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yvesduc

Informaticien, 43 ans.

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  • Premier article le 14/02/2007
  • Modérateur depuis le 19/01/2009
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Derniers commentaires



  • yvesduc 23 octobre 2013 20:10

    Le dernier livre de l’historien Jacques Pauwels, « Big business avec Hitler », explique bien l’opposition idéologique entre les nazis et les communistes. Dès ses origines, le NSDAP est un parti éloigné des ouvriers, relativement peu nombreux à s’y inscrire. Hitler lui-même est d’extraction petite-bourgeoise. Aussitôt qu’il est soutenu financièrement par ses nouveaux amis industriels, il mène grand train, roule dans la plus belle Mercedes et fréquente les salons de l’élite. Aux patrons, Hitler explique qu’il faut la même soumission des ouvriers aux patrons que du peuple au Führer, c’est-à-dire une obéissance sans faille. Ce discours enchante le patronat qui, crise économique et politique aidant, augmente encore son soutien financier au NSDAP. Si Hitler tient un double discours, anti-capitaliste et socialiste en public, et inverse devant les patrons, il résout ce paradoxe en distinguant le capitalisme et le socialisme « juifs », qu’il combat, et le capitalisme « créatif » et le « socialisme » entre aryens. Seulement, cette dualité est un leurre : sitôt qu’il aura le pouvoir, Hitler se placera résolument du côté des patrons et les servira au-delà de toute espérance : interdiction des syndicats, envoi des communistes dans le camp de Dachau, heures supplémentaires imposées, contraction des salaires, etc. Toutes les catégories socioprofessionnelles verront leur situation se dégrader à partir de l’élection d’Hitler, ouvriers y compris (et à l’exception partielle des paysans, lorsque Hitler organisera le travail forcé des Polonais comme ouvriers agricoles, ou faut-il dire esclaves ?).



  • yvesduc 15 octobre 2013 21:36
    J’ai plussé votre article malgré qu’il soit orienté, dans la mesure où le point 8 insiste, dans son titre, sur les rétroactions positives et n’évoque les rétroactions négatives que dans le développement. Or, il s’agit bien là d’un argument de poids des solaristes : selon eux, l’augmentation des températures va provoquer plus d’évaporation, donc plus de nuages, donc plus de pluies et moins de soleil, de sorte que le climat va s’auto-réguler.

    Par ailleurs, vous n’évoquez pas non plus la corrélation des températures avec différents cycles naturels (Hale, tâches solaires, etc.). Le site de Jacques Duran, qui penche du côté des solaristes, en donne de nombreux exemples, à différentes époques et avec différents « proxys » (indicateurs divers et variés servant aux scientifiques à se faire une idée du climat : cernes des arbres, traces de crues, quantité des récoltes, etc.).

    Cependant, je n’ai pour ma part pas réussi à trancher ce débat, ardu pour le néophyte, et suis à la recherche de livres ou d’articles de réfutations de réfutations (debunking de debunking), c’est-à-dire de réponses aux arguments des sceptiques. En connaissez-vous ? (je ne connais que le très célèbre « Chevaliers de l’ordre de la terre plate »)


  • yvesduc 12 octobre 2013 23:39

    J’oubliais : un artificier utilise le poids de l’immeuble après avoir évidé au moins deux étages (exemple 1, exemple 2). Un avion qui rentre par le côté évide-t-il deux étages ?



  • yvesduc 12 octobre 2013 23:33

    Les arguments de Danny Jowenko sur les Tours Jumelles sont faibles. Jowenko semble connaître insuffisamment ce sujet particulier et s’être laissé leurrer par l’effondrement de haut en bas, atypique certes pour une démolition contrôlée, mais possible. Et leurrer également par le basculement du bloc supérieur de la Tour Sud (qu’évidemment, un artificier évite). Jowenko dit que pour une démolition, il faut utiliser le poids du bâtiment et que cela explique que la Tour Sud tombe en premier. Or, il ne devrait pas ignorer que la structure est de plus en plus solide plus on descend, et donc de plus en plus capable de résister. Il semble ignorer par ailleurs que les incendies sont beaucoup plus faibles dans la Tour Sud. Enfin, l’argument selon lequel l’avion est rentré au centre de la face de la Tour Nord est erroné : cela revient à confondre le centre de la tour et le centre d’une face. Deuxièmement, le NIST lui-même dit que 5 poteaux ont été gravement endommagés (« severed ») dans la Tour Sud, contre 3 dans la Tour Nord (image).



  • yvesduc 11 octobre 2013 21:20

    Bien d’accord. On a plus que jamais besoin d’un discours de gauche sur la crise (capitaliste ! – mais pas seulement) que l’on vit en ce moment. Au lieu de ça, Hollande mène une « politique de l’offre », ce que l’on peut traduire par une politique de dérégulation, c’est-à-dire : de droite. C’est triste à dire mais cette politique économique (continuité de celle de Sarkozy) marche à ce point sur la tête qu’elle finit par ouvrir un boulevard à l’extrême-droite, qui n’a plus qu’à récupérer les mesures de bon sens qui ne sont pas prises par nos gouvernements.

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