  • trevize trevize 31 mars 2014 13:04

    Il a du mal à lire le monsieur ?
    C’est l’embargo le responsable numéro 1 de la pauvreté !



  • trevize trevize 31 mars 2014 12:50

    Complètement à la masse... Je suis plutôt pro-technologie, mais là, se faire juger par une machine ?

    Quand donc les humains comprendront-ils que leurs créations sont aussi faillibles qu’eux-même ? Nos malheurs viennent toujours de là : on crée un machin, on l’encense, on l’élève au niveau de divinité, pensant avoir atteint la perfection. On laisse les commandes au machin, et il commence à se tromper, et les problèmes arrivent. Mais malgré les problèmes, l’orgueil de l’humain fait qu’on ne réévalue pas le statuts de divinité du machin, non non, le machin est parfait, si il y a des problèmes, c’est à cause de l’humain qui se sert mal du machin. Alors on crée un autre machin pour régler le problème... et, au passage, on crée de nouveaux problèmes. ça fait des dizaines de milliers d’années que ça dure.

    Il serait temps qu’on comprenne, que quand on laisse la machine aux commandes, nous devenons des pions dans les rouages du système, nous nous piégeons nous-même dans la matrice. En matière de décisions, la machine ne devrait jamais avoir plus de pouvoir qu’un système ABS sur une voiture : un garde-fous qui nous empêche de faire des bêtises plus grosses que nous. L’outil est au service de l’humain, un moyen et non une fin. C’est l’homme qui commande et non ses créations.

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