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yvesduc

Informaticien, 43 ans.

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  • Premier article le 14/02/2007
  • Modérateur depuis le 19/01/2009
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  • yvesduc 4 mai 10:52

    Vos chiffres me posent un problème ! La sphère publique représente en France 6 millions d’emplois (fonction publique nationale (enseignants, police, justice, santé, ministères, administration, etc.) et locale), contre 18 millions pour la sphère privée (industrie, commerce, indépendants, etc.). Si 86 % de la valeur produite partait dans la sphère publique comme votre schéma le dit, les enseignants, médecins hospitaliers, employés de l’ANPE et autres devraient tous rouler en Ferrari. Manifestement, ce n’est pas le cas !!! smiley L’essentiel de vos impôts et cotisations sociales vous revient sous forme de soins, de pension retraite, d’écoles pour vos enfants, etc. Et puis, pourquoi dire que notre production « revient au capital » alors que votre schéma montre que c’est absorbé par l’État ? Tout cela montre une grande confusion.

    Le poids du capital est tout à fait réel et se fait ressentir par les dividendes, d’environ 100 milliards par an pour le CAC 40 (par comparaison, impôts sur le revenu et TVA représentent 300 milliards par an). Ce poids se fait aussi sentir en terme de pression sur l’emploi : ce sont les licenciements de convenance boursière (délocalisations).

    Le véritable problème du capital ces dernières années selon moi est son insensibilité à la situation économique : 2020, année Covid : record de dividendes. 2021 : Covid à nouveau, dividendes au beau fixe. 2022, crise du gaz, inflation, pauvreté : les dividendes sont encore au beau fixe. Que l’économie réelle se porte bien ou mal, les dividendes frôlent toujours des records ! Le capitalisme de rente mis en place par Macron, et que celui-ci essaie de sanctuariser en diabolisant la gauche, rémunère le capital dans les années creuses, au prix d’un déficit public en accélération. Il paraît que la droite est « bonne gestionnaire »… smiley



  • yvesduc 22 avril 13:02

    @Christophe Cros Houplon
    Ils savaient qu’ils seraient (tôt ou tard) les suivants sur la liste. L’impérialisme n’a aucune limite intrinsèque.



  • yvesduc 22 avril 10:38

    Merci pour votre article, précis et équilibré mais dénué de l’angle géopolitique qui permettait d’anticiper la suite des événements. Les ultra-sionistes se sont très tôt adressés aux puissances coloniales, qui ont répondu positivement (Saïd Bouamama) en percevant l’intérêt d’une petite communauté pro-occidentale luttant pour sa survie dans une région musulmane par ailleurs riche en hydrocarbures. L’Occident cherche des hydrocarbures au Moyen-Orient depuis le tout début du XXe siècle, sinon avant. Ladite communauté se battra forcément jusqu’au bout puisqu’elle se croit en lutte existentielle, et la communauté musulmane se battra forcément en raison de l’injustice profonde dans le fait de déposséder un peuple de sa terre et de le décimer. Une combinaison infernale qui dévaste la région depuis 75 ans. Le sionisme portait donc en germe dès l’origine la guerre sans fin entre l’Occident et le monde arabo-musulman, ce que les pays arabes ont bien compris, eux aussi, ainsi que de Gaulle qui l’avait pronostiqué dans sa fameuse conférence de 1967.

    Une voie alternative serait d’orientaliser Israël et d’en faire un pays universel, selon le principe « un homme = 1 voix », sans distinction de religion. Mais ce n’est pas sioniste !! Dans ce scénario, Israël servirait ses propres intérêts (établir de bons rapports avec ses voisins), et non ceux des empires qui le font vivre sous perfusion (aides militaires). Le modèle : l’Afrique du Sud.



  • yvesduc 22 avril 09:54

    Les États-Unis sont allés tellement à reculons (le mot est faible) aux deux négociations précédentes (envoyant seulement 3 décideurs — incompétents – à Islamabad, face à l’importante délégation iranienne) que l’on peut comprendre le scepticisme iranien. Depuis combien de temps les États-Unis n’ont-ils pas négocié ? Au vrai sens du terme ? Depuis combien de décennies ? Ils dévastent, ils massacrent et ils imposent. Trump l’a dit : il choisira le nouveau dirigeant iranien. Mais cette ère du voyou sans limite est peut-être en train de se terminer : les missiles iraniens sont capables d’infliger des dommages économiques tels côté occidental que les États-Unis doivent y réfléchir à trois fois. Apparemment, seul Trump ne l’a pas encore compris… C’est une guerre perdant-perdant.



  • yvesduc 22 avril 09:46

    @Eric F
    L’Iran a promis trois ans de crise énergétique mondiale si leurs infrastructures vitales sont attaquées. L’Iran ripostera, comme il l’a fait depuis le 28 février. C’est ce que Trump n’arrive pas à comprendre…

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