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yvesduc

Informaticien, 43 ans.

Tableau de bord

  • Premier article le 14/02/2007
  • Modérateur depuis le 19/01/2009
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Derniers commentaires



  • yvesduc 18 août 2011 21:43
    Vous mélangez tout : euthanasie, libéralisme, homosexualité... Et vous attribuez, en faisant semblant (exprès ?) de ne pas comprendre, aux partisans du docteur Bonnemaison de vouloir une euthanasie sauvage, sans encadrement (mais où avez-vous vu ça ?).

    Sur le fond du problème, vous n’avez pas d’autre solution que la « solidarité ». Mais quelle « solidarité » attendre d’une personne qui se complaît dans le spectacle d’un mourant ? Une telle personne est plus probablement froide, insensible et sans compassion. Le genre à errer sur les champs de bataille en examinant froidement les cadavres...

    Si votre « solidarité » ne se traduit pas par une amélioration concrète de la situation de la personne âgée ou de sa famille, ce n’est qu’un vain mot. Vous êtes impuissant à la traduire en actes. Vous refusez les solutions.

    En face, des solutions concrètes sont proposées. Le malade, la famille et l’équipe médicale doivent décider conjointement du moment du départ. Je trouve hallucinant que vous vous ingériez ainsi dans la vie de gens que vous ne connaissez pas, et dont ignorez la situation médicale. Que diriez-vous si la loi instituait une euthanasie obligatoire ? Vous ôtait la maîtrise de votre fin de vie ?

    Vous êtes dans le dogme. Vous en avez le droit mais affichez-le clairement, au lieu de le dire à demi-mot dans votre commentaire de 14h53 et de vous réclamer de sentiments de solidarité, que l’on a bien du mal à voir dans la mesure où vous n’avez aucune solution concrète...

    En tout cas merci d’avoir attiré mon attention, j’ai signé la pétition.


  • yvesduc 18 août 2011 21:15
    Donc, il y a un *énorme* problème dans la mesure où l’État est passé, en 1973, d’une situation où il ne payait pas d’intérêts, à une situation où il en paie. Si aucune mesure n’est prise, son budget ne peut dès lors que s’éroder, et sombrer...

    Le mensonge est évidemment d’imputer la dette à notre train de vie.

    Un conférencier d’ATTAC, spécialisé sur cette question, dit la même chose que vous mais malheureusement, il n’est pas plus capable de citer ses sources sur les points précis soulevés par mon message précédent. C’est par le vide qu’il déduit qu’il n’y a pas eu de mesure. Donc je réitère, si vous avez des lectures à recommander...

    Merci en tout cas pour votre réponse et votre article.


  • yvesduc 17 août 2011 20:21
    J’ai lu ce livre ainsi que quelques autres sur le même sujet, et je trouve que les auteurs (Holbecq et Derudder) concluent un peu vite. Je leur suis par contre redevable d’aborder ce sujet de la création monétaire et de son rôle dans la dette. Si la thèse qu’ils sous-entendent est vraie, nous sommes dans un mensonge d’une portée inouïe.

    L’idée selon laquelle on pourrait créer autant d’argent que l’on voudrait est donnée au détour d’une phrase, sans être étayée. Je ne crois pas aux miracles et j’aimerais un peu plus d’explications. Je ne suis pas économiste mais peut-être que la croissance actuelle (très élevée) de la masse monétaire ne pose pas de problème en raison de la façon dont elle est distribuée (à une poignée d’acteurs...).

    Mais la principale question, pour revenir à la dette, est : la dette est-elle due à la création monétaire ? Autrement dit, est-elle « normale » ? C’est là que le raisonnement des deux auteurs est malheureusement incomplet, à mon avis, puisqu’ils omettent par exemple d’expliquer ce que devenaient les profits de la banque centrale, à l’époque où l’État empruntait auprès d’elle. Revenaient-ils à l’État ? Holbecq le suggère en rappelant que la Banque de France est propriété de l’État, mais ne le dit PAS clairement. Les intérêts peuvent aussi être détruits, ou recyclés en nouveaux prêts, ou que sais-je. Deuxièmement, les deux auteurs n’évoquent pas les mesures qui avaient été prévues au moment où la création monétaire a été privatisée, pour que les États restent à l’équilibre. Ceci, dans l’hypothèse (voir question précédente) où la privatisation de la création monétaire crée un manque à gagner pour l’État, en raison des intérêts qu’il ne touche plus, s’il les touchait (selon réponse à la question précédente, donc). J’espère ne pas être trop confus...

    En soulignant que la dette actuelle de la France est à peu près égale aux intérêts versés au privé depuis la privatisation de la création monétaire, et que notre budget serait au contraire quasiment à l’équilibre si nous n’avions pas versé ces intérêts, Holbecq et Derudder suggèrent quelque chose mais ne l’étayent pas suffisamment, me semble-t-il. Il faudrait comparer précisément avec la situation antérieure.

    Sur ce même thème, d’autres questions me viennent. Si tous les acteurs sont obligés de s’endetter en raison du mécanisme même de la création monétaire (= PAS de création monétaire ex nihilo ; création monétaire via les crédits uniquement), tous les acteurs devraient donc être dans la même situation d’endettement élevé que l’État (entreprises grandes et petites, particuliers pourquoi pas, etc.). Est-ce le cas ? On aborde plus rarement l’endettement privé...

    Je suis assez frustré : malgré 4 livres sur le sujet (et des articles, etc.), le sujet me semble extrêmement difficile à pénétrer. Malgré les efforts méritoires de gens comme Holbecq. Toute suggestion de lecture sera la bienvenue...


  • yvesduc 17 août 2011 20:17
    Je rebondis sur l’argument selon lequel le Mouvement pour la vérité n’aurait produit «  aucune preuve ». Cet « argument » ambigu accepte trois interprétations : soit nous avons les bras vides ; soit nos arguments existent mais ils sont erronés (ils ont été réfutés) ; soit nos arguments existent, sont valides mais ils suggèrent uniquement et sont insuffisants pour prouver. La première interprétation pouvant être écartée rapidement, reste donc un doute entre les deux autres.

    Pour ce qui est de nos arguments « réfutés », j’entends dire depuis des années que nos arguments ont été « réfutés » mais, chaque fois que j’y regarde de près, ça ne vaut pas un clou. Les « réfutations » sont du type : « L’acier résiste moins bien au feu que le béton ; d’ailleurs, seule la partie en acier de la tour Windsor s’est effondré », bref, un amoncellement de petits éléments suggérant une hypothèse. Mais appuyer une hypothèse n’en réfute pas une autre !

    Nous avons pu faire des erreurs sur des points de détail mais nos arguments principaux sont les mêmes depuis 5 ans, et n’ont PAS été réfutés. Attention aussi aux réfutations de déformations de nos arguments...

    La troisième interprétation, selon laquelle nos arguments seraient insuffisants, joue sur l’ambiguïté du mot « preuve ». Ce mot désigne, selon le dictionnaire, ce qui établit qu’une chose est vraie mais il est aussi utilisé, dans le langage courant, au sens « d’élément de preuve » (une partie de la preuve). Nos contradicteurs ne peuvent pas, d’un côté, exiger des preuves directes (une « preuve » au sens du dictionnaire) et d’un autre, accepter un faisceau d’éléments de preuve, puisque c’est ce dont est constituée la version officielle. Nous avons et présentons un faisceau d’éléments de preuve suggérant une hypothèse non prise en compte par l’enquête officielle, et jusqu’à nouvel ordre l’existence d’éléments de preuve NON pris en compte dans une enquête est un motif suffisant pour réouvrir cette enquête, surtout quand les éléments sont, comme ici, nombreux et recoupés. Par conséquent, n’ayons pas honte de ne disposer que d’éléments de preuve, puisque la version officielle n’a rien de plus.

    En définitive, aucune des trois interprétations n’est prouvée.


  • yvesduc 17 août 2011 19:38
    Furax : j’avais bien lu l’article. Mais depuis quand des infractions individuelles empêchent-elles les lois ? Doit-on supprimer les passages cloutés parce que certains traversent hors des clous ?

    Laratapinhata : encore de la sélection de faits.
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